Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 5

 Le Quatorzième arrondissement de Paris d'autrefois - Partie 5 dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui 13717-13

 Paris (XIVème arr.). La rue Dupleix, les écoles et la grande roue, vers 1900.

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Démolition de maisons près de la gare Montparnasse. Paris, mars 1941.

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Paris XVème arr.. La gare Montparnasse, côté des départs. Vers 1890.

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Paris, XIVème arr.. La gare et le boulevard Montparnasse, vers 1900.

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Paris (XVème arr.). Le boulevard du Montparnasse, vers 1900.

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Paris (VIème arr.). Perspective du boulevard Raspail et carrefour du boulevard Montparnasse, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). L’avenue du Maine, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). La boulevard Saint-Jacques, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). La rue d’Odessa, vers 1900.

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Paris (XIVème arr.). Le boulevard Edgar-Quinet, vers 1900.

 

Histoire du Quatorzième arrondissement de Paris 

 

Le “Quatorzième” s’étend sur 562.1 hectares (9ème arrondissement de la capitale par sa superficie).

C’est un arrondissement modérément peuplé avec 132 822 habitants. Découle de ces données une densité brute moyenne de 23 554 habitants au km (l1ème densité de la capitale) située légèrement en dessous de la moyenne parisienne (24 430 habitants au km hors bois de Boulogne et de Vincennes).

Le relief est peu marqué et n’influe pas sur la physionomie de l’arrondissement. Il est constitué par un plateau qui descend progressivement vers la Seine tandis que la Vallée de la Bièvre et les coteaux de Vaugirard le limitent à l’Est et à l’Ouest.

Longtemps, le territoire de l’actuel 14ème arrondissement est resté peu urbanisé. C’était un lieu de transit, surtout emprunté par des hommes et des biens suivant le passage de l’axe historique Nord-Sud. Celui-ci épouse la voie romaine qui poursuivait le cardo maximus de la Lutèce romaine et reliait Paris à Orléans (actuelle rue du Faubourg Saint-Jacques prolongée par la rue de la Tombe-Issoire). La voie était également sillonnée par de nombreux fidèles partant en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, ce qui explique l’implantation de plusieurs congrégations religieuses (Capucins, Bénédictins, Frères de la Charité) sur de vastes emprises.

Au XVIIIème siècle, le noyau urbain du Petit-Montrouge se forme autour de l’église Saint-Pierre de Montrouge située au croisement de la route d’Orléans (qui deviendra l’actuelle avenue du Général Leclerc) et de la chaussée du Maine. A la fin du siècle, la Place Denfert-Rochereau est recomposée et monumentalisée.
Jusqu’à la Révolution, le territoire est encore peu urbanisé malgré le lotissement des abords de la route d’Orléans. Au début du XIXème siècle,

les emprises occupées par les ordres religieux mutent en établissements hospitaliers (Cochin et Port-Royal sur les terrains des Capucins et des Bénédictins) ou en cimetière (Montparnasse en lieu et place des Frères de la Charité). Par la suite, le Sud de l’arrondissement se lotit autour du Nouveau Village d’Orléans, du lotissement de Plaisance, du Village des Thermopyles et du Nouveau Village de la Chaussée du Maine.
 

L’actuel l4ème arrondissement naît en 1860 de l’annexion par la commune de territoires des communes comprises entre l’enceinte des Fermiers Généraux et les fortifications de Thiers (que longent les boulevards des Maréchaux et le Périphérique). Les Grands Travaux du Second Empire vont entraîner le. prolongement du boulevard de Montparnasse par celui de Port-Royal jusqu’aux Gobelins, ainsi que l’éclatement de la Place Denfert-Rochereau en boulevard Arago et en avenue du Parc Montsouris (actuelle avenue René Coty). Dans le même temps est livré le Parc Montsouris. l’Ouest.

La fin du XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle seront une période de lente urbanisation s’appuyant sur le réseau viaire constitué. Le Sud connaît les plus importantes mutations avec la construction des hôpitaux Saint-Joseph, Broussais et Notre-Dame de Bon-Secours, tandis que la destruction de l’enceinte de Thiers permet de libérer des emprises vierges utilisées pour bâtir la ceinture d’immeubles HBM et la Cité Universitaire. La seconde moitié du XXème siècle voit s’implanter le boulevard périphérique, infrastructure routière qui établit une césure profonde et toujours vivace entre le l4ème et ses communes périphériques.

A cette époque se développent des barres HLM le long des voies SNCF du réseau Montparnasse (secteur Porte de Vanves et Raymond Losserand). Les années 1970 sont marquées par la percée du secteur Maine-Montparnasse (Gare, tour de bureaux et centre commercial). La décennie suivante voit débuter les travaux de rénovation du quartier Plaisance avec la création de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) Guilleminot-Vercingérorix. Aujourd’hui, le l4ème apparaît densément urbanisé et les emprises exploitables pour des opérations de construction sont désormais peu nombreuses. On citera les perspectives que peut offrir le site de l’hôpital Broussais, ainsi que les ZAC (Zones d’Aménagement concerté) Didot et Alésia-Montsouris.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris – Partie 1.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 2.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 3.

- Le Quatorzième Arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 4.

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois

 Le Quatorzième arrondissement de Paris d'autrefois dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui 38-13

Paris (XIVème arr.). Le Dôme et le boulevard du Montparnasse, vers 1920.

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Paris, XIVème arrondissement. L’avenue du Maine.

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Paris (XIVème arr.). La rue de l’Ouest, vers 1910.

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L’école d’architecture, boulevard Raspail. Paris (XIVème arrondissement).

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Paris (XIVème arr.). Rue Perceval, dans l’ancien quartier Montmartre, vers 1944-1945.

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Paris (XIVème arr.). La gare Montparnasse.

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Paris (XIVème arr.). La gare Montparnasse, place de Rennes, vers 1905-1910.

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Paris (XIVème arr.). L’ancienne gare Montparnasse.

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Paris XIVème arr., le boulevard Edgar-Quinet avec la sortie du Métro.

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Paris. Cité d’artistes à Montparnasse (XIVème arr.).

 

Histoire du Quatorzième arrondissement de Paris 

 

Le « Quatorzième » s’étend sur 562.1 hectares (9ème arrondissement de la capitale par sa superficie).

C’est un arrondissement modérément peuplé avec 132 822 habitants. Découle de ces données une densité brute moyenne de 23 554 habitants au km (l1ème densité de la capitale) située légèrement en dessous de la moyenne parisienne (24 430 habitants au km hors bois de Boulogne et de Vincennes).

Le relief est peu marqué et n’influe pas sur la physionomie de l’arrondissement. Il est constitué par un plateau qui descend progressivement vers la Seine tandis que la Vallée de la Bièvre et les coteaux de Vaugirard le limitent à l’Est et à l’Ouest.

Longtemps, le territoire de l’actuel 14ème arrondissement est resté peu urbanisé. C’était un lieu de transit, surtout emprunté par des hommes et des biens suivant le passage de l’axe historique Nord-Sud. Celui-ci épouse la voie romaine qui poursuivait le cardo maximus de la Lutèce romaine et reliait Paris à Orléans (actuelle rue du Faubourg Saint-Jacques prolongée par la rue de la Tombe-Issoire). La voie était également sillonnée par de nombreux fidèles partant en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, ce qui explique l’implantation de plusieurs congrégations religieuses (Capucins, Bénédictins, Frères de la Charité) sur de vastes emprises.

Au XVIIIème siècle, le noyau urbain du Petit-Montrouge se forme autour de l’église Saint-Pierre de Montrouge située au croisement de la route d’Orléans (qui deviendra l’actuelle avenue du Général Leclerc) et de la chaussée du Maine. A la fin du siècle, la Place Denfert-Rochereau est recomposée et monumentalisée.
Jusqu’à la Révolution, le territoire est encore peu urbanisé malgré le lotissement des abords de la route d’Orléans. Au début du XIXème siècle,

les emprises occupées par les ordres religieux mutent en établissements hospitaliers (Cochin et Port-Royal sur les terrains des Capucins et des Bénédictins) ou en cimetière (Montparnasse en lieu et place des Frères de la Charité). Par la suite, le Sud de l’arrondissement se lotit autour du Nouveau Village d’Orléans, du lotissement de Plaisance, du Village des Thermopyles et du Nouveau Village de la Chaussée du Maine.
 

L’actuel l4ème arrondissement naît en 1860 de l’annexion par la commune de territoires des communes comprises entre l’enceinte des Fermiers Généraux et les fortifications de Thiers (que longent les boulevards des Maréchaux et le Périphérique). Les Grands Travaux du Second Empire vont entraîner le. prolongement du boulevard de Montparnasse par celui de Port-Royal jusqu’aux Gobelins, ainsi que l’éclatement de la Place Denfert-Rochereau en boulevard Arago et en avenue du Parc Montsouris (actuelle avenue René Coty). Dans le même temps est livré le Parc Montsouris. l’Ouest.

La fin du XIXème siècle et la première moitié du XXème siècle seront une période de lente urbanisation s’appuyant sur le réseau viaire constitué. Le Sud connaît les plus importantes mutations avec la construction des hôpitaux Saint-Joseph, Broussais et Notre-Dame de Bon-Secours, tandis que la destruction de l’enceinte de Thiers permet de libérer des emprises vierges utilisées pour bâtir la ceinture d’immeubles HBM et la Cité Universitaire. La seconde moitié du XXème siècle voit s’implanter le boulevard périphérique, infrastructure routière qui établit une césure profonde et toujours vivace entre le l4ème et ses communes périphériques.

A cette époque se développent des barres HLM le long des voies SNCF du réseau Montparnasse (secteur Porte de Vanves et Raymond Losserand). Les années 1970 sont marquées par la percée du secteur Maine-Montparnasse (Gare, tour de bureaux et centre commercial). La décennie suivante voit débuter les travaux de rénovation du quartier Plaisance avec la création de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) Guilleminot-Vercingérorix. Aujourd’hui, le l4ème apparaît densément urbanisé et les emprises exploitables pour des opérations de construction sont désormais peu nombreuses. On citera les perspectives que peut offrir le site de l’hôpital Broussais, ainsi que les ZAC (Zones d’Aménagement concerté) Didot et Alésia-Montsouris.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

François Kollar

François Kollar dans Photographie: Grands Photographes 498_francois_kollar

Crédit Photo: © François Kollar

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Crédit Photo: © François Kollar

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Crédit Photo: © François Kollar

 

Biographie de François Kollar

François Kollar est un jeune photographe, presque inconnu lorsque les éditions Horizons de France lui confient la commande de photographier les Français au travail dans toute leur diversité géographique, professionnelle et culturelle.
Né en Slovaquie en 1904, François Kollar quitte en 1924 la Hongrie pour la France. Il travaille aux usines Renault avant de trouver, en 1927, un emploi dans un studio de reproduction d’œuvres d’art. Il opère ensuite au studio photographique de la prestigieuse imprimerie Draeger, puis dans le studio industriel Chevojon. En 1930, il s’installe à son compte. Il publie quelques photographies dans la presse (Vu, Schweizer Spiegel) et se consacre à la publicité.
En 1931, François Kollar signe un contrat qui le lie pour plusieurs années aux éditions Horizons de France. Il effectue des reportages sur la mine, la sidérurgie, l’automobile, l’aviation, la pêche, les ports et les phares, la batellerie, le rail, l’électricité, le bâtiment, le verre, la céramique, la mode, la filature, la presse, la biologie, la vigne, la forêt, les fleurs, les marchés. Pour réaliser ses reportages, François Kollar visite plus de quarante départements français. De ses reportages, La France travaille présentera 1 358 photographies sur les 2 769 remises à l’éditeur.
En 1932, le ministre des Beaux-Arts inaugure l’exposition des premières photographies de La France travaille à la galerie d’Art contemporain, boulevard Raspail.
De 1934 à 1939, François Kollar collabore à de nombreuses revues illustrées et participe à plusieurs expositions collectives. Il travaille pour la mode et la publicité. Durant la seconde guerre mondiale, il interrompt ses activités de photographe et ouvre un magasin d’électricité à Poitiers. En 1945, de retour à Paris, il s’installe dans un nouveau studio et participe à plusieurs expositions (Paris, Bratislava, New York). Il meurt à Créteil en 1979.

Bien à vous,

Saint-Sulpice


 

William Eggleston – Fondation Cartier – Paris

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En réponse à une invitation de la Fondation Cartier, le photographe américain William Eggleston mène depuis trois ans un vaste travail photographique sur la ville de Paris.

 

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Prises au fil des saisons par celui qui est considéré comme l’un des pères de la photographie couleur, ces nouvelles images dévoilent le pittoresque et le cosmopolite, le sublime et le trivial, le quotidien et l’extraordinaire.

 

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L’exposition est aussi une occasion unique de découvrir, en regard des photographies, une récente série de peintures- un aspect peu connu du travail de l’artiste dévoilé pour la première fois au public.

 

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Depuis plus de cinquante ans, William Eggleston photographie tout ce qui constitue la culture populaire américaine : parking, voitures, enseignes, paysage, jeunesse… Eggleston compte aussi parmi les premiers photographes à avoir travaillé avec la couleur. Certaines de ses images sont devenues des classiques comme celles du plafond rouge avec ampoule et fils électriques, du tricycle ou encore de la jeune fille de profil cachée par sa chevelure rouquine. Aujourd’hui son travail est reconnu dans le monde entier et il est remarquable de constater que ses images issues de son Sud natal, qu’il n’a jamais quitté, résonne bien au-delà de ses frontières orginales. William Eggleston, connu pour son mutisme et son penchant pour le whisky, rejoint, à sa façon, Lee Friedlander, Diane Arbus, Robert Frank, Lee Miller et Garry Winogrand, qu’il a un jour fréquenté.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Exposition William Eggleston – Fondation Cartier – 261, Boulevard Raspail – 75014 Paris -Du 4 Avril au 21 Juin 2009 - Tous les jours, sauf le lundi de 11h à 20h – Nocturne le mardi jusqu’à 22h – Tarifs: Plein 6.50€ et réduit 4.50€

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