PHOTOGRAPHIES DU MONDE D’AUTREFOIS

saintsulpice.jpg

Voici par catégorie l’ensemble de mes articles publiés. Espérant que cet index facilitera votre « navigation » au sein de mon blog. Bonne Lecture. Il vous suffit de cliquer sur l’article qui vous intéresse et vous n’avez plus qu’à le lire directement.

Toutes les images visibles sur ce site le sont dans un but éducatif et de valorisation de l’Artiste ainsi que de son travail. Si un ayant droit refuse de les y voir figurer, elle seront retirées sur simple demande.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

Photographies du Monde d’autrefois

 

 

Affiches de guerre Canadiennes.

PHOTOGRAPHIES DU MONDE D'AUTREFOIS  16167_little_girl_270

Affiches de guerre Canadiennes – Partie 2. 

16155_red_ship_270

Anciennes affiches d’Europe.

MP6208

Anciennes affiches d’Europe – Partie 2.

10070083A

American Railway en affiche. 

R150

Bombay, autrefois… 

mumbadevist1880

Californie d’autrefois en affiche.

erickson-kerne-yosemite-glacier-point-hotel-1221214

Chicago des années 40 en couleur.

P02212

Chicago des années 40 en couleur – Partie 2

P02910

Chicago des années 40 en couleur – Partie 3.

P03088

Chicago des années 40 en couleur – Partie 4.

P04151

Chicago des années 40 en couleur – Partie 5.

P04183

Chicago d’autrefois en affiche.

5718

Chine en 1900 – Partie 1. 

Chine – 1900 – Partie 2. 

Chine - 1900 – Partie 3. 

Chine 1900 – Partie 4. 

La Chine de John Thomson – Partie 1. 

239726

La Chine de John Thomson – Partie 2. 

Thomson3

La Chine de John Thomson – Partie 3. 

Thomson

La Chine de John Thomson - Partie 4. 

20090512_2086.1242107289

La Chine de John Thomson – Partie 5. 

110313

Corbillard hippomobile d’antan.

Cuba d’autrefois en affiche. 

cs37

Demonic Tots & Diplay Disturbing Cuisine.

cello54a

Floride d’autrefois en affiche. 

erickson-kerne-miramar-beach-montecitos-1221217

Le front populaire. 

1

Graf Zeppelin.

DS721.1935.LZ127.GrafZeppelin

Graf Zeppelin – Partie 2.

 

Graf Zeppelin – Partie 3.

lz127-dining-room

Graf Zeppelin – Partie 4.

Graf-Zeppelin

Grand Central Station – New-York.

5169ece81ffa6c87-grand-grand-central-station-hulton-collection

Hawaï d’autrefois en affiche. 

CS17

Hiroshima. 

hiroshima_wideweb__430x323

Hong-Kong d’autrefois – Partie 1. 

Hong-Kong d’autrefois – Partie 2. 

 Hong-Kong d’autrefois – Partie 3. 

 Hong-Kong d’autrefois – Partie 4. 

- Hong-Kong d’autrefois – Partie 5. 

Hong-Kong d’autrefois – Partie 6. 

Hong-Kong d’autrefois – Partie 7. 

Japon – Les Geisha. 

femmes-folklore-portraits-de-studio-tokyo-japon-1105021490-1072361

La Hongrie d’André Kertesz.

sap56_72l000914_p

Les Kiosques à musique. 

theatre(1)

Life in New-York - First part. 

Life in New-York - Second part.

 

Life in New-york – Third part. 

Life in New-York – Fourth Part. 

Life in New-York – Fifth part. 

Life in New-York – Sixth Part. 

Life in New-York – Seventh Part. 

L’Italie d’autrefois en affiche.

AP465

Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – Les métiers de rue.

2006BH4724i

Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – Partie 2. 

283152

Miami d’autrefois en affiche. 

pro44l

Miami d’autrefois en affiche – partie 2. 

pro20l

Miami d’autrefois en affiche – Partie 3. 

pro37l

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 1. 

Moscou – Du Tsarisme au communisme – Partie 2. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 3. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 4. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 5. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 6. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 7. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 8. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 9. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme - Partie 10. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 11.

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 12. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 13. 

Moscou – Du Tsarisme au Communisme – Partie 14.

New-York 1930. 

cny0784

New-York d’autrefois en affiche. 

cs52~Braniff-Airways-Manhattan-NY-Affiches

Paquebots d’Antan. 

Normandie_NY

Paquebots d’Antan – Partie 1.

Portraits d’antan – Partie 1.

013

Portraits d’antan – Partie 2. 

042

Portraits d’antan – Partie 3.

059

Portraits d’antan – Partie 4. 

115

San Fransisco d’autrefois. 

Mission%24snow-in-mission-1887

San Fransisco d’autrefois en affiche. 

kungl-michael-l-clipper-314-9906734

Science & Mechanics en affiche.

med_cover

Shangaï. 

denoixr40large

Shangaï années 30 – La pagode de Longhua. 

denoixp10large

Shangaï années 30 – La ville Chinoise. 

denoix_ville01

La Suisse d’autrefois en affiche. 

0000-5324-4 

 Taxis du San Fransisco d’autrefois. 

aad-5295

Twin Towers – Nine Eleven – The Tragedy. 

0126

L’U.R.S.S en affiche. 

Voitures d’Antan – Partie 1. 

Voitures d’Antan – Partie 2. 

Voitures d’Antan – Partie 3. 

Voitures d’Antan – Partie 4.

Voitures d’Antan – Partie 5. 

Voitures d’Antan – Partie 6. 

Voitures d’Antan – Partie 7. 

Voitures d’Antan – Partie 8. 

Voitures d’Antan – Partie 9. 

Voitures d’Antan – Partie 10. 

Voitures d’Antan – Partie 11.

Voitures d’Antan – Partie 12.

Masques – De Carpeaux à Picasso – Quai d’Orsay

 Masques - De Carpeaux à Picasso - Quai d'Orsay dans EXPOSITIONS masques1_500

 

Parce qu’il dévoile en dissimulant, sert le culte comme les plaisirs profanes, le masque est aussi vieux que le monde. A la fin du XIXe siècle, alors que les codes du naturalisme entrent en crise, sa résurgence est massive, inventive et troublante ; elle profite de l’intérêt de l’époque pour la Grèce archaïque, le Japon et le portrait rapproché en photographie. Tous les arts donc alimentent le renouveau du masque, de la peinture au théâtre d’avant-garde. Ensor, Munch, Vallotton, Böcklin, Klinger, Gauguin ou Picasso, soit quelques-uns des vrais créateurs de l’époque, à travers l’Europe entière, ont attaché leur nom et leur esthétique à cette étrange vogue. Le masque est un objet énigmatique par excellence. Objet de métamorphose destiné à dissimuler le visage à des fins religieuses ou théâtrales dans les sociétés anciennes, le masque voile autant qu’il dévoile. Faussement simple, il captive les artistes et connaît en Europe, notamment en France, un succès considérable à la fin du XIXe siècle. En sculpture, le statut du masque est quelquefois problématique. S’agit-il d’une étape intermédiaire ou d’une oeuvre définitive ? Il est lié à la fragmentation de la représentation, voie décisive du renouvellement de la sculpture au tournant des XIXe et XXe siècles. Par masque, on entend ici le visage seul. Dépouillé parfois de tout accessoire, il isole les traits du visage, opérant la réduction de l’individu, du portrait, à sa plus visible expression. L’un des enjeux majeurs du masque est aussi le regard, ou son absence : les sculpteurs se sont toujours mesurés au défi de restituer la présence particulière du regard.

 masques11_600 dans EXPOSITIONS

A travers une galerie de portraits, réelle et imaginaire, séduisante ou menaçante, cette exposition propose de suivre le développement des codes et l’émancipation d’un genre qui se prête à la fantaisie sérieuse des audaces expérimentales de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. Les paragraphes de cette présentation correspondent aux différentes sections de l’exposition.Les origines populaires du masque, principalement ceux qui sont utilisés lors du Carnaval, sont prépondérantes dans son succès tout au long du XIXe siècle. Dans sa version burlesque, rarement exploitée par la sculpture, le masque correspond exactement à la définition de l’expression comique d’un visage énoncée par Henri Bergson en 1899 : « C’est une grimace unique et définitive. On dirait que toute la vie morale de la personne a cristallisé dans ce système ». Le registre de la mascarade, du travestissement et des bals masqués, rythme la vie parisienne et la littérature, prenant des formes parfois inquiétantes. Il nourrit l’imaginaire de la galanterie ou de la sexualité crue dans l’oeuvre de Félicien Rops. On le retrouve également dans les visions inquiètes, pétries du « mystère attirant et répulsif du masque » des romans de Jean Lorrain. Le masque mortuaire, pratique ancienne jusque-là réservée à une élite, acquiert une véritable autonomie au XIXe siècle, grâce à une diffusion grandissante. Le masque mortuaire fétichise les traits du défunt, anonyme ou célèbre, devenant ainsi relique. A côté de cette fonction dévotionnelle, laïque, les masques mortuaires servent fréquemment de documents fiables pour la réalisation de portraits posthumes, peints et sculptés. Certains contemporains cependant se défient du masque mortuaire. Ainsi, Eugène Delacroix avait défendu « qu’on retint rien de ses traits après la mort ».

 

masques2_600

 

 Le masque de théâtre antique connaît une véritable seconde vie décorative tout au long du XIXe siècle. Largement diffusés par les relevés archéologiques, les masques tragiques et comiques sont déclinés avec plus ou moins de bonheur jusqu’aux années 1910, au cours desquelles ils retrouvent un nouveau souffle d’inspiration. La fascination pour ces objets dont aucun original ne subsiste est à l’origine de quelques reconstitutions plus ou moins fantaisistes qui intègrent néanmoins les acquis, alors récents, du débat sur la polychromie de la sculpture. Souvent réduits à des poncifs, ils peuvent se révéler spectaculaires, d’une diversité inspirée, tels ceux décorant l’opéra de Paris. Le masque de théâtre antique, tragique de préférence, devient l’accessoire inséparable du portrait d’acteur, de librettiste ou de musicien. La Gorgone Méduse, figure de l’épouvante, devient l’un des motifs de hantise privilégiés du masque, aussi bien purement décoratif que symboliste. Selon les mythes grecs, Méduse, belle jeune fille violée par Poséidon, fut métamorphosée par Athéna en un monstre femelle hybride, à la chevelure de serpents. Gardienne de la frontière entre le monde des morts et celui des vivants, elle pétrifiait quiconque croisait son regard. Décapitée par Persée, ce dernier offre à Athéna la tête de Méduse que la déesse fixe sur son bouclier.

 

nolde6_450

 

C’est au XIXe siècle que la tête coupée de Méduse devient plus volontiers un masque qui renoue avec les traditions décoratives du monde gréco-romain. La Méduse Rondanini, antique célèbre aux XVIIIe et XIXe siècles, inspire alors nombre de masques sur un mode plus serein. A la fin du XIXe siècle, la redécouverte de la sculpture archaïque grecque remet à l’honneur les représentations plus anciennes, les gorgonéions, monstres hideux tirant la langue. Un sentiment nouveau de l’Antiquité apparaît. Elle n’est plus exclusivement rêvée comme un âge d’or arcadien et esthétique. Cette période est aussi perçue comme la source de forces surnaturelles et menaçantes. Le bouclier de Böcklin synthétise cette fascination pour une mise en scène, polychrome, de la mort et du chaos. En architecture, le masque est nommé mascaron. L’éclectisme du XIXe le décline à la mode néo-grecque, néo-Renaissance, néo-baroque. Ornement familier de l’architecture urbaine, ces visages sévères, souriants ou grimaçants, constituent depuis le XVIe siècle un motif de prédilection de la tradition décorative. Parallèlement, se développe toute une production destinée à la décoration intérieure. Cet engouement est néanmoins analysé avec scepticisme en 1903 par Paul Vitry, conservateur du département des Sculptures du musée du Louvre : « Est-ce que tous ces masques, plus ou moins décoratifs, dont on se sert comme on peut, à titre de bibelots, pour orner des intérieurs disparates, ne semblent pas comme les éléments désaffectés de quelque grand ensemble architectural ? De fait, nos architectes modernes se sont contentés de poncifs immuables qu’ils font calquer par des manoeuvres sur les modèles d’autrefois jamais renouvelés [...] tous ces masques au fond ne sont que des mascarons inachevés et inutilisés ».

 

masques16_600 

 

Rarement objet aura été si présent dans l’univers familier des artistes tout au long du XIXe siècle. Certains masques sont le produit d’un accident dans l’atelier, dû à l’opération de démoulage ou à une mauvaise conservation du modelage. Mais le masque est d’abord, pour un sculpteur, une phase de travail. Parce qu’il isole le visage, le masque permet l’étude poussée de l’expressivité et la concentration sur la structure même du visage. Chez Rodin, le masque est presque toujours une étape dans un long processus créatif. Si L’Homme au nez cassé, annonciateur de la démarche de fragmentation pratiquée par le sculpteur, est le produit d’un accident, l’artiste multiplie pour le Balzac les études du visage. Il accentue, déforme les traits, à la recherche d’une vérité plus profonde que la ressemblance. Cette fonction du masque comme étude n’empêche pas Rodin de le conserver, le multiplier, l’exposer ou l’utiliser comme point de départ de nouvelles compositions. Le travail autour du visage de Hanako, comédienne japonaise venue en France, est plus radical. Rodin s’acharne littéralement sur le visage de Hanako, multipliant les expressions, chaque masque acquérant son autonomie.

 

masques18_600

 

Carriès, quant à lui, prend le procédé à l’envers : c’est en grès qu’il extrait d’un buste déjà réalisé un petit trois quarts de masque. Peu à peu, les masques constituent ainsi une catégorie indépendante de la sculpture, et non un simple chapitre, curieux ou commode, de la recherche formelle. Entre 1875 et 1900, les masques venus du Japon font l’objet d’un véritable engouement de la part de collectionneurs et d’artistes européens. Les masques issus du théâtre nô, aux expressions retenues, reçoivent un tel accueil en France qu’ils suscitent très vite des copies. Par ailleurs, des masques populaires, parfois de facture plus grossière, parviennent en Europe, où ils ont probablement plus d’impact sur la sculpture française que les masques de nô. Il s’agit principalement de masques religieux, répandus dans toutes les campagnes japonaises à l’époque d’Edo (1615-1868), qui présentent une grande variété de physionomies. Dans le dernier quart du XIXe siècle, tout objet japonais figurant des masques est largement apprécié et collectionné, jusqu’aux masques miniatures en forme de netsuke, un ornement vestimentaire traditionnel, ou encore des compositions regroupant plusieurs masques accolés.

 

 masques14_600

 

Après Rodin, et sur un mode très différent, Carriès est sans conteste l’artiste qui explore avec le plus de constance et d’invention les ressources du masque. Dès 1889, il réalise, inspirés de ses propres traits, des visages grimaçants qu’il outre ou déforme parfois avec une grande violence. Très vite, la ressemblance s’estompe et les nombreux masques mêlent influences japonaises et médiévales, souvent avec humour. La dimension caricaturale n’est jamais éloignée, mais l’oeuvre ne s’y réduit pas. La truculence ou l’angoisse structurent une véritable esthétique du débridement, magnifiée par le raffinement des glaçures. La plupart des masques sont nettement conçus comme des objets décoratifs. Carriès n’hésite pas ainsi à qualifier l’un de ses premiers essais céramiques de « Mon portrait vu en décor ». Le masque participe pleinement de la quête symboliste d’une « beauté étrange » dans les arts plastiques. Présence énigmatique ou cauchemardesque, il oscille alors entre apparition et dématérialisation. Les sujets privilégiés de l’anxiété symboliste – hantise, emprise, apparition, horreur, mort…- reviennent dans les titres de nombreux masques créés autour des années 1890. Dans ces représentations, l’érotisme morbide côtoie la froideur fantastique. Dans nombre de cas, la préciosité de la polychromie crée une véritable esthétique de l’effroi, du malaise ou de la perversité. Le masque se donne également à voir comme l’incarnation du rêve ou du tourment intérieur. Il illustre, de manière parfois surprenante, le thème de la névrose ou de « l’agonie du Moi », omniprésent dans la littérature de la fin du siècle. Il s’agit d’autant de tentatives de représenter l’obsessionnel et l’instable en sculpture.

 

masques17_600

 

Au XIXe siècle, le mot « masque » désigne également le visage d’un individu ou même le visage d’une statue. Le masque est donc l’essence même du portrait. Le portrait-masque est peut-être le genre qui permet le mieux d’approcher la « transfiguration spirituelle » souhaitée par tant de portraitistes de cette époque. Raccourci saisissant, il se multiplie, décliné en matériaux divers. A partir des années 1880, le masque devient le champ privilégié de l’enchevêtrement de deux genres, littéraire et sculptural, imprégnés d’engouement japoniste. Le marchand de masques (1883) de Zacharie Astruc, habituellement installé dans les jardins du Luxembourg, constitue au coeur du Paris intellectuel et politique, un véritable monument « primitif » au masque. On y voit un adolescent brandissant un masque de Victor Hugo. Les visages d’autres gloires de la France d’alors sont disposés tour autour du socle, comme une sorte de petit panthéon portatif. Réduits à des masques de baraque de foire ennoblis par le bronze, les portraits de ces personnalités rappellent ainsi au passant, non sans quelque désinvolture, la prééminence culturelle de la « capitale du XIXe siècle ». C’est vers 1906 qu’une nouvelle source d’inspiration, venue d’Afrique, bouleverse les codes de la représentation et opère une déconstruction des traits du visage. Les masques africains, et les masques dits alors « primitifs » en général, achèvent l’entreprise de dépersonnalisation du portrait qui se met en place en Europe. Picasso, Derain ou Vlaminck s’enthousiasment pour les masques et les sculptures des arts non occidentaux, perçus comme la confirmation de leur propre désir d’abstraction. Aux bouleversements formels s’adjoint la fascination exercée par la dimension surnaturelle des objets de cultes. Au cours des années 1910, c’est un renouveau antique, sans nostalgie, qui contribue différemment au renouveau du masque. Libéré de l’emprise de Rodin tout en ayant assimilé la leçon de la fragmentation, le masque, quelles que soient désormais ses sources d’inspiration, connaît son apothéose.

 

 

 Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Masques – De Carpeaux à Picasso – Musée du Quai d’Orsay -  du 21 octobre 2008 au 1er février 2009 - Plein Tarif: 9,50€ – Tarif réduit: 7€ – Ouverture les Mardi, Mercredi, Vendredi, Samedi et Dimanche de 9H30 à 18H et le Jeudi de 9H30 à 21H45.

 

PHOTOGRAPHIES DU PARIS D’AUTREFOIS ET D’AUJOURD’HUI

saintsulpice.jpg

 

Voici par catégorie l’ensemble de mes articles publiés. Espérant que cet index facilitera votre « navigation » au sein de mon blog. Bonne Lecture. Il vous suffit de cliquer sur l’article qui vous intéresse et vous n’avez plus qu’à le lire directement.

Toutes les images visibles sur ce site le sont dans un but éducatif et de valorisation de l’Artiste ainsi que de son travail. Si un ayant droit refuse de les y voir figurer, elle seront retirées sur simple demande.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

 

Photographies du Paris d’antan et d’aujourd’hui 

 

 

Bercy – Les entrepôts à vins. 

PHOTOGRAPHIES DU PARIS D'AUTREFOIS ET D'AUJOURD'HUI  14162-16

Bois de Vincennes Automnal. 

PICT0015

Catacombes Parisiennes. 

Catacombe%20Notre-Dame%20Batobus%20010

Dubo, Dubon, Dubonnet.

dubonnet

L’enceinte de Thiers – Paris. 

L’enceinte de Thiers – Paris – Partie 2. 

Le troisième arrondissement de Paris vu Par Adam.

sap01_mh135722_p

Le Paris d’André Kertesz.

sap56_72l000537_p

Le Paris de Charles Marville.

CMA05_05

Le Paris de Charles Marville – Partie 2.

L’Ile de la Cité. 

19241-8

Louis-Emile Durandelle – La construction de la Tour Eiffel.

79083f4b3be591e4-grand-durandelle-edouard-actif

Louis-Emile Durandelle – La Gare Saint-Lazare. 

bc2a98e029238098-grand-gare-saint-lazare-cour-rome-escalier-bois-2-mars-1885-durandelle-louis-emile

Le Louvre – Partie 1. 

1144-15

 Le Louvre – Partie 2. 

15193-16

Métropolitain Parisien - 108 ans d’existence!!!

8_90

Métro, Sprague-Thomson la nostalgie… 

450px-Sprague-Thomson

Montmartre et le XVIIIième.

10192

Moulins Montmartrois.

gouttedor1482

Le Palais des Tuileries en 1865. 

1-fa%E7ade-ok

Palais-Royal – Partie 1. 

11166-26

Palais-Royal – Partie 2. 

3445-10

Paris - Les anciennes Halles – Partie 1. 

15123-6

Paris – Les anciennes halles – Partie 2. 

1871-5

Paris – Les anciennes halles – Partie 3. 

4684-8

Paris d’antan – 1ère partie. 

22746

Paris d’antan – 2ème partie. 

14176

Paris d’antan – 3ème partie. 

14244

Paris d’antan – 4ème partie.

14330 

Paris d’antan – 5ème partie. 

14332

Paris d’Antan – 6ème partie. 

rue%20saint%20vincent%201a

Paris d’Antan – 7ème partie. 

bd%20de%20la%20madeleine%202a

Paris d’Antan – 8ème partie. 

pont%20neuf%204a

Paris d’Antan – 9ème partie. 

metro%20pasteur%201a

Paris d’Antan – 10ème partie. 

place%20francois%201er%201a

Paris d’Antan – 11ème partie. 

rue%20beaurepaire%201a

Paris d’Antan – 12ème partie. 

angle%20rue%20de%20la%20verrerie%20rue%20du%20temple%201a

Paris d’Antan – 13ème partie. 

place%20daligre%202a

Paris d’Antan – 14ème partie. 

rue%20euryale%20dehaynin%201a

Paris d’Antan – 15ème partie. 

pavillon%20ledoyen%201a

Paris – La commune de 1871. 

porte-maillot2

Paris- Cartes postales anciennes. 

Tuileries3

Paris 1910 sous les eaux! 

rue_universite_

Paris en noir et blanc. 

Paris_0829

Paris- Exposition Universelle de 1900. 

expo1900

Paris et la Parisienne. 

53667

Paris – La Sainte Chapelle.

Paris – Les monuments en 1900. 

12687

Paris – Les origines. 

ville_pr_acc-08

Paris – Les petits métiers d’autrefois – 1ère partie. 

22712

Paris – Les petits métiers d’autrefois – 2ème partie. 

22748

Paris rive gauche; La fleurie. 

9628026

Paris vu d’en haut. 

Vue%20panoramique%20%281%29

Paris vu d’en haut. 

70458590.sXqfyv6R

Les ponts de Paris. 

simone02_pt

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois.

38-13

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 2.  

1949-8

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 3. 

3747-7

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 4. 

7969-2

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 5. 

13717-13

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 6. 

13927-5

Le Quatorzième arrondissement de Paris d’autrefois – Partie 7. 

15682-5

Saint-Eustache. 

11157-12

Saint-Sulpice – Partie 1. 

1358-15

Saint-Sulpice – Partie 2. 

4679-7

Saint-Sulpice – Partie 3.

12426-3

Saint-Sulpice - Partie 4. 

13310-3

Le sixième arrondissement vers 1900.

ancien_bdstgermain

 Tour Eiffel – Robe bleutée. 

 Tour Eiffel – Robe Bleutée – Partie 2. 

Tour Eiffel – Robe Diamantée. 

Tour Eiffel – Robe dorée. 

 

 

 

h-20-1622767-1247764216

Méchancetés enfantines…..

enfants                     

 

                         Comment reconnaître un enfant? Tout d’abord à sa taille généralement plus petite que celle d’un adulte (attention aux imposteurs). Je note néanmoins que les enfants aujourd’hui on la fâcheuse tendance à dépasser de plus en plus rapidement leurs géniteurs. Mais où donc est passée l’autorité parentale? L’enfant croit au Père Noël (Ça prouve sa connerie quand même!) et l’adulte croit à Nicolas Sarkozy (Sans commentaire)! L’enfant peut-être aussi identifiable à son visage boutonneux et à son regard hagard (un peu comme celui d’un labrador attendant son maître devant la porte d’une boutique). L’enfant est fatiguant, il braille. L’adulte est exténuant, il râle. L’enfant aime les bonbons, l’adulte les litrons. Autrefois l’enfant écoutait ses parents aujourd’hui il écoute son baladeur MP3. L’enfant est souvent en vacances, tant mieux! Comme cela il se prépare au mieux pour devenir chômeur. Pour calmer un enfant mettez-lui une tétine dans la bouche quand il est bébé, un cd « du roi lion » 354 fois d’affilées quand il est gamin(L’enfant ne s’en lasse jamais!!!!) et une console de jeux quand il est ado voire une bière et un joint pour les plus agités. L’enfant pose toujours des questions bêtes devant lesquelles l’adulte est généralement désemparé ( l’enfant est chiant). L’enfant croit toutes le conneries qu’on lui raconte et l’adulte croit toutes les conneries que le politique lui conte. Auparavant l’instituteur frappait l’enfant maintenant c’est le contraire et quand l’instit n’a pas assez mal les parents viennent l’achever(solidarité parentale)! L’enfant à besoin de liberté, l’adulte de tranquillité. L’enfant aime les dessins animés, l’adulte les acides animés voire les acides tout court. les enfants aiment jouer! ben….qu’ils en profitent car cela ne va pas durer! L’enfant est roi alors l’adulte boit. L’enfant aime tirer avec un bout de bois sur ses copains, l’adulte préfère un bon Smith & Wesson beaucoup plus efficace. L’enfant aime se déguiser  et l’adulte se travestir. L’enfant à la morve au nez et l’adulte la coke au nez. L’enfant n’aime plus les culottes courtes mais l’adulte apprécie toujours autant les mini-jupes! mais tout cela ne dure qu’un temps et rapidement l’adulte vieillit, l’enfant grandit. L’adulte redevient un grand enfant immature que sa progéniture doit alors épauler et supporter! Sans rancune……                                   

1234

Photos Passion |
stella-x-hudgens |
laeticia972et77 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Captures d'écrans de la gui...
| harleyquinn
| Snow et rando en montagne