De Watteau à Degas – Institut Néerlandais – Paris – 11 Février au 11 Avril 2010

De Watteau à Degas - Institut Néerlandais - Paris - 11 Février au 11 Avril 2010 dans EXPOSITIONS Watteau_taenzer_2

Deux Danseurs - Crédit Dessin: © Antoine Watteau &  Klassik Stiftung Weimar

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Cette exposition, de retour de la Frick Collection à New York où un choix de soixante-quatre dessins a été présenté jusqu’en janvier 2010, sera complétée à Paris par une trentaine d’œuvres hors catalogue de la même période.

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Triton tenant entre ses mains un bénitier, Weimar Schlossmuseum - Crédit Dessin: © François Boucher &  Klassik Stiftung Weimar

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Comprenant des feuilles importantes des plus grands maîtres de l’école française, dont Watteau, Boucher, Fragonard, David, Prud’hon, Corot, Delacroix, Ingres et Degas, elle intégrera également des artistes tout aussi remarquables mais moins connus du grand public.

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Tête de jeune fille avec bonnet - Crédit Dessin: ©  Jean-Honoré Fragonard & Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon

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De Watteau à Degas : Dessins français de la Collection Frits Lugt est, depuis 1964, la première exposition à l’Institut Néerlandais, consacrée à une sélection de dessins français des XVIIIe et XIXe siècles de la Collection Frits Lugt.

Post-Scriptum: Concert « Les contemporains de Watteau La musique française au XVIIIe siècle » le 6 Avril 2010 à 20h00.

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Trois danseuses -circa 1904-1906 - Crédit Dessin: © Edgar Degas &  Artnet

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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- Institut Néerlandais – Centre Culturel des Pays-Bas – 121, Rue de Lille – 75007 Paris – Tél: 01.53.59.12.40 – Fax: 01.45.56.00.77 – E-mail : info // @institutneerlandais // .com - Métro: Ligne 12, Assemblée nationale – RER: Invalides, Musée d’Orsay – Bus: 63, 73, 83, 94 – Du 11 Février au 11 Avril 2010 - De 13h00 à 19h00, tous les jours, sauf le Lundi. Tarifs: Plein 4€, Réduit 2€.

Photoquai 2009 – Musée du Quai Branly – Paris – Du 22 Septembre au 22 Novembre 2009

Photoquai 2009 - Musée du Quai Branly - Paris - Du 22 Septembre au 22 Novembre 2009 dans EXPOSITIONS a-affiche-photoquai

 

Créée en 2007 par le musée du quai Branly et consacrée à la photographie non occidentale, Photoquai, la biennale des images du monde, se déroule du 22 Septembre 2009 au 22 Novembre 2009 sur le quai Branly, en face du musée et en partenariat avec des institutions culturelles.

Salué dès sa première édition pour sa qualité, son originalité, son ambition et sa pertinence,  Photoquai poursuit en 2009 sa mission fondamentale : mettre en valeur et faire connaître des artistes dont l’œuvre reste inédite ou peu connue en Europe, susciter des échanges, des croisements de regards sur le monde.

La direction artistique de la deuxième biennale Photoquai est confiée à Anahita Ghabaian Etehadieh, galeriste iranienne et fondatrice de la Silk Road Gallery, lieu unique, dans son pays, dédié spécifiquement à la photographie.

Pour sa deuxième édition, Photoquai présente les œuvres de 50 photographes contemporains du monde entier, talents photographiques inconnus ou peu connus en Europe et provenant des grandes zones géographiques représentées au sein des collections du musée du quai Branly : Amérique du Sud et Amérique Latine, Amérique du Nord, Asie, Océanie, Afrique, Proche et Moyen-Orient.

L’édition 2009 s’attache à assurer la continuité entre les expositions sur les quais du musée du quai Branly (en accès libre), dans les expositions temporaires présentées au sein du musée du quai Branly et du Pavillon des Sessions – son antenne au Louvre -, ainsi que dans les établissements partenaires.

Manifestation grand public, Photoquai complète son dispositif de mise en avant des artistes en associant des partenaires artistiques à travers la capitale, de la colline de Chaillot au quartier du Marais, pour dessiner un panorama de la création photographique contemporaine dans le monde : la Bibliothèque nationale de France – Richelieu, la Monnaie de Paris, le musée d’art moderne de la ville de Paris, la maison de la culture du Japon, l’ambassade d’Australie, la Galerie Baudoin Lebon, la galerie Bendana Pinel, le centre culturel canadien, l’Instituto de México, l’Ecole Nationale de la Photographie d’Arles et l’Ecole Spéciale d’Architecture.

Pour cette deuxième édition, le musée du quai Branly met à l’honneur la photographie iranienne sur sa mezzanine ouest, au sein du plateau des collections. L’exposition intitulée 165 ans de photographie iranienne offre un panorama de la photographie iranienne du milieu du XIXe siècle à aujourd’hui : des portraits de l’époque Qajar ou images du Shah Reza Pahlavi jusqu’aux productions les plus contemporaines de photographes iraniens majeurs. Plasticiens ou documentaristes, ces photographes travaillent actuellement en Iran et à l’étranger, et contribuent à l’ouverture artistique de leur pays sur le monde.

Le Pavillon des Sessions – antenne du musée du quai Branly au Louvre – expose Portraits croisés, photographies du musée du quai Branly, une sélection de portraits issus de sa collection photographique : œuvres anonymes anciennes ou d’auteurs connus (Pierre Verger, Henri Cartier-Bresson, Claude Lévi-Strauss, Roland Bonaparte…), de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 1960.

Durant l’intégralité de Photoquai, chaque vendredi, le musée du quai Branly propose également au public des rendez-vous hebdomadaires : des rencontres et discussions avec les photographes et commissaires associés des grandes zones géographiques représentées – des conférences, projections et tables-rondes sur la photographie – la présentation du travail de 5 photographes, lauréats de la bourse d’aide à la création artistique du musée du quai Branly en 2008 et 2009 – ainsi que des rencontres au Salon de lecture Jacques Kerchache.

 Voici la liste des 50 photographes de 32 pays qui participeront à cet évènement:

 

PROCHE ET MOYEN-ORIENT
 

Grèce-Turquie:

- Myrto Papadopoulos

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 ©  Myrto Papadopoulos

Iran:

- Abbas Kowsari <-- Site officiel du photographe

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©  Abbas Kowsari

- Gohar Dashti

©  Gohar Dashti

- Katayoun Karami  <-- Site officiel du photographe

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©  Katayoun Karami
 

Israël:

- Tamir Sher  <-- Site officiel du photographe

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©  Tamir Sher
 

Liban:

- Rima Maroun     <-- Site officiel du photographe
 

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©  Rima Maroun

Turquie:

- Melisa Önel  <-- Site officiel du photographe

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©  Melisa Önel

A regarder:

Image de prévisualisation YouTube

 

AFRIQUE SUBSAHARIENNE ET MAGHREB
 

Afrique du Sud:

- Ilan Godfrey  <-- Site officiel du photographe

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©  Ilan Godfrey

- Nomusa Makhubu

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©  Nomusa Makhubu
 

Algérie:

- Nadia Ferroukhi  <-- Site officiel du photographe

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©  nadia ferroukhi

A lire:
 

- Nadia Ferroukhi : photographe par elle-même & Aziz Chouaki aux éditions de L’Oeil - 5.50€
 

Egypte:

- Nermine Hammam   <-- Site officiel du photographe

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©  Nermine Hammam
 

La Réunion:

- Raymond Barthes

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©  Raymond Barthes
 

Madagascar:

- Pierrot-Men

©  Pierrot-Men

A lire:

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- Madagascar: Enfances par Pierrot-Men aux éditions ‘L’Association Diapason’ – 90 pages – 11.50€ 

Maroc:

- Khalil Nemmaoui

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©  Khalil Nemmaoui

A lire:

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- Oujda porte du maroc, mille ans d’histoire – Oeuvre collective dont 300 photos de Khalil Nemmaoui aux éditions La Croisée Des Chemins – 45€ 

- Lamia Naji  <-- Site officiel du photographe

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©  Lamia Naji
 

Nigeria:

- Emeka Okereke   <-- Site officiel du photographe

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©  Emeka Okereke
 

Tunisie:

- Mouna Karray  <-- Site officiel du photographe

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©  Mouna Karray

 

JAPON – ASIE DU SUD-EST
 

Corée:

- Chung ChuHa
 

Indonésie:

- Mohamad Iqbal
 

Japon:

- Masato Seto

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©  Masato Seto

- Hiromi Tsuchida

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©  Hiromi Tsuchida

A lire:

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- New: Counting Grains of Sand par Hiromi Tsuchida aux éditions Tosei-Sha – 160 pages – 184€

Malaisie:

- Nadia Bamadhaj

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©  Nadia Bamadhaj
 

Philippines:

- Jake Verzosa

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©  Jake Verzosa

 

 

 OCEANIE (AUSTRALIE ET NOUVELLE-ZELANDE)
 

Australie:

- Brook Andrew  <-- Site officiel du photographe

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©  Brook Andrew
 

Nouvelle-Zélande:

- Joyce Campbell  <-- Site officiel du photographe

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©  Joyce Campbell

 

AMERIQUE DU NORD, CANADA ET HAWAÏ
 

Canada:

- Arthur Renwick

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©  Arthur Renwick

- Jeff Thomas

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©  Jeff Thomas

- Adrian Stimson
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©  Adrian Stimson

Hawaï:

- Jan Becket  <-- Site officiel du photographe

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©  Jan Becket

A lire:

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- Pana Oahu: Sacred Stones, Sacred Land par Jan Becket & Joseph Singer aux éditions University of Hawaii Press – 186 pages – 42$

 

AMÉRIQUE LATINE
 

Argentine:

- Esteban Pastorino Diaz

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©  Esteban Pastorino Diaz

- Hugo Aveta

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©  Hugo Aveta

- Santiago Porter  <-- Site officiel du photographe

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©  Santiago Porter
 

Brésil:

- Julio Bittencourt   <-- Site officiel du photographe

©  Julio Bittencourt

A lire:

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- In a Window of Prestes Maia 911 Building par Julio Bittencourt aux éditions Dewi Lewis Publishing - 80 pages - £20

Mexique:

- Jeronimo Arteaga  <-- Site officiel du photographe

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©  Jeronimo Arteaga

- Pablo Lopez Luz

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© Pablo Lopez Luz

- Daniela Edburg  <-- Site officiel du photographe
 

© Daniela Edburg

Pérou:

- Morfi Jimenez   <-- Site officiel du photographe

© Morfi Jimenez

- Pablo Hare   <-- Site officiel du photographe

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© Pablo hare

INDE


- Atul Loke   <-- Site officiel du photographe

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© Atul Loke

- Sooni Taraporevala

 

 

CHINE – CAUCASE


Chine:

- A Yin   <-- Site officiel du photographe

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© A Yin

- Meng Jin

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© Meng Jin

- Lu Guang

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© Lu Guang

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- Jin Ping

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Afghanistan:

- Fardin Waezi

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© Fardin Waezi

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Arménie:

- Anahit Hayrapetyan  <-- Site officiel du photographe

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©  Anahit Hayrapetyan

- Karen Mirzoyan

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©  Karen Mirzoyan

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Azerbaidjan:

- Sanan Aleskerov

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©  Sanan Aleskerov

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Kazakhstan:

- Erbossyn Meldibekov

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©  Erbossyn Meldibekov

- Saïd Atabekov

 ©  Saïd Atabekov

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Musée du Quai Branly - 37, Quai Branly –  75007 Paris – Tél : 01.56.61.70.00 – Du 22 Septembre 2009 au 22 Novembre 2009 - mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi : de 11h à 21h - Tarifs: Entrée Libre.

Willy Ronis – Hôtel de ville – Joinville-le-Pont

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Nu à la fenêtre, Paris – 1955 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

Fringant du haut de ses 98 printemps, bien que cloué dans son fauteuil roulant, Willy Ronis, l’un des plus grands photographes humanistes avec Robert Doisneau ou Edouard Boubat (…), était présent hier soir pour inaugurer une rétrospective de son oeuvre présentée à la mairie de Joinville.

 

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Pluie place Vendôme, Paris – 1947 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

« Vous l’avez vu, ces photos ne sont pas des photos-chocs, lance-t-il à la cantonade, ce sont simplement des photos de piétons qui regardaient autour d’eux avec un oeil amical. Cela a été un honneur de photographier mes contemporains. »

 

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Carrefour Sèvres-Babylone, Paris 1959 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

Accrochés dans la grande salle des fêtes de la mairie, différents clichés, puisés dans « mes soixante-quinze ans de photo » précise l’artiste, révèlent tous une ambiance différente mais toujours poignante.

 

 

 

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Venise – 1959 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

« Et si certaines photos vous posent des problèmes, n’hésitez pas à me demander, je vous en dévoilerai les secrets avec grand plaisir », a souri Willy Ronis pour conclure son court discours devant une foule de plusieurs centaines de personnes.

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis
A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 23 mai, le public pourra ainsi découvrir ou redécouvrir 63 clichés pris de 1936 à 1998 en France et à l’étranger.

 

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Paris – 1952 – Crédit Photo: © Willy Ronis

 

Au programme : des photos très connues comme « les Amoureux de la Bastille », « le Nu provençal », « la Péniche aux enfants » (…), accompagnées d’un texte racontant les circonstances de la prise de vue.

 

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Rue Muller – Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

« Ce sont souvent de petites histoires qui croquent un moment de vie et qui sont de véritables témoignages sur son époque », explique un fan du photographe.

 

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Aubagne – 1947 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

Des représentants de la municipalité se sont même rendus chez lui à Paris pour lui parler de la présentation de l’exposition.

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

De l’avis de l’un d’entre eux, ils ont rencontré « un homme adorable, très courtois et sensible ».

 

Amoureux de la Colonne Bastille, Paris – 1957 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

L’exposition ne serait pas complète sans des clichés des bords de Marne qui ont beaucoup inspiré l’artiste à ses débuts, en témoignent les « Chez Maxe » (1947), une ancienne guinguette de Joinville, « Créteil vue du pont » (1961)…

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

« La Partie de tarot » a été prise à Nogent en 1991, à l’époque où sa femme, Marie-Anne, était hospitalisée à la Maison des artistes, située à Nogent.

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

En 2004, le conseil général du Val-de-Marne avait organisé une exposition réunissant tous les clichés pris sur les bords de Marne à Champigny.

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

Originalité de la rétrospective : quelques amis de Willy Ronis, parmi lesquels les photographes Janine Niepce, décédée en 2007, Denis Brihat, Ralph Gibson, le cinéaste Patrice Noia (…), ont accepté de donner leur avis sur certains clichés qu’ils aimaient.

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

Ces commentaires sont des textes inédits. A voir absolument.

 

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Rue Rambuteau – 1956 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

 

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Crédit Photo: © Willy Ronis
Hôtel de ville – 23, Rue de Paris – 94340 Joinville-le-Pont – du 29 Avril au 23 Mai 2009 - Salle des fêtes de l’hôtel de ville – Tarif: Entrée libre.

 

 

 

 

 

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Vigneron Girondin, Cavignac – 1945 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Crédit Photo: © Willy Ronis

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Crédit Photo: © Willy Ronis

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Vincent, Aéromodéliste, Gordes – 1949 - Crédit Photo: © Willy Ronisvincentsleeping_bgCrédit Photo: © Willy Ronistoschool_bg

Crédit Photo: © Willy Ronis

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Ménilmontant – 1959 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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La Ciotat – 1947 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Crédit Photo: © Willy Ronis

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Avenue Simon Bolivar, Paris – 1949 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Chez Victor, bistrot guinguette, impasse Compans à Belleville, Paris – 1955 - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Crédit Photo: © Willy Ronis

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Crédit Photo: © Willy Ronis

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Rue Laurence Savart, 1948 - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

Biographie de Willy Ronis

 

Willy Ronis est né en 1910, dans le 9e arrondissement de Paris. Sa mère, juive lituanienne, et son père, juif ukrainien, sont venus en France pour fuir les pogroms. Ils sont tous deux mélomanes, et elle est pianiste. Son père, ouvrier retoucheur dans un studio photo, ouvre son propre studio boulevard Voltaire. L’exposition s’ouvre sur un portrait agrandi de Willy bébé.Willy Ronis a 16 ans quand son père lui offre un appareil photo, un Kodak 6,5 x 11 cm. Sa première photo de Paris est une photo de la Tour Eiffel. Mais sa première vocation d’être musicien. Il rêve d’être compositeur. Il réalise quelques autoportraits. Sur l’un, il pose avec son Kodak, sur l’autre avec son violon.Le jeune Willy commence des études de droit qui ne le passionnent pas. Quand il rentre du service militaire, en 1932, son père est malade et lui demande de l’aider ou même de le remplacer au studio. Mais ce qui l’intéresse, en photo, c’est l’extérieur, la rue. Il déteste le travail de studio, la photo d’identité, les mariages et les communions.

 

Willy Ronis travaille donc pendant quatre ans dans le studio de son père. En même temps, il commence à silloner les rues de Paris. Rue Muller, de nuit, il photographie le pavé luisant et une ligne de halos de réverbères (1934). Déjà, ce sont les gens simples qui l’intéressent, comme les clochards sous les ponts ( Sous le Petit Pont, 1934) ou des ouvriers la nuit, à la lumière d’un brasero. Très jeune il est sensible aux sujets sociaux. Il raocnte qu’il a été fortement impressionné quand il a entendu, dans un wagon de métro, un groupe d’ouvriers qui chantaient  » la jeune garde ».

Dès 1934, il photographie les manifestations ouvrières, la Fête de l’Humanité à Garches, le 20e anniversaire de la mort de Jean Jaurès, une manifestation au Mur des Fédérés.

1936, année du Front populaire, est une année charnière. En juin, son père meurt, le studio, en faillite, est abandonné à ses créanciers. Exit, donc, la photo de studio. Un mois plus tard, Willy Ronis est au défilé du 14 juillet à la Bastille. Il prend une petite fille, le poing levé, sur les épaules de son père. La photo paraît dans l’Humanité un mois plus tard, marquant ses débuts dans le métier de photographe indépendant.

Jusqu’à la guerre, Ronis parcourt Paris, accumulant des archives. Il aime photographier les gens mais, timide, il ne s’approche jamais beaucoup, ne les prend pas de face. Il aime particulièrement les personnages isolés dans une foule, un peu mélancoliques, comme cette fille dans le métro aérien (1939).

En 1938, il fait un reportage sur une grève à l’usine Javel-Citroën, pour le magazine Regards. Il s’attache au quotidien de la grève, les parties de foot ou de dames, la gamelle et la couture qui meublent les journées d’occupation. Une photo de ce reportage, exposée à l’Hôtel de Ville, est restée inédite pendant des années : Rose Zehner, perchée sur un chaise pour haranguer ses collègues, le doigt tendu, était trop sombre pour être publiée. Il l’a exhumée quarante ans plus tard et elle est devenue une de ses photos les plus célèbres.

Willy Ronis a d’ailleurs retrouvé Rose Zehner, bien des années après. aussi : sa cousine l’a reconnue quand la photo a été publiée dans un livre et elle a contacté le photographe.
Pendant la guerre, Willy Ronis fuit Paris : il ne veut pas porter l’étoile jaune. Il passe en zone libre. Dans le midi, il rencontre Jacques Prévert, vit de petits boulots.

Quand Willy Ronis retrouve sa ville natale, fin 1944, le travail ne manque pas. Il commence par couvrir le retour des prisonniers, la liesse du 8 mai 1945.

»La reprise de l’activité après la Libération fut assez fascinante. Le public avait une folle soif d’images et, pendant quelques années, la photographie pour la page imprimée connut une période de grande fertilité », se souvient le photographe.

C’est dans une ambiance où « on se sentait porté par une chaleur de cœur », comme disait Henri Cartier-Bresson, que s’épanouit ce qu’on a appelé l’école humaniste française, autour du Groupe des XV et de l’agence Rapho, que Willy Ronis rejoint à cette époque. On y trouve Robert Doisneau, Edouard Boubat, Izis.

Ce courant s’impose au niveau international, avec une exposition au MoMA de New York (1953) et l’exposition itinérante The Family of Man, organisée par Edward Steichen en 1955.

Willy Ronis effectue des commandes pour les magazines Regards et Point de Vue, et aussi Time, Life ou Picture Post. Il ne fait pas d’actualité, mais toujours des sujets de société, sur les « bohémiens » de Montreuil aux filles lumineuses ou sur les forts des Halles.

A Paris, Ronis préfère les quartiers populaires. Mais il nous montre aussi Sèvres-Babylone dans la brume, sous le store de l’hôtel Lutetia, ou la place Vendôme sous la neige. Et il nous livre toujours des personnages perdus, comme une enfant toute seule avec des sacs et des valises à la gare Montparnasse.

Hors commande, Willy Ronis continue son travail personnel à Paris. A la fin des années 40, un ami de sa femme, Daniel Pipart, peintre rue de Ménilmontant, lui fait découvrir le quartier de Belleville et Ménilmontant, qu’il ne connaissait pas.

C’est le coup de foudre : il va parcourir le quartier dans tous les sens, et y prendre des photos qui sont parmi les plus belles qui aient été faites à Paris.

»J’y allais en motocyclette et je me promenais comme dans une ville étrangère. Chez Victor, en haut de l’impasse Compans, on poussait un portail et on était en plein ciel. Un vrai jardin s’avançait en terrasse, avec des gloriettes et un jeu de boules à trois couloirs. On découvrait, plein nord, un panorama s’étendant du Sacré-Cœur aux gratte-ciels de Bobigny, avec, par beau temps, à l’horizon, la forêt de Senlis », raconte-t-il.

Mieux que personne, il a su capter la poésie qui émane de ce quartier, du côté campagnard qu’il avait encore à l’époque, de la lumière sur ses pentes, de ses cafés et de ses habitants, de ses gamins et de ses artisans.

Willy Ronis aimerait faire un livre de ces images de Belleville mais aucun éditeur n’en veut. L’ouvrage est finalement publié en 1954 : il est très remarqué mais fait un flop commercial. Réédité trois fois depuis, c’est devenu un classique de la photo.

Les années 60 et 70 sont moins fastes pour les photographes humanistes. Le regard idéaliste qu’ils portaient sur l’homme n’est plus à la mode. De plus, Willy Ronis est exigeant et ne veut pas que ses photos soient publiées n’importe comment. Après de mauvaises surprises, il demande à pouvoir contrôler les légendes.

Les commandes sont moins nombreuses, il fait de la pub, de la mode, du reportage industriel, ce qui ne le passionne pas. En 1972, Willy Ronis décide de quitter Paris pour Gordes, puis l’Isle-sur-la-Sorgue. Pendant ses années provençales, il enseigne et photographie le Midi.

Après quelques années d’oubli, les photographes humanistes parisiens seront redécouverts dans les années 80, avec la mode rétro qui remet au goût du jour les images du vieux Paris. Willy Ronis publie en 1980 Sur le fil du hasard, qui le remet sur le devant de la scène.

A 95 ans, Willy Ronis n’est pas un homme tourné vers le passé. Si ses photos incarnent un Paris d’une autre époque, si on est touché par le côté rétro de ses images, il a toujours, lui, photographié son époque.

Quand il fait des photos dans les années 70, 80, c’est le nouveau Paris qui l’intéresse: les cabines téléphonique en forme de bulle à la nouvelle station de RER des Halles, le Centre Pompidou, la pétanque dans les nouveaux espaces de la rue Vercingétorix, après les démolitions des années 80, la sieste à La Défense. l’endroit même où, en 1938, il couvrait la grève des ouvriers de Citroën, il photographie en 1994 les enfants qui jouent dans les jets d’eau du nouveau parc qui a remplacé les usines Citroën, dans le 15e. A Belleville, il photographie une aire de jeux toute neuve en 1981.

Loin de tout fétichisme, Willy Ronis a conservé peu de tirages d’époque. La plupart des tirages exposés à l’Hôtel de Ville sont donc des tirages modernes, pour certains de photos inédites. Il a largement ouvert ses archives pour l’exposition. On y trouve quelques raretés, comme ces photos couleur des années 50.

Des photos qui nous montrent un Paris qu’on imagine, aujourd’hui, plutôt en noir et blanc. La photo de la promenade du dimanche près des fortifs, en couleur, est une curiosité. Tout comme le rouge vif de la cordonnerie de la rue Tholozé.
Ce qui intéresse Willy Ronis, c’est de voir comment ses frères et sœurs parisiens vivent. Pendant 75 ans, il s’est promené dans les rues, dans les manifestations, dans les usines, dans les parcs, photographiant ces « gens » ordinaires.

Des anonymes figuraient sur ses clichés devenus célèbres. Willy Ronis adore retrouver ses sujets. Souvent, ils sont devenus des copains. A ce jour, il en a retrouvé 23, qui se sont reconnus ou qui ont été reconnus par leurs proches, comme la petite fille au bonnet phrygien du 14 juillet 1936, les amoureux de la Bastille ou Rose Zehner, la gréviste de Citroën.

La première, Suzanne Trompette, avait 7 ans en 1936. Elle a découvert la photo avant guerre, puis à la télé, lors du 60e anniversaire du Front populaire. Elle a été interviewée pour l’émission « Les cent photos du siècle » diffusée sur Arte en 2000.

Les Amoureux de la Bastille ont été pris en haut de la colonne de Juillet en 1957. Lors d’une exposition, en 1988, quelqu’un est venu voir Ronis et lui a dit qu’il connaissait bien Riton et Marinette. Depuis des années, ils tenaient un bistrot à quelques centaines de mètres de la Bastille. Dans le café, ils avaient un poster de la fameuse photo, et l’ont accueilli chaleureusement.

Rose Zehner, c’est sa cousine qui l’a reconnue quand la photo a été reproduite dans l’Humanité, après sa parution dans le livre Sur le fil du hasard en 1980. Elle écrit à Ronis par l’intermédiaire du journal. Ils s’envoient des lettres et se téléphonent, avant de se rencontrer, en 1982, 44 ans après la photo. Un film a été tourné autour des retrouvailles du photographe avec cette femme qu’il qualifie de « personnage fabuleux ».

Lors de la belle exposition du Pavillon des Arts de Paris, en 1996, Willy Ronis –il avait déjà, à l’époque, 86 ans- avait déclaré : « Maintenant, je vais, c’est certain, retourner sur le terrain. Car il ne faut surtout pas s’arrêter. Cela pourrait, paraît-il, être extrêmement dangereux ».

Pourtant en 2001, Willy Ronis a posé son appareil photo. « Je me suis trouvé subitement handicapé dans mes capacités de me mouvoir. Je ne pouvais plus bien marcher, je ne pouvais plus courir et ce qui m’intéressait le plus –aller au-devant de l’événement- c’était fini », explique-t-il. Ses dernières photos sont des nus, qui ne demandent pas de courir.

A 95 ans, si Willy Ronis n’a plus bon pied, il a toujours bon œil, comme le montre le petit film projeté dans le cadre de l’exposition, où il raconte et explique ses photos.

Et s’il ne prend pas de nouvelles photos, les anciennes continuent de l’occuper. « Je travaille beaucoup, j’expose en France et à l’étranger. Je vois des tas d’amis. J’imaginais terminer mes jours en faisant des photographies comme un simple amateur. Je me trompais : le métier ne me lâche pas. »

Voir aussi:

- Nues, Willy Ronis, Galerie Guigon.

- Hommage à Willy Ronis.

- Willy Ronis vient de mourir.

 

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« J’aime mieux tâter un peu de tout, quitte à porter mon effort sur ce que je fais volontiers et refuser ce qui m’intéresse moins. Etre libre ? Oui, mais ça n’est pas tant la question de la liberté que le goût pour des choses diverses. » Ce goût, Willy Ronis le conserve toute sa vie, alliant ses travaux de commande et ses recherches personnelles avec l’enseignement de l’histoire et de la technique de la photographie. Il dit aussi : « je suis le contraire du spécialiste, je suis un polygraphe. »

- Willy Ronis par lui-même aux éditions Actes Sud – 63 pages – 13€

 

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J’ai la mémoire de toutes mes photos, elles forment le tissu de ma vie et pal Ibis, bien sûr, elles se font des signes par-delà les années. Elles se répondent, elles conversent, elles tissent des secrets. À partir d’une cinquantaine de photos, Willy Rouis dessine son autoportrait. On le suit dans ses voyages, ses virées dans les rues de Paris et sur les bords de la Marne, ses reportages aussi. Une photo, c’est un moment pris sur le vif, mais c’est aussi l’histoire d’un jour. Ce jour-là : UN autoportrait à la manière d’un Je me souviens. C’est avec émotion due ce livre feuillette à la fois son être le plus intime, son talent de photographe et son talent de conteur.

- Ce jour-là par Willy Ronis aux éditions Gallimard – 191 pages – 6,50€

 

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Des années 30 aux années 70, cinquante ans de corps féminins vus par Willy Ronis, accompagné de d’un texte original de Philippe Sollers. Willy Ronis voulait Sollers. Sollers n’attendait que ça. Il a dit oui pour Ronis. Immédiatement.
Le texte de Philippe Sollers aborde et souligne tout ce qui rend précieux et unique le travail de Willy Ronis sur le nu. Le photographe a saisi toutes les occasions de s’y livrer, tissant en quanrante ans une oeuvre secrète dont les plus beaux moments n’avaient jamais été réunis. On connaît sans doute le Nu provençal, une sorte d’instantané de vacances que Ronis transforme en éternité. On connaît moins ou pas du tout ces statues, ces déesses, ces corps filiformes des années 70, ces formes restaurées des années 90 devant les quelles Ronis retrouve l’audace formelle de sannées 30.
Il flirte avec les esthétismes : pleinarisme d’avant-guerre, femmes au tub de la fin du XIXe siècle, jeunes filles de la presse masculine des années 70 … Ces soixante nus sout tous bouleversants. C’est ce que clame Philippe Sollers : ‘Les nus de Willy Ronis, dans leur extraordinaire naturel, sont sacrés’.
Un délice pour les collectionneurs, les amateurs de photographie et les amoureux de l’écriture. 59 photographies.

- Nues par Willy Ronis & Philippe Sollers aux éditions Terre Bleue – 144 pages - 39€

 

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C’est en 1947 que je tombais amoureux de la Provence. Mon attachement à cette région fut tel que je décidais d’acheter un vieux mas à Gordes, village perché du Vaucluse, et d’y passer une partie de ma vie. Appareil en main, de l’après-guerre à la fin des années soixante-dix, j’arpentais ruelles étroites, marchés labyrinthiques et pincettes ombragées avec l’intention de restituer une Provence ancestrale, rappelant les coutumes issues d’un art de vivre qui a toujours su composer avec le soleil. Car le village provençal, théâtre idéal pour jouer avec la lumière, est conçu de manière à s’intégrer totalement au paysage, son élégance ne consistant à ne vouloir surprendre ni le ciel ni la terre. Ainsi les hommes se fondent-ils dans le décor un jour de marché ou à l’heure de midi, à l’ombre des platanes … Les images de Provence ne correspondent à aucune commande, mon unique motivation étant de me faire plaisir, et c’est dans ce cadre que je créais mon oeuvre fétiche, Le nu provençal. Si l’album se termine sur des vues de Marseille, ville métisse aux fortes saveurs, c’est pour mieux capter la beauté énigmatique de ces régions du soleil aux populations chaleureuses. En écho aux images, Edmonde Charles-Roux évoque cette Provence qu’elle connaît si bien. Sous sa plume, l’architecture et les dialectes locaux deviennent l’occasion d’une réflexion sensible sur la nature du paysage, l’âme de la pierre, l’essence du mas, la qualité du vent, l’odeur des lavandes et de l’ail sauvage.

- Provence par Willy Ronis & Edmonde Charles-Roux aux éditions Hoëbeke – 104 pages – 19,50€

 

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« À votre âge, à Noël, on n’avait qu’une orange. » La formule a fait le tour des sapins, effrayant les plus jeunes, faisant rire les adultes. Chez les Picouly, dans le nord de la banlieue parisienne, la menace est nettement plus radicale : « Cette année, il n’y aura pas de Noël », répète-t-on au jeune Daniel et à ses frères et soeurs. Pourtant, à force de l’entendre année après année sans jamais qu’elle se réalise, la prophétie perd de sa crédibilité et finit par prêter à rire. Un petit détail qui s’ajoute au grand rituel, à cette foule de préparatifs qui font commencer la fête bien avant la date officielle. La neige, les trottoirs encombrés devant les grands magasins, le mystère de la multiplication des pères Noël, la solennité de l’apprêtage du sapin - qui doit toucher le plafond, sinon c’est sûr, « il n’y aura pas de Noël » - l’ambiance est électrique, la plume est celle d’un enfant de 10 ans. Daniel Picouly livre un texte à la fois intime et témoin d’une époque, plaçant les mots justes sur les images de Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss et Janine Niepce. Un joli voyage dans les coulisses d’un rêve peuplé de rennes, de trains électriques, et de lutins. –Jocelyn Blériot et Lénaïc Gravis

- Vivement Noël par Willy Ronis & daniel Picouly aux éditions Hoëbeke – 90 pages – Prix non communiqué

 

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Les chats de Willy sont magnifiques, venez les rencontrer, faites-les entrer à votre tour dans votre vie. On ne comprend même pas comment il a réussi à les saisir au vol, à traquer leur vérité intime, à les faire exister dans leur plus haute simplicité. Il faut être un immense artiste pour laisser ainsi parler les chats, sans les trahir, sans exagérer, sans faire joli. Avoir été juste là, toujours à la bonne place, avec le geste prompt. c’est sans doute son secret et son art (…) Sur chaque photo, passe le grain de la vie, le souffle de l’air, l’odeur même des saisons, c’est incroyable. (…) Cette traversée d’un pan de la vie de Willy Ronis à travers le regard de ses chats est à la fois un pur moment de tendresse et une déclaration d’amour qu’il fait à la vie. Colette Felous

- Les chats de Willy Ronis par lui-même aux éditions Flammarion – 80 pages – 22€

 

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La découverte des photographies en couleurs de Willy Ronis sera à coup sûr une surprise pour beaucoup. Et c’est, de sa part, l’effet d’un don généreux que d’avoir bien voulu nous les donner à voir. Ce maître du noir et blanc a donc photographié en couleurs dès 1955, dès l’apparition du Kodachrome, film diapositive à la chromie si particulière, et si peu sensible à la lumière qu’il aurait dû, logiquement ; l’empêcher de faire, selon son style et son goût, des instantanés sur le fil du hasard, photos de rue, photos de foule, a fortiori photos de nuit… On verra qu’il n’en est rien et qu’il a su tirer le meilleur parti de la contrainte opposée. à la spontanéité de son regard. La couleur ici n’est en rien un prétexte, elle est une autre manière de voir, ni plus riche ni moins libre : elle est une façon différente de traiter de la lumière – la grande affaire de la photographie -, une autre  » métrique « , pas même un autre langage. Et Paris est bien plus qu’un sujet : c’est le matériau de l’auteur qui s’émeut au spectacle de la vie ordinaire côtoyée chaque jour dans sa ville, la vie banale et souriante des Parisiens à laquelle il confère une profondeur puisée à son émotion-même. Car ce qu’il importe de noter c’est que le photographe a, par les moyens qui lui sont propres, poursuivi de questionner l’âme populaire en ses reflets gais ou mélancoliques, en ses images frivoles ou graves, qu’il a touché du doigt – ou de l’œil – la beauté palpitante et la tendresse bonhomme de ce peuple bigarré, qui sont les  » débris et trésors  » poétiques de la Ville – que seul un grand artiste pouvait recueillir avec une telle constante bonté, en noir comme en couleurs.

- Paris-Couleurs par Willy Ronis aux éditions le temps qu’il fait – 117 pages - 35€

 

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Willy Ronis et Paris ? L’histoire tendre d’un amour jamais démenti, aussi fort qu’au premier jour, voilà bientôt un siècle… Né en 1910 dans le IXe arrondissement, l’artiste n’a en effet jamais cessé de photographier sa ville et le quotidien de ses habitants. Ce travail, entrepris à partir des années 1930, couvre tous les aspects de la vie parisienne. En plongeant dans ses archives, Willy Ronis a exhumé de nombreuses images inédites qu’il a organisées en séquences : la Seine et ses rives où on taquine le gardon, la rue, la nuit, les bistrots, les Parisiens au travail, le quartier des Halles, le jardin du Luxembourg, la rue de la Huchette… Sa sélection s’achève sur la ville d’aujourd’hui, les secteurs récents et ses arrondissements de prédilection. Cinquante ans après la parution de Belleville-Ménilmontant, son livre-culte sur la capitale, le photographe est retourné arpenter son quartier à la recherche du Paris perdu. Ici, comme aux abords du canal Saint-Martin, la métropole embaume encore la province. Consacré en 1979 par le Grand Prix national des Arts et Lettres pour la photographie, l’œuvre de Willy Ronis témoigne d’un art subtil du cadrage et de la lumière qui lui inspire des compositions rigoureuses, distanciées et singulièrement mélodieuses.

- Paris, éternellement par Willy Ronis aux éditions Hoëbeke – 157 pages – 33€

 

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Chaleureux, pittoresque et poétique, le quartier dont Willy Ronis est tombé amoureux en 1947 représente un témoignage hors pair sur un Paris disparu, celui d’une douceur de vivre modeste et insouciante. Emu par ces images, Dider Daeninckx a imaginé le récit d’un gars de Ménilmontant : longtemps exilé, l’homme revient sur ses pas et nous fait découvrir la légende du quartier.

- Belleville, Ménilmontant par Willy Ronis & Didier Daeninckx aux éditions Hoëbeke – 112 pages - 31€

 

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Willy Ronis, photographe de montagne ? Le dernier grand personnage de la photographie humaniste – il est né en 1910 – a commencé sa carrière professionnelle avec ses reportages sur les manifestations et les grèves de 1936, avant de connaître une célébrité tardive avec ses images d’un Paris aujourd’hui disparu. En soixante-dix ans, ses images sont devenues de véritables icônes poétiques, centrées surtout sur le travail des hommes, la vie quotidienne, la ville. Mais Willy Ronis avait un jardin secret. Un jardin secret qui s’étend des Alpes aux Vosges, via le Jura, en poussant des pointes jusqu’aux Cévennes, via la
Provence. Ce citadin se révèle ici amoureux des grands espaces et de la nature en nous offrant les photos, pour la plupart inédites, qu’il a prises au cours de ses innombrables expéditions en montagne, sa passion. Loin des villes et des usines qu’il a su magnifier comme personne, son talent s’y exprime tout aussi puissamment. La Montagne de Willy Ronis est une révélation : sous les pavés, les alpages.

- La Montagne de Willy Ronis par lui-même & Christian Sorq aux éditions Terre Bleue – 173 pages - 38€ 

 

Ecritures Silencieuses – Espace Louis Vuitton – Paris

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Ces artistes contemporains, connus sur le plan international, présenteront leurs œuvres liées à ce thème. L’Espace Culturel Louis Vuitton aura le privilège d’être le premier, en dehors du Musée du Vatican, à exposer les tablettes « Rongo Rongo* » au public.

* (Rongo-rongo est le nom donné à un système de signes gravés sur bois qui pourraient constituer une écriture. Découvertes sur l’Île de Pâques en 1864 par le frère Eugène Eyraud, ces inscriptions ont résisté à toutes les tentatives de déchiffrement. Seules deux certitudes émergent de leur étude, le sens de lecture et la présence sur la tablette dite « Mamari » de deux lignes représentant un calendrier lunaire.)

 

 

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 L’Espace Louis Vuitton est un lieu où s’exprime toute la dimension culturelle et artistique déployée par la Maison depuis sa création en 1854. Selon Yves Carcelle, Président de Louis Vuitton Malletier, “c’est un lieu où, pour la première fois, Louis Vuitton pourra pleinement exprimer sa dimension culturelle et artistique.

 

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 L’Espace Louis Vuitton est non seulement voué à évoluer avec la marque et son époque, mais également à vivre une existence autonome, reflétant ainsi toute la richesse et la diversité du monde qu’habite Louis Vuitton depuis 1854.

 

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”Cet espace accueillera également d’autres formes d’expression culturelle telles que lectures, conférences et concerts. Vaste et lumineux, l’espace de 400 m2 offre une promenade dans le ciel des Champs-Élysées. Autre particularité la rotonde de 50 m2 qui devient le cadre pour des présentations exceptionnelles. Cet espace possède une entrée indépendante au 60, rue de Bassano. L’accès des visiteurs peut se faire par l’intérieur de la maison des Champs-Élysées en empruntant l’ascenseur conçu par l’artiste danois Olafur Eliasson.

 

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Les artistes participant à cette exposition sont : Claude Closky (France), Tracey Emin (Royaume-Uni), Charles Sandison (Royaume-Uni), Idris Khan (Royaume-Uni),Ernesto Neto (Brésil),  Ni Haifeng (Chine), Jenny Holzer (Etats-Unis), Joseph Kosuth (Etats-Unis), Barbara Kruger (Etats-Unis), Lawrence Weiner (Etats-Unis), Kelley Walker / Wade Guyton (Etats-Unis),  Giuseppe Penone (Italie), Marco Nereo Rotelli (Italie), Robin Rhode (Afrique du Sud).

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

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Espace Louis Vuitton – 60, rue de Bassano/101 Avenue des Champs-Elysées – 75008 Paris -Tél: 01.53.57.52.03 – Du 27 Mars et jusqu’au 23 Août 2009 -  lun à sam de 12h à 19h. dim de 11h à 19h – Entrée Libre - Site internet: www.Louis.Vuitton.com

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