Max Ernst

Max Ernst dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... kachur7-21-05-13

Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

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Crédit Peinture: © Max Ernst

 

 

Biographie de Max Ernst

 

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Max Ernst, né le 2 avril 1891 à Brühl et mort le 1er avril 1976 à Paris, était un peintre et sculpteur allemand, artiste majeur des mouvements Dada et surréaliste. Il est le fils du peintre Philipp Ernst et de Luise Kop.

En 1909, il commence à étudier la philosophie à l’université de Bonn mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à l’art. En 1913, il rencontre Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, part pour Paris et s’installe dans le quartier Montparnasse. En 1918, il épouse Luise Straus, historienne d’art. Leur relation tumultueuse ne tiendra pas. L’année suivante, il rend visite à Paul Klee et crée ses premières peintures, impressions à la main et collages ; il expérimente différents supports et matériaux.

Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l’armée allemande. Après celle-ci, rempli de nouvelles idées, il fonde avec Jean Arp et l’activiste social Johannes Theodor Baargeld le groupe dada de Cologne mais deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d’artistes de Montparnasse à Paris. En 1925, Max Ernst invente le frottage : il laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires. Elle s’apparente à l’écriture automatique des écrivains surréalistes qu’il côtoyait comme Paul Éluard et André Breton. L’année suivante, il collabore avec le peintre Joan Miró pour la création de décors pour les spectacles chorégraphiques de Sergei Diaghilev. Avec l’aide de Miró, Max Ernst se lance dans l’élaboration d’une nouvelle technique, le grattage du pigment directement sur la toile. En 1933, Max Ernst part en Italie. Là, il compose en trois semaines 182 collages à partir d’ouvrages français illustrés en noir et blanc de la fin du XIXe siècle. De retour à Paris, il les publie dans un ouvrage en cinq volumes appelé Une semaine de bonté ou les sept éléments capitaux, chacun de couleur différente d’avril à septembre 1934 aux éditions de la galerie Jeanne Bucher. En 1934, fréquentant Alberto Giacometti, il commence à sculpter. En 1937, il rencontre Leonora Carrington avec qui il part vivre à Saint-Martin-d’Ardèche. En 1938, l’héritière américaine Peggy Guggenheim achète un bon nombre d’œuvres de Max Ernst qu’elle expose dans son nouveau musée à Londres.

Dès le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, Max Ernst est arrêté comme « étranger ennemi » et interné dans le camp des Milles près d’Aix-en-Provence. Avec l’aide du journaliste américain Varian Fry, fondateur du Comité américain de secours à Marseille en août 1940, il réussit à quitter le pays en compagnie de Peggy Guggenheim. Ils arrivent aux États-Unis en 1941 et se marient l’année suivante. Max Ernst vit à New York où, à côté des peintres Marcel Duchamp et Marc Chagall, il aide au développement de l’expressionnisme abstrait parmi les peintres américains comme Jackson Pollock. Son mariage avec Peggy Guggenheim est un échec. En octobre 1946, il épouse Dorothea Tanning à Beverly Hill (Californie). Max Ernst s’installe à Sedona, (Arizona). En 1948, il écrit le traité « Beyond Painting » puis part voyager en Europe en 1950. En 1952, il devient Satrape du Collège de ’Pataphysique.

À partir de 1953, il s’installe définitivement à Paris et l’année suivante reçoit le Grand prix de la biennale de Venise, ce qui lui vaut l’exclusion du mouvement surréaliste. En 1963, il déménage avec sa femme dans une petite ville du sud de la France, Seillans (Var, où il continue à travailler. Il crée les décors d’un théâtre et une fontaine dans la ville d’Amboise (Indre-et-Loire). En 1966, il réalise un jeu d’échec en verre sur un échiquier géant de cinq mètres de coté, qu’il baptise Immortel. En 1975, une rétrospective a lieu au Musée Solomon R. Guggenheim à New York et les Galeries Nationales du Grand Palais de Paris publient un catalogue complet de ses œuvres. Max Ernst est enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Des Américains à Paris – Jardin d’Acclimatation – Paris

 Des Américains à Paris - Jardin d'Acclimatation - Paris dans EXPOSITIONS jard_accli-59bb7

 

 

Après le Japon, la Corée, le Maroc, l’Inde et la Chine, le Jardin d’Acclimatation poursuit son voyage autour du monde et invite ses visiteurs, du 11 avril au 10 mai 2009, à parcourir les États-Unis : voitures de rêves, librairies, associations, spectacles et performances. . . sont au programme de ces quatre semaines made in USA.

- Tous les dimanches à 16 heures, une Grande Parade : cheerleaders, pep band, Crazy dunkers…
- Plus de 100 représentations de danse et de musique
- Tous les week-ends, des matchs de baseball, de football américain, de basket, du running, de l’ultimate et, tous les jours, des démonstrations de skate board, de free style basket, des initiations à la frappe et au lancer de baseball…
- Une rue décorée comme aux « States » avec son school bus, ses voitures de police, ses Harleys…

Oncle Sam au Jardin

L’allée principale du Jardin prend des allures d’« american avenue » : les « belles américaines », une exposition de voitures et de motos de collection, des Chrysler, des Cadillac, des Ford, des Harley… des librairies animées par des dédicaces d’auteurs, des sports qui enflamment les stades US, des artistes peintres et photographes sous l’égide de Dorothy’s Gallery, des stands présentant certains des 52 Etats et des rencontres avec les légendes qui ont fait la renommée des Etats-Unis à travers le monde. Une promenade unique à travers le pays de Barack Obama entre arts, loisirs et challenges sportifs… l’american way of life à deux pas de chez vous !

Show time !

Tous les jours, entre 14 h et 18 h, de nombreux spectacles seront sur le grand podium : danse, musique, démonstrations sportives, country music, basket ball, comédie musicale, baseball, danse afro-américaine, football américain, blues, gospel, jazz, running, soul music, skate board, pom pom girls…

Happy kids

Tous les mercredis et samedis et tous les jours pendant les vacances scolaires, des ateliers sont organisés pour les enfants de 3 à 10 ans sur le thème des Etats-Unis : atelier cuisine US pour apprendre à faire soi-même donuts, cupcakes, cookies, brownies, muffins aux myrtilles, atelier comédie musicale, atelier de danse country, atelier de musique country avec Carlton Moody, atelier de danse jazz avec les professeurs de l’école de danse Rick Odums, atelier de peinture sur le thème du drapeau américain, atelier de sculpture de l’aigle US, atelier statue de la liberté en papier mâché…
- Ateliers de 10h à 12h et de 14h à 16h, les mercredis et samedis hors vacances scolaires et tous les jours du lundi au samedi pendant les vacances du lundi 13 avril au samedi 25 avril. Réservation au 01 40 67 99 05.

Americans in Paris

Les institutions et associations d’américains vivant à Paris participent à cette manifestation : The French American Foundation, l’Académie de danse américaine de Paris, la Fondation des Etats-Unis, The Hunderdon Highschool, The American Library in Paris, The Society of Children’s Book Writers and Illustrators, The French Heritage Society, Stanford University, l’Association France-Louisiane, The Association of American Wives of Europeans… et des entreprises américaines se joignent à cet événement : Coca-Cola, Nike, American Airlines, Kekst…

 

Enjoy your visit !

Saint-Sulpice

 

Jardin d’Acclimatation – Bois de Boulogne – 75016 Paris – Site : www.jardindacclimatation.fr – M° Les Sablons – Bus :43, 73, 82, 93, 174, PC – Renseignements : 01.40.67.90.82 – Ouvert tous les jours de 10h à 19h -  du 11 Avril au 10 Mai 2009

Une image peut en cacher une autre. Arcimboldo, Dali, Raetz – Grand-Palais – Paris

Une image peut en cacher une autre. Arcimboldo, Dali, Raetz - Grand-Palais - Paris dans EXPOSITIONS arton902

 

 

 

 

À l’entrée, les vases 1930 de ­Jasper Johns et ceux de Raoul Marek (1953) dessinent en creux des profils. À côté, dans une image d’Épinal, une jeune liseuse se transforme, si on se concentre un peu, en une hideuse grand-mère. Plus loin, en penchant la tête, les amas rocheux d’une Fuite en Égypte, de Cornelis Metsys (1510-1562), révèlent la face d’un géant. Et plus loin encore, la Côte escarpée, de Degas, n’est à bien y regarder qu’un buste féminin nu, hommage en filigrane à L’Origine du monde de Courbet. Des faits exprès ? Bien sûr : les bons artistes savent ce qu’ils font. Comme Vincenzo Campi (1536-1591) dont une tête grimaçante apparaît dans le fromage de ses joyeux ­Mangeurs de ricotta, comme un reproche à leur gourmandise et à leur insouciance.

 

 

 

 

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De prime abord, on pourrait croire que cette nouvelle exposition au Grand Palais intitulée « Une image peut en cacher une autre » se contente d’accumuler les calembours visuels. Une suite de purs jeux d’optique ou d’ombres pour étonner les petits et les grands. Certes, on s’émerveille devant ces tours de peintres prestidigitateurs, virtuoses truqueurs soucieux de plaire en déroutant notre œil.

 

 

 

 

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On rit de cette médaille de 1540 où la tête de l’Arétin est composée de phallus (attention, il faut parfois penser à ménager les cœurs chastes durant la visite). On s’enivre à suivre les escaliers sans fin de Piranèse et d’Escher. On succombe à la poésie des pierres morphogènes collectées par Roger Caillois, grand adepte du «démon de l’analogie». Et c’est tant mieux. Qui prétendrait ne pas s’amuser à dénicher la ­forme cachée dans l’apparente, dans ces quelque 250 peintures, sculptures allant du paléolithique supérieur à la période actuelle, objets d’art, cartes postales, estampes ou films, serait un ennuyeux.

 

 

 

 

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Mais surtout, comme le double fond d’une malle au trésor, ce cabinet de curiosités, si vaste qu’il a été divisé en vingt-deux sections, suscite une puissante réflexion sur ce que c’est que voir. Par les subterfuges qu’elles contiennent toutes, ces œuvres choisies par Jean­Hubert Martin (spécialiste du mouvement dada, ancien directeur du Musée des arts d’Afrique et d’Océanie et commissaire, il y a vingt ans, de la première exposition sur la création contemporaine non occidentale à Beaubourg) signifient qu’elles sont des dispositifs.

 

 

 

 

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 Tel portrait ­d’Arcim­boldo possède, par exemple, deux unités picturales : la ressemblance d’abord, les plantes, êtres ou objets qui définissent les caractéristiques physiques et psychologiques du personnage, ensuite. Telle grotte du pourtant très réaliste Gustave ­Courbet cache pareillement un visage fantastique. Ainsi que les nombreuses anamorphoses du XVIe siècle présentées, chacun de ces travaux met en pièces la scénographie théâtrale de la peinture. Indique la faillite de la mimesis.

 

 

 

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Dès sa naissance, la sacro-sainte perspective frontale consacrée par la Renaissance semble mise à mal par ce genre de procédé qui oblige à regarder autrement pour qu’apparaisse l’implicite. Cela rapproche de l’abstraction. Voilà au minimum les règles classiques de la profondeur reléguées à un banal code esthétique parmi d’autres. Elles n’ont plus l’apanage de la réalité. D’ailleurs, qu’est-ce que cette réalité qui inclut désormais l’irréalité ? Une vision incertaine, proliférante, parasitaire, monstrueuse. D’où ces grotesques dans ces campagnes néerlandaises, ce carnaval dans ces scènes bibliques toscanes.

 

 

 

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Nous avons là quitté la peinture pour rejoindre la métamorphose alchimique. Nous nous sommes éloignés du christianisme pour nous rapprocher de l’animisme. Ces vues anthropomorphes de paysages, comme ces miniatures mogholes où les animaux sont constitués d’autres animaux, soulignent le caractère unitaire de la nature, l’unicité de l’animé et de l’inanimé.

 

 

 

 

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En son temps déjà, Léonard de Vinci comparait nos vaisseaux sanguins aux ramifications d’un arbre, et n’avait pas attendu les tests de Rorschach pour voir une forme dans une tache. De son côté, comme tout le monde depuis toujours, Mantegna voyait des visages dans les nuages. Dans ce domaine, un de ses plus brillants élèves sera Dali, très présent dans l’exposition. Dans une de ses toiles il superpose jusqu’à sept représentations différentes ! Pour clore le parcours, l’artiste suisse contemporain Markus Raetz, enfant de Magritte, lui, se joue de nous avec ses sculptures changeant de forme quand on tourne autour.

 

 

 

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

 

«Une image peut en cacher une autre. Arcimboldo, Dali, Raetz» – jusqu’au 6 Juillet 2009 - Galeries nationales du Grand Palais – Tél: 01.44.13.17.30 – Tarif: Plein 11€ – tarif réduit: 8€

Filippo et Filippino Lippi – La Renaissance à Prato – Musée du Luxembourg – Paris

Filippo et Filippino Lippi - La Renaissance à Prato - Musée du Luxembourg - Paris dans EXPOSITIONS Bandeau_Lippi_FR

 

L’exposition rassemble une soixantaine de tableaux et sculptures du XIVe au XVIe siècle, encore jamais présentés en France (et pour certaines oeuvres jamais sorties d’Italie), provenant en partie du musée municipal de Prato, situé dans le Palazzo Pretorio et fermé pour cause de travaux, ainsi que d’autres institutions de la région.

 

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 Elle offre une occasion unique de découvrir le riche patrimoine artistique de cette cité qui fut, sans conteste, un important foyer artistique durant cette période grâce notamment aux nouveautés stylistiques initiées par Filippo, puis Filippino Lippi lors de leurs séjours respectifs à Prato..

 

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Située en Toscane, à 15km au nord de Florence, la ville de Prato connaît un essor économique considérable du milieu du XIVe au début du XVe siècle, avant de tomber, conquise par les troupes des Médicis, sous la domination de sa rivale Florence. Cette prospérité, qui repose principalement sur le commerce du textile et le développement des affaires, donne lieu à d’importantes commandes, aussi bien civiles qu’ecclésiastiques, et échanges politiques et artistiques avec Florence.

 

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 De nombreux artistes (architectes, sculpteurs, peintres etc.) s’installent alors à Prato et aux alentours pour travailler notamment sur le chantier du Duomo.

 

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Les Lippi, Filippo (Florence, c.1406?Spolète, 1469) et son fils Filippino (Prato,c.1457? Florence,1504), figurent parmi les artistes les plus respectés à Prato au XVe siècle. Chapelain du couvent de sainte Marguerite de Prato, Filippo mène une vie pourtant particulièrement dissolue que seul le patronage de son mécène Côme de Médicis met à l’abri de la justice florentine.

 

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 En effet, Filippino est né de l’union de Filippo avec une religieuse, Lucrezia Buti; tous deux furent libérés de leurs vœux par le Pape Pie II grâce à l’intercession de Côme de Médicis.

 

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Fra Filippo Lippi, dit Fra Filippo del Carmine est un peintre italien né à Florence en 1406 et mort à Spolète le 9 octobre 1469.

 

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Filippino Lippi (Prato,1457 – Florence, 1504) est un peintre italien de l’école florentine de la Renaissance italienne, le fils du moine et peintre Fra Filippo Lippi et d’une nonne carmélite Lucrezia Buti qui lui servait de modèle.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Musée du Luxembourg – 19, Rue de Vaugirard – 75006 Paris – www.museeduluxembourg.fr  – Tél.: 01.45.44.12.90 - Du 25 Mars au 2 Août 2009 - Tarifs: plein: 11€ et réduit: 9€

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