Festival d’Automne Paris 2008 – Programmation d’Octobre

Festival d'Automne Paris 2008 - Programmation d'Octobre dans Evenementiel Affiche-Fap-286

 

Pluridisciplinaire, international et nomade, le Festival d’automne à Paris, depuis 1972, invite des artistes et produit leurs oeuvres. Ses missions : passer commande à des créateurs, aménager des structures de travail entre professionnels français et étrangers, présenter et susciter des démarches d’ordre expérimental, accueillir en France des oeuvres significatives inédites, témoigner des cultures non occidentales.

PROGRAMME OCTOBRE 2008:

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Le Laboratoire
4, rue du Bouloi

75001 Paris
11 OCTOBRE au 12 JANVIER

Métro : Louvre-Rivoli, Palais-Royal-Musée du Louvre
11 octobre au 12 janvier 2009
vendredi au lundi de 12h à 19h
6 € et 4,50 € (abonnés du Festival d’Automne, étudiants, seniors)
Réservations : 01 78 09 49 50

Le Laboratoire, producteur de ce projet, basé sur la recherche artscience, est à l’initiative de la rencontre entre le compositeur et Benedict Gross,
chercheur à l’université d’ Harvard.

Ryoji Ikeda, pionnier de la scène électronique minimale, développe une démarche rigoureusement synesthésique.
Il explore les méandres d’un univers digital mêlant diffusion sonore et projections vidéo lors de concerts ou spectacles conçus avec le collectif Dumbtype, plusieurs fois invité au Festival d’Automne, ou plus récemment avec Carsten Nicolai.
« En tant qu’artiste et compositeur mon travail s’est toujours polarisé sur les concepts du beau et du sublime. Pour moi, la beauté est cristal ; rationalité, précision, simplicité, élégance, subtilité.  Le sublime est infini ;  infinitésimal, immense, indescriptible, indicible.
Les mathématiques relèvent de la plus pure beauté. Nombres, valeurs et formes dans leur parfait assemblage nous résistent. Aborder l’esthétique du sublime dans les mathématiques constitue une expérience impressionnante, comparable à celle éprouvée quand nous considérons l’immensité et l’ampleur de l’univers ; nous laissant bouche bée.
Ce projet, par l’amorce d’un dialogue avec le mathématicien Benedict Gross et d’autres théoriciens, tente de définir un langage esthétique commun ».

Ryoji Ikeda
V≠L bénéficie du soutien de Nomura, de la Fondation Franco-Japonaise Sasakawa et de la Fondation pour l’étude de la langue et de la civilisation japonaises  agissant sous l’égide de la Fondation de France
Dans le cadre du 150e anniversaire des relations franco-japonaises


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Théâtre des Bouffes du Nord
37bis, boulevard de la Chapelle

75010 Paris
13 OCTOBRE
Métro : La Chapelle13 octobre 20h30
12 € et 22 €,
abonnement 12 €
Places numérotées, attribuées dans l’ordre d’arrivée des réservations
Durée : 1h20 plus pauseAu Studio-Théâtre de Vitry, le 15 octobre, à 20h , oeuvres de Gérard Pesson par l’Ensemble l’Instant Donné, en présence du compositeur Gérard Pesson
Quatuor I (Respirez ne respirez plus)
Vignette I, quatuor à cordes et timbales *
Fureur contre informe, trio à cordes
Bitume, quatuor II *
Instant Tonné, pour ensemble
La Lumière n’a pas de bras pour nous porter,
pour piano seul, puis pour ensemble, version instrumentée par Frédéric Pattar
Cassation, pour trio à cordes, clarinette, piano
Cinq chansons, pour voix et ensemble
Vignette II, pour ensemble *
Quatuor Diotima
Melody Louledjian, soprano
Ensemble L’Instant Donné* Créations
Commandes du Festival d’Automne à Paris


Une surprenante familiarité avec le silence :  ce troisième événement  du cycle consacré à Gérard Pesson aborde, avec sa musique de chambre, un aspect plus intime de son œuvre. À cette œuvre du « presque rien », qui manie dans un même mouvement et avec un égal raffinement « l’imprononcé et le têtu », comme elle excelle à articuler l’éloquence et le silence, les œuvres de ce programme tracent un portrait du compositeur tel qu’en lui-même.
Du premier Quatuor à cordes, sous-titré Respirez ne respirez plus (1993), au second commandé par le Festival d’Automne, en passant par les Cinq Chansons composées sur des textes de Marie Redonnet, ce concert parcourt quinze années de création. Ces textures sonores qui se pulvérisent comme l’écume, ce travail de recherche sur la technique instrumentale forment une manière de précipité, laissant entrevoir l’essoufflement du geste, l’effacement du souffle. La musique de Gérard Pesson peut être décrite comme un processus de condensation ; elle est aussi un rébus de la mémoire, s’abreuvant à l’œuvre des grands aînés comme à de nombreuses sources extra-musicales, essentiellement littéraires et picturales.
En coréalisation avec Instant Pluriel
Avec le soutien de Mécénat Musical Société Générale, de la Sacem, de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique


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Opéra National de Paris Bastille /Amphithéâtre
Place de la Bastille

75012 Paris
21 OCTOBRE
Métro: Bastille21 octobre 20h
10 € et 14 € , 
abonnement 10 €
Durée : 1h15
Brice Pauset, Vita nova pour violon et ensemble
Misato Mochizuki, Silent Circle  pour flûte, koto et ensemble
Chikage Imai, Vectorial Projection IV- Fireworks pour violon et ensemble
Création. Commande de la Fondation Rohm
Toshio Hosokawa, In Ajimano pour koto/voix, violoncelle et ensemble
Gérard Pesson, Branle du Poitou pour ensemble

Irvine Arditti, violon 
Harrie Starreveld, flûte
Kyoko Kawamura, koto/voix
Makiko Goto, koto
Jeroen den Herder, violoncelle
Nieuw Ensemble
Yoichi Sugiyama, direction musicale
À la confluence de deux des grands axes de ce Festival d’Automne 2008 – un regard sur la création au Japon d’une part, un « portrait musical » de Gérard Pesson de l’autre –, ce programme tisse de multiples réseaux de correspondances.Ainsi de la résonance des cordes pincées qui instaure un dialogue avec la tradition – du trio (mandoline, guitare et harpe) qui est au centre de Vita nova (2006) de Brice Pauset  au koto, cet instrument traditionnel que l’on retrouve dans Silent Circle (2006) de Misato Mochizuki et In Ajimano (2002) de Toshio Hosokawa.
Ainsi, quoique avec des moyens radicalement autres, de la réappropriation par Gérard Pesson dans son Branle du Poitou (1997), d’une danse populaire ancienne.
Envisageant les traditions musicales – folkloriques et savantes – comme des moyens de dépasser la modernité (Brice Pauset), ces œuvres déploient un temps en spirale. Elles apparaissent comme autant de labyrinthes, d’entreprises de diffraction et de projection du son comme de la mémoire. C’est aussi le propos de Chikage Imai avec Fireworks (2008), quatrième volet de son cycle Vectorial Projection, à travers lequel elle envisage les propriétés multi-directionnelles du son en le rapprochant de phénomènes physiques (en l’occurrence, les feux d’artifices) : la compositrice dit s’être inspirée  de « ce moment où le vent commence de s’accélérer – de la vitesse, de l’accélération et de la distorsion de l’espace dans l’instant ».
Coréalisation Opéra national de Paris ; Festival d’Automne à ParisAvec le soutien de Mécénat Musical Société Générale, de la Sacem et de la Fondation Ernst von Siemens pour la musique
Avec le soutien de Nomura, de la Fondation Franco-Japonaise Sasakawa et de la Fondation pour l’étude de la langue et de la civilisation japonaises agissant sous l’égide de la Fondation de France
Dans le cadre du 150e anniversaire des relations franco-japonaises


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Centre Pompidou
Place Georges Pompidou

75004 Paris
08 au 11 OCTOBRE
Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville
RER : Châtelet-Les Halles
8 au 11 octobre 20h30
10 € à 14 €, abonnement 10 €
Durée : 1h25
Les AssistantesConception chorégraphique, Jennifer Lacey
Conception visuelle, Nadia Lauro
En collaboration avec Jonathan Bepler
Chorégraphie et performance, Alice Chauchat, DD Dorvillier, Audrey Gaisan, Jennifer Lacey, Barbara Manzetti, Sofia Neves
Conception musicale, Jonathan Bepler
Lumière, Yannick Fouassier, Nadia Lauro
Régie, Sylvain Labrosse
Administration de production, Carole Bodin

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Développant ses propres travaux – solos et pièces de groupe – depuis 1989, la New-Yorkaise Jennifer Lacey évolue à l’intérieur d’un espace flottant, au confluent de la danse et de la performance. Dans un stimulant souci de partage et d’épanouissement, elle éprouve les limites et la nature de sa pratique chorégraphique à la faveur de multiples expériences interdisciplinaires. Ainsi entretient-elle depuis 2000 une relation artistique particulièrement féconde avec Nadia Lauro, plasticienne et scénographe intervenant dans des contextes très divers (danse contemporaine, architecture du paysage, défilés de mode).
Après mhmmmm, créé lors de Montpellier Danse 2005, Jennifer Lacey et Nadia Lauro présentent une nouvelle pièce. Les Assistantes se construit en détournant des recettes utopiques vers les corps individuels. Charles Fourier, les grandes communautés des années 70, les shakers ou encore les situationnistes fournissent le champ d’étude dans lequel les assistantes s’ébattent. Offrant un Lieu plus qu’un Spectacle, Les Assistantes traquent le désir utopique d’être ensemble sans rien céder de leur liberté individuelle. Lacey & Lauro y retrouvent le compositeur Jonathan Bepler ainsi qu’Alice Chauchat, Audrey Gaisan, Barbara Manzetti, Sofia Neves, DD Dorvillier et Yannick Fouassier pour un fantasme collectif ou bien un collectif fantasmé

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 Production Megagloss.
Coproduction Festival Montpellier Danse 2008
Les Spectacles vivants – Centre Pompidou ;  Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France) ; Le Consortium – Département Nouvelles Scènes/Dijon en association avec l’atheneum-Centre culturel de l’Université de Bourgogne ; Centre chorégraphique national de Caen Basse-Normandie ; Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne ; Centre national de danse contemporaine/Angers ; Kaaitheater/Bruxelles
Festival d’Automne à Paris
Avec le concours du Ministère de la culture et de la communication – DRAC Centre
Avec le soutien d’ImPulsTanz/Vienne
En compagnie de l’Adami

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Centre Pompidou
Place Georges Pompidou

75004 Paris
15 au 26 OCTOBRE

Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville
RER: Châtelet-Les Halles
15 au 26 octobre  20h30, dimanche 17h
Relâche Lundi et Mardi
10 € à 14 €,
abonnement 10 €
Durée : 1h
Gustavia
de et avec Mathilde Monnier et La Ribot
Lumière, Éric Wurtz
Costumes, Dominique Fabrègue
assistée de Laurence Alquier
Réalisation sonore, Olivier Renouf
Collaboration scénique, Annie Tolleter


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Qui est Gustavia ? Qui est cette femme si intrigante ? Cette femme qui, dans un même mouvement, se montre et se cache ? Cette femme dont le corps n’est fait que de mystère(s) ? Est-elle au bord de la crise de larmes ou de la crise de fou rire ? Combien de visages peut-elle prendre ? Et combien de postures adopter ?
Avec l’impertinente exigence qui les caractérise, Mathilde Monnier et La Ribot se livrent à un vertigineux face à face, en prenant le parti de « s’appuyer sur les objets classiques utilisés au théâtre : les entrées, les rideaux, le bord de la scène, la salle, les chaises, la profondeur de champ mais aussi le comique comme forme de relation, comme regard ironique et distancié sur le monde ».
Mathilde Monnier et La Ribot comptent parmi les plus fortes personnalités de la sphère chorégraphique contemporaine. De Pudique Acide (1984) au tout récent Surrogate cities, créé à Berlin en février dernier, la première s’est peu à peu affirmée comme l’une des figures de proue de la scène française, mue par une inébranlable volonté d’expérimentation.
Originaire de Madrid, la seconde, mettant souvent son propre corps en jeu, élabore depuis le début des années 90 des pièces – dont la fameuse série des Pièces distinguées – qui oscillent très librement entre arts scéniques, performance et installation.
Production Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon
La Ribot Association
Coproduction Festival Montpellier Danse 2008 ; Centre de développement chorégraphique/Toulouse, Midi-Pyrénées ; Les Spectacles vivants-Centre Pompidou Théâtre de la Ville / Paris ; Culturgest Lisbonne Comédie de Genève ; Mercat de les Flors / Barcelone ; Festival d’Automne à Paris
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008)


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 Théâtre de la Bastille
76 rue de la Roquette

75011 Paris
15 SEPTEMBRE au 17 OCTOBRE

Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin15 septembre au 17 octobre 21h
dimanche 17h
Relâche lundi (sauf le 15) et 18 septembre
13 € à 20 €
, abonnement 13 €
durée : 1h30

Kiss Me Quick
Mise en scène, Bruno Geslin
Dramaturgie et texte, Ishem Bailey
à partir d’entretiens réalisés par Susan Meiselas
Assistante mise en scène
et collaboration artistique, Émilie Beauvais
Scénographie, Marc Lainé
Vidéo, Bruno Geslin et Romain Tanguy
Composition et son, Teddy Degouys
et Matthieu Desbordes
Lumière, Laurent Bénard
Chorégraphie, Sophia Balma
Régie générale, Patrick Le Joncourt
 
avec Évelyne Didi-Huberman, Lila Redouane, Delphine Rudasigwa et Matthieu Desbordes


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Kiss Me Quick entrelace les destinées de trois femmes de générations différentes faisant métier de (montrer) leur corps dans l’Amérique des sixties. Apparus à la fin du XIXe siècle, les spectacles de strip-tease ont fait florès durant les années folles mais doivent désormais faire face à un danger autrement menaçant que les ligues de vertu : l’industrie du sexe.
Bientôt, ces spectacles seront emportés par le raz-de-marée pornographique et relégués au rang d’aimables divertissements coquins, réservés à un public d’incurables nostalgiques. Par le biais de ces trois créatures, Kiss Me Quick fait revivre un monde condamné à disparaître et met à nu toutes les contradictions d’une période de profonde mutation.
Travaillant sur l’opposition entre espaces privé et public, Bruno Geslin crée une mise en scène très suggestive, évoluant sans cesse entre ce que l’on voit et ce que l’on imagine. Après Mes jambes, si vous saviez quelle fumée, inspiré de la vie et de l’œuvre sulfureuses de Pierre Molinier, et Je porte malheur aux femmes mais je ne porte pas bonheur aux chiens, adapté des écrits de Joë Bousquet, il continue de creuser l’infinie question du désir – vibrant moteur autant que puissant révélateur de la vie des hommes.
Coproduction (en cours) Théâtre de Nimes ; Théâtre de la Bastille/Théâtre de l’Agora – Scène nationale d’Evry et de l’Essonne dans le cadre du projet développement culturel de la Région Ile-de-France ; Comédie de Valence – Centre dramatique national Drôme Ardèche ; CDN Orléans-Centre-Loiret ; Théâtre Garonne/Toulouse ; L’Estive – Scène nationale de Foix et de l’Ariège ; Le Bateau Feu/Scène nationale de Dunkerque, Dieppe Scène nationale
Avec l’aide à la création de la Drac Île-de-France
Production déléguée La Grande Mélée

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Théâtre de la Ville
2, place du Châtelet

75004 Paris
06 au 10 OCTOBRE
Metro : Châtelet - RER : Châtelet-Les Halles
20h30
12 € et 23 €
, abonnement 12 €
Spectacle en néerlandais surtitré en français

Atropa
La Vengeance de la paix

De Tom Lanoye
Création
Mise en scène, Guy Cassiers
Texte, Tom Lanoye
D’après Euripide, Eschyle, George W. Bush, Donald Rumsfeld, Curzio Malaparte
Dramaturgie, Erwin Jans
Concept esthétique et scénographie, Enrico Bagnoli, Diederik de Cock, Arjen Klerkx
Costumes, Tim Van Steebergen
Contribution vocale, Marianne Pousseur
Avec Katlijne Damen, Gilda de Bal, Vic de Wachter, Abke Haring
Marlies Heur, Ariane Van Vliet

Le titre Atropa fait référence non seulement à la belladonne (Atropa Belladonna, ou « Wolfskers » en néerlandais), mais aussi et surtout à l’aînée des Parques, celle-là même à laquelle échoit la tâche de couper le fil de la vie. Guy Cassiers prolonge la veine hallucinatoire de Wolfskers en entremêlant les trames des différentes tragédies ayant pour cadre la guerre de Troie : à l’article de la mort, Agamemnon se retrouve face aux spectres des femmes – Clytemnestre, Iphigénie, Andromaque, Cassandre, Hécube… – dont il a causé le malheur.
Ce conflit matriciel permet au metteur en scène de dresser un état des lieux au vitriol du monde contemporain et de poursuivre sa réflexion sur un pouvoir dont il montre l’agonie et la ruine. Avec ce dernier acte d’un « Triptyque du pouvoir » faisant feu de tous les supports, il souligne puissamment la capacité du théâtre à réfléchir la « colère » – au sens où l’entend le philosophe Peter Sloterdijk – de notre temps.
Production Toneelhuis
Coproduction Théâtre de la Ville-Paris ; MC2 Grenoble ; Linz 09 Cultural Capital  Festival d’Avignon ; Grand Théâtre du Luxembourg ; deSingel/Anvers ; Maison de la Culture d’Amiens, Festival d’Automne à Paris
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008


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Odéon-Théâtre de l’Europe-Ateliers Berthier
Angle de la rue André Suarès et du boulevard Berthier

75017 Paris
23 SEPTEMBRE au 19 OCTOBRE
Métro : Porte de Clichy23 septembre au 19 octobre 20h
samedi 15h et 20h, dimanche 15h, relâche lundi
13 € à 26 €,
abonnement 13 € et 22 €
durée : 1h30

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Ricercar
Mise en scène, scénographie et lumière, François Tanguy
Élaboration sonore, François Tanguy et Marek Havlicek
Régie générale, François Fauvel/Johanna Moaligou
Régie son, Marek Havlicek
Régie lumière, Julienne Rochereau
Reconstruction espace, Jean Cruchet, Fabienne et Bertrand Killy
François Tanguy, Frode BjØrnstad
Avec Frode BjØrnstad, Laurence Chable, Fosco Corliano, Claudie Douet
Katia Grange, Jean Rochereau, Boris Sirdey


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Cela fait déjà plus de vingt-cinq ans que François Tanguy a pris le large, à bord de son Théâtre du Radeau, et s’en est allé naviguer à vingt milles lieues (au moins…) de la dramaturgie ordinaire. Inlassablement, au gré de prototypes scéniques tels que Mystère Bouffe (1986), Chant du bouc (1991), Les Cantates (2001) ou Coda (2004), le Théâtre du Radeau s’attache à donner de notre monde des formes de représentation inédites, souvent plus proches de l’opéra que du théâtre stricto sensu.
Dernier vaisseau sorti des chantiers poétiques de François Tanguy, Ricercar convie le public à une traversée (dés)enchantée, durant laquelle les lois de la narration s’effacent derrière les joies de la sensation – la raison raisonnante n’étant pas du voyage…
Minutieusement orchestrées, lumière et musique, paroles (glanées chez Lucrèce, Robert Walser ou Dante) et actions, se fondent dans un décor dont le désordre paraît obéir à une secrète logique. Le tout compose un ensemble aussi cohérent que vibrant.
Inspiré d’un mot ancien, relevant du vocabulaire musical et désignant, selon Littré, « un morceau instrumental libre », le titre du spectacle en indique parfaitement la teneur : oui, Ricercar est bien une pièce théâtrale libre, d’une fascinante singularité et d’une saisissante intensité.
Coproduction Théâtre du Radeau/Le Mans ; Théâtre National de Bretagne/Rennes ; Festival d’Avignon ; Odéon – Théâtre de l’Europe ; Centre Chorégraphique National Rilleux-la-Pape/Compagnie Maguy Marin ; Théâtre Garonne/Toulouse
Festival d’Automne à Paris
Le Théâtre du Radeau est subventionné par la D.R.A.C. Pays de la Loire, la Ville du Mans, le Conseil Régional des Pays de la Loire  et le Conseil Général de la Sarthe. Soutenu par l’ONDA pour les accueils en France et par CulturesFrance
pour les tournées internationales


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Théâtre de la Cité Internationale
17, boulevard Jourdan

75014 Paris
16 au 21 OCTOBRE
RER B : Cité Universitaire
Tramway 3 : Cité Universitaire  
16 au 21 octobre 20h30,
relâche le dimanche
17 octobre :
rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation10 € à 21 €, abonnement 10 € et 12,50 €
Spectacle en hongrois surtitré en français
Durée : 1h10
L’Opéra Paysan
Texte et mise en scène, Béla Pintér
Assistante à la mise en scène, Krisztina Kovács
Décors, Péter Horgas
Costumes, Mari Benedek
Lumière,  Zoltán Vida
Musique, Benedek Darvas
Assistants, Szilvia Matók, Andrea Pass
Techniciens, János Rembeczki, Tamás Kulifay
Répétiteur, Bea BereczMusiciens, Benedek Darvas, László Nyíri, Gábor Pelva, György Póta, Bertalan Veér
Avec Béla Pintér, József Tóth, Szilvia Baranyi, Éva Enyedi, Sarolta Nagy-Abonyi
Sándor Bencze, Tünde Szalontay, Szabolcs Thuróczy, Tamás Deák

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Issu du champ de la danse et de la performance et formé au fameux théâtre Szkéné de Budapest, Béla Pintér est, avec Árpád Schilling, l’un des représentants de la nouvelle génération du théâtre hongrois. L’Opéra paysan est l’une de ses productions les plus emblématiques,  tissant traditions populaires et savantes, articulant le théâtre postmoderne à une dimension vernaculaire. Sur scène, un mariage se prépare à la hâte, mais l’harmonie va tout aussi rapidement se dérégler, à mesure que les péripéties du drame viennent mettre à jour secrets de famille ou d’alcôve. Le livret, librement inspiré de LOpéra des gueux de John Gay, voit alterner des récitatifs accompagnés au clavecin, et des arias qui sont en réalité des chants populaires hongrois : s’il respecte l’unité stylistique de l’opéra baroque, cet Opéra paysan y introduit de bruyants contrastes, comme aurait dit Béla Bartók, en célébrant le mariage passionnel entre la tradition et le folklore. Usant de moyens tout à fait contemporains, questionnant les notions d’authenticité et de pastiche, la nature même de l’art, Béla Pintér aborde  les thèmes fondateurs de la tragédie avec un talent aigu de portraitiste, mais surtout avec un grand sourire.Production Compagnie Béla Pintér 


Première représentation en France Festival Passages 07/Nancy
Avec le Szkene Theatre. Avec le soutien de l’Onda
Coréalisation Théâtre de la Cité internationale, Festival d’Automne à Paris
Manifestation organisée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008)

 
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Théâtre de la Bastille
76 rue de la Roquette

75011 Paris
20 au 26 OCTOBRE
Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin 20 au 26  octobre 19h, dimanche 15h 
Relâche le jeudi 
13 € et 20 €, abonnement 13 €
Spectacle en bulgare surtitré en français
Durée : 1h30

Julie, Jean et Kristine
D’August Strindberg
Mise en scène, Margarita Mladenova
Scénographie et costumes, Daniela Oleg Liakhova
Musique, Assen Avramov
Avec Albena Georgieva, Hristo Petkov, Miroslava Gogovska


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Fondé à Sofia par Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, le Teatro Sfumato se conçoit depuis 1989 comme un « laboratoire artistique d’innovation théâtrale ».
La trilogie Strindberg qu’ils proposent  est typique de leur volonté d’aborder le répertoire par un travail approfondi sur un corpus de textes ou sur un auteur. Comme ils l’avaient fait notamment avec l’œuvre de Tchékhov, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev creusent aujourd’hui l’univers de Strindberg, révélant son œuvre en l’excavant, l’envisageant comme annonciatrice d’une humanité contemporaine en passe de saper ses propres fondations. Pour Sfumato, le théâtre de Strindberg, puissant révélateur de ce qui est occulté ou oublié, est une mise en garde contre l’amnésie.

Derrière le naturalisme de Mademoiselle Julie (1888), ici renommée
Julie, Jean et Kristine, premier volet de ce triptyque, se joue une danse entre Eros et Thanatos : c’est une plongée du côté obscur de la force d’attraction amoureuse, une quête aussi désespérée que destructrice dont l’unique issue est la mort. En revisitant ce texte devenu classique, implacable récit du jeu de la séduction qui rapproche, l’espace d’une soirée, une jeune comtesse et son domestique, Sfumato sonde l’ambigu et l’inéluctable, nous renvoie au visage nos complexes et nos paradoxes.

Avec La Danse de mort (1900), de douze ans postérieur à Mademoiselle Julie, Strindberg passe du naturalisme au symbolisme pour envisager de nouveau l’incompatibilité fondamentale entre les sexes, l’incommunicabilité entre les êtres. Sur une île perdue, le Capitaine et Alice, une ancienne actrice qu’il a épousée voici vingt-cinq ans, se déchirent sous les yeux de leur ami Kurt… Réquisitoire désabusé contre la vanité du couple,
La Danse de mort constitue la deuxième étape du travail du Teatro Sfumato sur l’œuvre de Strindberg : un travail sur les textes canoniques qui obéit moins à un souci de didactisme qu’à une volonté de percer à jour la poétique et l’esthétique du langage théâtral pour repenser les relations hommes- femmes, l’ordre social et politique. Cette démarche, propre à la compagnie bulgare depuis sa création, s’appuie, en particulier, sur une manière singulière et saisissante d’envisager le jeu d’acteur « en tant que processus ». Sur scène, les comédiens exaltent dans toute sa crudité la violenceLe Chemin de Damas, entamé en 1898, forme dans l’œuvre de Strindberg une manière de parenthèse « mysticonirique ». En trois parties, cette « fiction ayant en arrière-plan une terrible demi-réalité » (Strindberg) raconte comment un écrivain célèbre égaré dans une ville étrange va, au prix de maintes épreuves et visions, atteindre une forme d’illumination.
À partir de ce matériau, Ivan Dobchev et Georgi Tenev ont voulu proposer « une pièce d’aujourd’hui », et à travers elle un portrait de l’artiste en visionnaire. Envisageant Damas comme un point de non-retour imaginaire, métaphore de l’inachevable et de l’inaccessible,
donnant aux « peurs » et aux « cauchemars » de Strindberg une résonance extra-lucide, terriblement contemporaine, ils font de cette quête de l’absolu un voyage sans retour dans la psyché de notre civilisation. Ce spectacle constitue la conclusion d’une trilogie consacrée à Strindberg que le Teatro Sfumato a abordée comme une « expédition spirituelle dans un territoire rempli de mystères ». Leur intrusion dans le monde de Strindberg possède, en fin de compte, des vertus révélatrices, dans tous les sens du terme : elle incarne l’idée d’un théâtre qui, comme l’a écrit le philosophe Boyan Mantchev à propos de la démarche de Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, « serait un lieu du risque et du
danger ».
Production Teatro Sfumato – Sofia
Coréalisation Theâtre de la Bastille, Festival d’Automne à Paris
La trilogie Strindberg reçoit le soutien de l’Onda
 
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France
(1er juillet – 31 décembre 2008)


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 Théâtre de la Bastille (salle du bas)
76 rue de la Roquette

75011 Paris
20 au 22 OCTOBRE
Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin20 au 22 octobre 21h
13 € et 20 €,
abonnement 13 €
Spectacles en bulgare surtitré en français
Durée : 1h30
Danse de mort
D’August Strindberg
Adaptation et mise en scène, Margarita Mladenova
Scénographie et costumes, Daniela Oleg Liakhova
Avec Svetlana Yancheva, Vladimir Penev, Tzvetan Alexiev
Fondé à Sofia par Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, le Teatro Sfumato se conçoit depuis 1989 comme un « laboratoire artistique d’innovation théâtrale ». La trilogie Strindberg qu’ils proposent  est typique de leur volonté d’aborder le répertoire par un travail approfondi sur un corpus de textes ou sur un auteur. Comme ils l’avaient fait notamment avec l’œuvre de Tchékhov, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev creusent aujourd’hui l’univers de Strindberg, révélant son œuvre en l’excavant, l’envisageant comme annonciatrice d’une humanité contemporaine en passe de saper ses propres fondations. Pour Sfumato, le théâtre de Strindberg, puissant révélateur de ce qui est occulté ou oublié, est une mise en garde contre l’amnésie.
Derrière le naturalisme de Mademoiselle Julie (1888), ici renommée Julie, Jean et Kristine, premier volet de ce triptyque, se joue une danse entre Eros et Thanatos : c’est une plongée du côté obscur de la force d’attraction amoureuse, une quête aussi désespérée que destructrice dont l’unique issue est la mort. En revisitant ce texte devenu classique, implacable récit du jeu de la séduction qui rapproche, l’espace d’une soirée, une jeune comtesse et son domestique, Sfumato sonde l’ambigu et l’inéluctable, nous renvoie au visage nos complexes et nos paradoxes.

Avec La Danse de mort (1900), de douze ans postérieur à Mademoiselle Julie, Strindberg passe du naturalisme au symbolisme pour envisager de nouveau l’incompatibilité fondamentale entre les sexes, l’incommunicabilité entre les êtres. Sur une île perdue, le Capitaine et Alice, une ancienne actrice qu’il a épousée voici vingt-cinq ans, se déchirent sous les yeux de leur ami Kurt… Réquisitoire désabusé contre la vanité du couple,
La Danse de mort constitue la deuxième étape du travail du Teatro Sfumato sur l’œuvre de Strindberg : un travail sur les textes canoniques qui obéit moins à un souci de didactisme qu’à une volonté de percer à jour la poétique et l’esthétique du langage théâtral pour repenser les relations hommes- femmes, l’ordre social et politique. Cette démarche, propre à la compagnie bulgare depuis sa création, s’appuie, en particulier, sur une manière singulière et saisissante d’envisager le jeu d’acteur « en tant que processus ». Sur scène, les comédiens exaltent dans toute sa crudité la violence Le Chemin de Damas, entamé en 1898, forme dans l’œuvre de Strindberg une manière de parenthèse « mysticonirique ». En trois parties, cette « fiction ayant en arrière-plan une terrible demi-réalité » (Strindberg) raconte comment un écrivain célèbre égaré dans une ville étrange va, au prix de maintes épreuves et visions, atteindre une forme d’illumination. À partir de ce matériau, Ivan Dobchev et Georgi Tenev ont voulu proposer « une pièce d’aujourd’hui », et à travers elle un portrait de l’artiste en visionnaire. Envisageant Damas comme un point de non-retour imaginaire, métaphore de l’inachevable et de l’inaccessible, donnant aux
« peurs » et aux « cauchemars » de Strindberg une résonance extra-lucide, terriblement contemporaine, ils font de cette quête de l’absolu un voyage sans retour dans la psyché de notre civilisation. Ce spectacle constitue la conclusion d’une trilogie consacrée à Strindberg que le Teatro Sfumato a abordée comme une « expédition spirituelle dans un territoire rempli de mystères ». Leur intrusion dans le monde de Strindberg possède, en fin de compte, des vertus révélatrices, dans tous les sens du terme : elle incarne l’idée d’un théâtre qui, comme l’a écrit le philosophe Boyan Mantchev à propos de la démarche de Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, « serait un lieu du risque et du danger ».
Production Teatro Sfumato – Sofia
Coréalisation Theâtre de la Bastille, Festival d’Automne à Paris
La trilogie Strindberg reçoit le soutien de l’Onda
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France
(1er juillet – 31 décembre 2008)


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Théâtre de la Bastille
76 rue de la Roquette

75011 Paris
24 au 26 OCTOBRE
Métro : Bastille, Voltaire, Bréguet-Sabin24 au 25 octobre 21h, dimanche 26 octobre 17h
13 € et 20 €,
abonnement 13 €
Spectacle en bulgare surtitré en français
Durée : 1h40

Strindberg à Damas
De Georgi Tenev et Ivan Dobchev
D’après August Strindberg
Mise en scène, Ivan Dobchev
Scénographie, Ivan Dobchev et Daniela Oleg Liakhova
Costumes, Daniela Oleg Liakhova
Musique, Assen Avramov
Video , Lubomir Mladenov
Avec Rumen Traikov, Snezhina Petrova, Hristo Petkov, Malin Krastev, Elena Dimitrova


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Fondé à Sofia par Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, le Teatro Sfumato se conçoit depuis 1989 comme un « laboratoire artistique d’innovation théâtrale ». La trilogie Strindberg qu’ils proposent  est typique de leur volonté d’aborder le répertoire par un travail approfondi sur un corpus de textes ou sur un auteur. Comme ils l’avaient fait notamment avec l’œuvre de Tchékhov, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev creusent aujourd’hui l’univers de Strindberg, révélant son œuvre en l’excavant, l’envisageant comme annonciatrice d’une humanité contemporaine en passe de saper ses propres fondations. Pour Sfumato, le théâtre de Strindberg, puissant révélateur de ce qui est occulté ou oublié, est une mise en garde contre l’amnésie.
Derrière le naturalisme de Mademoiselle Julie (1888), ici renommée Julie, Jean et Kristine, premier volet de ce triptyque, se joue une danse entre Eros et Thanatos : c’est une plongée du côté obscur de la force d’attraction amoureuse, une quête aussi désespérée que destructrice dont l’unique issue est la mort. En revisitant ce texte devenu classique, implacable récit du jeu de la séduction qui rapproche, l’espace d’une soirée, une jeune comtesse et son domestique, Sfumato sonde l’ambigu et l’inéluctable, nous renvoie au visage nos complexes et nos paradoxes.

Avec La Danse de mort (1900), de douze ans postérieur à Mademoiselle Julie, Strindberg passe du naturalisme au symbolisme pour envisager de nouveau l’incompatibilité fondamentale entre les sexes, l’incommunicabilité entre les êtres. Sur une île perdue, le Capitaine et Alice, une ancienne actrice qu’il a épousée voici vingt-cinq ans, se déchirent sous les yeux de leur ami Kurt… Réquisitoire désabusé contre la vanité du couple,
La Danse de mort constitue la deuxième étape du travail du Teatro Sfumato sur l’œuvre de Strindberg : un travail sur les textes canoniques qui obéit moins à un souci de didactisme qu’à une volonté de percer à jour la poétique et l’esthétique du langage théâtral pour repenser les relations hommes- femmes, l’ordre social et politique. Cette démarche, propre à la compagnie bulgare depuis sa création, s’appuie, en particulier, sur une manière singulière et saisissante d’envisager le jeu d’acteur « en tant que processus ». Sur scène, les comédiens exaltent dans toute sa crudité la violencesourde de cette Danse de mort, pour nous entraîner, à corps et à cris, dans une plongée en apnée, sous haute tension, dans l’univers de Strindberg.
Le Chemin de Damas, entamé en 1898, forme dans l’œuvre de Strindberg une manière de parenthèse « mysticonirique ». En trois parties, cette « fiction ayant en arrière-plan une terrible demi-réalité » (Strindberg) raconte comment un écrivain célèbre égaré dans une ville étrange va, au prix de maintes épreuves et visions, atteindre une forme d’illumination. À partir de ce matériau, Ivan Dobchev et Georgi Tenev ont voulu proposer « une pièce d’aujourd’hui », et à travers elle un portrait de l’artiste en visionnaire. Envisageant Damas comme un point de non-retour imaginaire, métaphore de l’inachevable et de l’inaccessible, donnant aux « peurs » et aux « cauchemars » de Strindberg une résonance extra-lucide, terriblement contemporaine, ils font de cette quête de l’absolu un voyage sans retour dans la psyché de notre civilisation. Ce spectacle constitue la conclusion d’une trilogie consacrée à Strindberg que le Teatro Sfumato a abordée comme une « expédition spirituelle dans un territoire rempli de mystères ». Leur intrusion dans le monde de Strindberg possède, en fin de compte, des vertus révélatrices, dans tous les sens du terme : elle incarne l’idée d’un théâtre qui, comme l’a écrit le philosophe Boyan Mantchev à propos de la démarche de Margarita Mladenova et Ivan Dobchev, « serait un lieu du risque et du danger ».Coréalisation Theâtre de la Bastille,
Festival d’Automne à Paris
La trilogie Strindberg reçoit le soutien de l’Onda
Manifestation organisée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet – 31 décembre 2008)


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Maison de l’Architecture (Salle de la Chapelle)
148, rue du Faubourg Saint-Martin

75010 Paris
24 OCTOBRE
Métro : Gare de l’Est24 octobre de 14h à 19h
Entrée libre sur inscription 01 53 45 17 17
En 2006 et 2007, Lieux de Musique a fait se rencontrer architectes et compositeurs à propos de ces philharmonies érigées en icônes
architecturales, hier à Los Angeles, Rome, Kyoto, Singapour ou Saint-Sébastien, demain à Hambourg, après-demain à Paris…
En 2008, nous questionnons l’écoute et son dispositif : quelle relation le lieu instruit-il entre tel ou tel répertoire musical, telle ou telle performance et l’écoute ?
À l’ère de l’iPod et du Dolby surround, on parvient à reconstituer chez soi et dans des pavillons auriculaires une qualité de son
approchant celle d’une salle de concert.
Comment alors expliquer que l’on s’obstine à construire de nouveaux auditoriums, que l’on organise des concerts, que l’on programme des festivals ?
Les sociologues ont leur réponse : l’écoute personnalisée, nomadisée par l’offre technologique, ne s’oppose pas à la participation des individus à des événements publics. Le caractère « omnivore » (Richard Peterson) des consommations culturelles s’accompagne d’une démultiplication de soi qui permet d’additionner des comportements que l’on pourrait croire incompatibles.
Un “lieu de musique” ne saurait se réduire à un espace que l’on pratiquerait pour cumuler des activités ou se démultiplier.
Nous proposons de déplacer la question : dans un monde saturé par l’image, n’y aurait-il pas quelque chose comme une mystique de l’écoute qui élit son lieu dans le concert ?
Est-ce seulement notre oreille accueillant quelques vibrations sonores, ou n’est-ce pas plutôt nous qui
entendons ensemble, en ce lieu qui détermine notre écoute, une fugue de Bach, une symphonie de Beethoven,
un dispositif de Stockhausen ou de Nono ?
La programmation, l’attente, l’entrée dans ce monde du silence, la place où l’on vient s’asseoir, l’attention que l’on porte au surgissement de musique sont autant de balises familières qui confèrent au concert sa part de rituel : la condition de possibilité d’une vie intérieure en même temps qu’un moment de socialisation. Comment nous engageons-nous dans ce moment de recueillement qui fait le temps du concert ?
Compositeurs, architectes, neurologues, historiens, philosophes et musicologues dialoguent sur ce thème cardinal de la vie de la musique, de nos propres vies. Partenaires : Festival d’Automne à Paris
Maison de l’architecture
Cité Européenne des Récollets
École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), CNRS
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Bon festival,

Saint-Sulpice

 

L’U.R.S.S en affiche

Cinéma en plein air à la Villette 2008 – Le programme complet et détaillé!

 Cinéma en plein air à la Villette 2008 - Le programme complet et détaillé! dans Evenementiel 477-1

 

 

Les spectateurs vont pouvoir voir, revoir ou découvrir des films sur le thème « Ava, Rita, Gina… les étoiles ne meurent jamais ». 30 soirées durant, Ava Gardner, Rita Hayworth, Gina Lollobrigida, Marlène Dietrich, Clint Eastwood, Al Pacino mais aussi Jackie Chan, Samia Gamal, Alain Delon ou Amitabh Bachchan nous entraîneront dans leurs aventures.

Sur l’écran gonflable de 32m de base sur 18,50m de hauteur, suspens, aventure, émotion, humour et convivialité sont au rendez-vous chaque soir, pour rêver, rire, pleurer ou frissonner à la belle étoile.

Cette année, le Cinéma en plein air est parrainé par une étoile en devenir, l’actrice Hafsia Herzi, tout juste auréolée de son César du Meilleur espoir féminin pour son interprétation dans La graine et le mulet d’Abdellatif Kechiche.

En voici le programme complet,

Mardi 15 juillet  CINE - CONCERT

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Louise Brooks
Loulou Georg Wilhelm Pabst
1929, 1h44 (Allemagne)

Création musicale et interprétation
« Accompagnement musical EYA a écrit et interprète une musique aux accents funk, jazz et  électro, résolument moderne dans le respect de la force tragique et émotionnelle de cet immense chef d’oeuvre de Pabst. »

« Composition et interprétation EYA : Airelle Besson (trompette, violon), Yonnel Diaz (saxos) et Emmanuel David (claviers) Interprétation Siegfried Courteau (percussions), Éric Boffel (guitare) et Julien Reyboz (sonorisation) Production La girafe »

Synopsis: Loulou est une jeune femme qui ne s’encombre d’aucun préjugé et vit pour l’amour et le plaisir. Elle est la maîtresse de plusieurs hommes, dont elle fait le malheur à tour de rôle.

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Mercredi 16 juillet

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Toshirô Mifune
Rashomon Akira Kurosawa
1950, 1h28 (Japon)

Synopsis: Un paysan vient s’abriter d’une pluie torrentielle sous une vieille porte délabrée où se sèchent déjà deux hommes, un bûcheron et un prêtre. Le bûcheron semble ne rien comprendre à une affaire à laquelle ils ont été mêlés bien malgré eux. Tandis que le paysan fait du feu, le bûcheron commence à raconter l’étrange mystère…Un samouraï aurait été assassiné et sa femme violée ; lors du procès quatre témoins et/ou intervenants du drame (le bûcheron, le prêtre, l’accusé et la femme violée) ainsi que l’esprit du guerrier (à travers un médium) vont donner leur version des faits qui toutes seront contradictoires…

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Jeudi 17 juillet

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Greta Garbo
Ninotchka Ernst Lubitsch
1939, 1h50 (États-Unis)
Synopsis: Trois agents soviétiques du Russian Board of Trade, Iranoff, Buljanoff et Kopalski, sont envoyés à Paris pour vendre des bijoux, 40 pièces confisquées aux aristocrates pendant la révolution russe. Ils y rencontrent le comte Léon d’Algout, mandaté par la Grande Duchesse Swana qui souhaite récupérer ses bijoux présents dans le lot. L’URSS envoie alors une envoyée spéciale fidèle au dogme communiste pour remettre les trois hommes dans le droit chemin, Ninotchka Yakouchova. Rigide et dure, elle arrive à Paris avec l’intention de mener la vente à bien et de ramener les trois hommes en Russie. Le comte Léon d’Algout, d’abord décidé à la combattre par tous les moyens, tombe amoureux d’elle et tente de la faire succomber au charme parisien.

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Vendredi 18 juillet

Samia Gamal et Farid El Atrache
C’est toi que j’aime Ahmed Badrakhan
1949, 1h42 (Égypte)

Synopsis: Mounir, qui est télégraphiste, rencontre une danseuse nommée Nadia dont il tombe vite amoureux. Quelques jours plus tard, il la surprendra dans les bras de son meilleur ami…

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Samedi 19 juillet

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Robert De Niro
et Sharon Stone

Casino Martin Scorsese
1995, 2h59, int. – 12 ans (États-Unis)

Synopsis: Dans les années 1970, Sam « Ace » Rothstein est envoyé à Las Vegas par la mafia pour diriger l’hôtel-casino Tangiers, financé en sous-main par le puissant syndicat des camionneurs. Il a un contrôle absolu de toutes les affaires courantes, et gère d’une main de fer cette «terre promise», tandis que l’argent coule à flots. Le Tangiers est l’un des casinos les plus prospères de la ville et Ace est devenu le grand manitou de Vegas, secondé par son ami d’enfance, Nicky Santoro. Mais celui-ci va peu à peu prendre ses distances pour s’engager dans un chemin plus sombre et criminel. Impitoyable avec les tricheurs, et obsédé par la maîtrise de tous les événements, Rothstein se laisse pourtant séduire par une prostituée, Ginger McKenna, virtuose de l’arnaque et d’une insolente beauté.Fou amoureux, il lui ouvre les portes de son univers, l’épouse et lui fait un enfant. Mais leur relation se révèle être à l’image de Las Vegas, scintillante en apparence, mais en réalité rongée de l’intérieur. La mécanique bien huilée du Tangiers et la vie personnelle de Sam ne vont pas tarder à se rouiller, et tous les personnages vont être voués à la déchéance d’une manière ou d’une autre, sans rédemption possible.

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Dimanche  20 juillet

ANGE
 

Marlene Dietrich
Ange Ernst Lubitsch
1937, 1h38 (États-Unis)

 Synopsis: Lady Maria Baker, épouse d’un diplomate anglais qui la néglige un peu, décide de donner un peu de piquant à sa vie et prend un amant. Las, le mari rencontre l’amant, se prend d’amitié pour lui et l’invite à la maison… _______________________________________________________________________________________  

Mardi 22 juillet

 18371080
Bill Murray
Lost in translation Sofia Coppola
2002, 1h42 (États-Unis)
Synopsis: L’histoire de Lost In Translation parle de Bob Harris, un acteur américain à la carrière instable qui a été envoyé à Tokyo, au Japon afin d’y faire une publicité. Incapable de s’adapter au décalage horaire et à la situation présente, il s’est retiré du monde extérieur en haut de son gratte-ciel immense. Pendant ce temps, Charlotte, une jeune universitaire venue à Tokyo afin d’y accompagner son mari, un photographe et journaliste de célébrités, pour un gala, s’ennuie et se sent seule. Son désespoir s’achève lorsqu’elle rencontre Bob. C’est alors que tous les deux, liés par le même désespoir, vont se lier d’amitié et commenceront à errer dans Tokyo, la nuit._______________________________________________________________________________________  

Mercredi 23 juillet

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Gary Cooper et Audrey Hepburn
Ariane Billy Wilder
1957, 2h05 (États-Unis)

Synopsis:  Claude Chavasse, détective privé, habite un modeste appartement parisien avec sa fille Ariane, élève au conservatoire de musique. Pour le compte d’un client, il doit épier les faits et gestes de l’épouse de celui-ci et de son amant, un certain Frank Flannagan, homme d’affaires américain d’âge mûr et fameux don Juan, qui loue toujours la même suite au Ritz lors de ses séjours à Paris. Lorsque Chavasse fait son rapport au mari trompé, celui-ci prend un coup de sang et menace d’aller tuer son rival sur-le-champ. Ariane, séduite par la prestance de Flannagan qu’elle a vu en photo, cherche par tous les moyens à le prévenir. Jusqu’à se rendre elle-même dans sa garçonnière… ______________________________________________________________________________________Jeudi 24 juillet

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Penélope Cruz
Ouvre les yeux Alejandro Amenabar
1997, 1h57 (Espagne)

Synopsis:  Dans la cellule d’une unité psychiatrique carcérale, César, un jeune homme de 25 ans, est aidé par un psychiatre (Antonio) à reconnaître les circonstances qui l’ont amené à commettre un meurtre. Les progrès du récit de César font apparaître de graves confusions dans sa perception de la réalité.

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Vendredi 25 juillet

 NUIT CLINT EASTWOOD

Le Bon, la brute et le truand
Sergio Leone
1966, 2h58 (Italie)

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Synopsis: Le film raconte l’histoire de trois as de la gâchette qui durant la guerre de sécession sont à la recherche d’un chargement d’or disparu.


Honky Tonk Man Clint Eastwood
1983, 2h02 (États-Unis)

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Synopsis: Red Stovall, guitariste talentueux de Country passé à côté de sa carrière décide d’entreprendre un voyage en voiture à travers les états-unis avec son neveu (Kyle Eastwood, fils de l’acteur) ainsi son grand-père pour passer une audition au Grand Ole Opry. Malheureusement, l’oncle Red est atteint par la tuberculose et son désir d’enregistrer un disque semble sérieusement compromis.


Sur la route de Madison Clint Eastwood
1995, 2h15 (États-Unis)

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Synopsis: Le destin de Francesca Johnson semble tout tracé. Mais un jour de l’été 1965, alors que son mari et ses enfants sont partis à une foire dans l’Iowa, le photographe Robert Kincaid lui demande sa route. Elle le guidera à travers les ponts couverts du comté de Madison qu’il est chargé de photographier pour National Geographic. L’amour suit et marque leurs vies…

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Samedi 26 juillet

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Amitabh Bachan
Sholay Ramesh Sippy
1978, 3h19 (Inde)

Synopsis: Sholay, littéralement « la boule de feu », raconte les aventures de deux malfrats pleins d’audace, Veeru (Dharmendra) et Jai (Amitabh Bachchan). Thakur Baldev Singh (Sanjeev Kumar), policier retraité à la tête d’un domaine, fait sortir de prison les deux comparses – qui lui ont naguère sauvé la vie lors d’une attaque de train – pour qu’ils capturent Gabbar Singh (Amjad Khan), le bandit qui terrorise la région. Il pourra ainsi venger sa famille qui a jadis été sauvagement tuée par ce dernier.

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Dimanche 27 juillet

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Clark Gable, Marilyn Monroe
et Montgomery Clift

Les Désaxés John Huston
1961, 2h05, (États-Unis)
Synopsis:Reno dans le Nevada, la ville des mariages expéditifs… et aussi celle des divorces rapides.Le mécanicien sur automobiles Guido conduit Roslyn au tribunal pour le divorce de celle-ci ainsi que son amie et logeuse Isabelle. Guido rencontre son ami le cow-boy Gay, un aventurier dilettante. Le hasard fait que tous se retrouvent dans un bar après l’officialisation du divorce, et que tous ont envie d’« autre chose ». Ils décident d’aller faire un tour et se rendent à la maison de campagne de Guido. Guido et Gay tombent sous le charme de Roslyn et lui demandent de rester quelques jours de plus à Reno avant de retourner chez elle. Ils boivent et ils dansent. Guido essaie même de l’embrasser, sans succès. Gay lui propose de la ramener chez elle mais ils retournent finalement dans la maison de Guido où ils se retrouvent seuls pour leur première nuit. Ils passent ensemble quelques jours heureux, même si Gay doit accepter l’amour qu’elle porte aux animaux. Il aimerait aussi savoir pourquoi elle est toujours aussi triste. Quelques jours plus tard, Guido et Isabelle leur rendent visite. Pour aller capturer des chevaux sauvages, Gay et Guido ont besoin d’un troisième homme: ils vont aller le chercher au tout prochain rodéo. Sur le chemin, ils rencontrent le cow-boy Perce à qui ils proposent la chasse aux mustangs. Isabelle les quitte. Après un verre dans un bar, Perce participe au rodéo, mais cela ne se passe pas très bien pour lui puisqu’il se blesse. Un retour au bar devrait remettre les idées en place et tous deviennent plus ou moins saouls et se comportent en conséquence. Perce est aussi tombé amoureux de Roslyn. Le lendemain, ils vont chasser les quelques chevaux repérés, les attrapent et finalement les relâchent à l’insistance de Roslyn. Elle annonce qu’elle partira le lendemain.

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Mardi 29 juillet

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Johnny Depp
Charlie et la chocolaterie Tim Burton
2005, 1h56 (États-Unis)

Synopsis: Charlie Bucket, qui vit pauvrement dans une petite maison de deux pièces avec ses parents et ses quatre grands-parents, cloués au lit. Charlie est un enfant gentil, attentionné et soigneux qui aime sa famille malgré leurs difficultés communes. Hors sa famille, la chose qu’il aime le plus est le chocolat. À cause de sa pauvreté extrême, il ne peut toutefois n’en recevoir qu’une barre par an, à l’occasion de son anniversaire. Il y a près de sa maison la plus grosse chocolaterie d’alors, que possède Willy Wonka.

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Mercredi 30 juillet

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Alain Delon
Plein soleil René Clément
1959, 2h (France)

Synopsis:Un milliardaire américain donne la mission à Tom Ripley de convaincre son fils Philippe, qui passe de longues vacances en Italie avec sa maîtresse Marge, de retourner en Californie. Tom entre dans l’intimité du couple et devient l’homme à tout faire de Philippe qui le fait participer à toutes ses aventures sans cesser de l’humilier. Tom profite de l’absence de Marge pour assassiner Philippe. Qui plus est, il s’identifie à ce dernier. Il dupe la police et Marge mais finit par se faire prendre.

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Jeudi 31 juillet

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Elisabeth Taylor et Richard Burton
Qui a peur de Virginia Woolf ? Mike Nichols
1966, 2 h09 (États-Unis) int. – 12 ans

Synopsis:George et Martha rentrent d’une soirée arrosée à la faculté où George enseigne et que dirige le père de Martha. Ils ont invité un couple de nouveaux venus à prendre un dernier verre. Un jeu cruel va commencer. Une histoire de blessures réelles et de remèdes imaginés basée sur l’excellente pièce de Edward Albee.

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Vendredi 1er août
NUIT : LES FEMMES DE PEDRO :
CARMEN PENELOPE,  VICTORIA …


Attache-moi !

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Pedro Almodóvar
1989, 1h40 (Espagne)

Synopsis:Quand Ricki, orphelin de 23 ans, sort du centre social qui l’hébergeait, il a un triple projet en tête : trouver une femme, former une famille et dénicher un emploi. La femme, il l’a connait déjà, c’est Marina, une actrice de porno. Mais comme celleci ne lui prête guère attention, il décide de la séquestrer dans sa propre maison…

Volver

 18608104

Pedro Almodóvar
2006, 2h (Espagne)

Synopsis:Raimunda vit à Madrid avec son compagnon Paco, et sa fille de 14 ans, Paula. Par un jour de grand vent, elle se rend dans son village natal avec sa sœur Sole pour entretenir la tombe de ses parents, morts trois ans auparavant dans un incendie. Elle en profite pour rendre visite à sa tante Paula qui perd un peu la tête. Quelques jours plus tard, Sole appelle : la tante Paula est morte. Au même moment à Madrid, Paula, la fille de Raimunda, tue d’un coup de couteau Paco qui tente d’abuser d’elle. À la suite de ces deux morts, la vérité sur le passé va peu à peu se faire jour.

Kika

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Pedro Almodóvar
1993, 1h52 (Espagne) Int. – 12 ans

Synopsis:Kika (Veronica Forqué) est en couple avec Ramon, un photographe voyeur. Elle le trompe avec Nicholas, beau-père de Ramon (Peter Coyote). Il y a aussi Juana, la femme de ménage de Kika (Rossy de Palma)qui est amoureuse de Kika …, et dont le frère, Pablo, acteur de films porno, sort subitement de prison. Tout ce petit monde est secrètement filmé par Andréa Balafrée (Victoria Abril) journaliste de choc pour son émission en direct, «le pire du jour».

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Samedi 2 août

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George Clooney
O’Brother Joel Coen
1999, 1h45 (États-Unis)

Synopsis:Trois prisonniers s’échappent de prison pour aller en quête d’un trésor… Ce film est une revisitation de l’Odyssée d’Homère. On y retrouve certains personnages (Ulysse), éloigné de sa femme et qui cherche à rejoindre son foyer ; le cyclope, évoqué par le vendeur de bibles borgne ; Poséidon, évoqué par le shérif Cooley ; Circé, le fils de Wash, le cousin de Pete, évoqué par le cochon ; Pénélope la femme d’Ulysse ; Tirésias, le vieux noir, le devin, et Ménélas, l’homme politique) et certaines situations, comme la rencontre avec les sirènes.

Dimanche 3 août

18438362
Marlon Brando et Anthony Quinn
Viva Zapata ! Elia Kazan
1951, 1h52 (États-Unis)

Synopsis:Au début du 20ème siècle, Porfirio Diaz exerce sa dictature sur le Mexique. Les paysans, dépossédés de leurs terres par les grands propriétaires et leurs milices privées, trouvent un leader en la personne de Emiliano Zapata. Souhaitant mener une vie calme, il provoque un processus irréversible le jour où, pour délivrer un péon, il est obligé de tuer des soldats. Il se retrouve donc à la tête de la rébellion contre le pouvoir en place. Après la démission de Diaz, les hommes se succèdent au pouvoir sans que les problèmes soient résolus pour autant. Devenu général et même président, Zapata voit lui aussi l’ivresse du pouvoir suprême lui monter à la tête. S’en inquiétant, il décide finalement de retourner auprès de son peuple afin de continuer la lutte. En 1919, il finira en martyre de la cause mexicaine.

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Mardi 5 août

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Gene Tierney
Laura Otto Preminger
1944, 1h28 (États-Unis)

Synopsis:Le film s’ouvre sur la phrase : I shall never forget the week-end Laura died (Je n’oublierai jamais le week-end où Laura est morte). Laura, qui travaillait dans la publicité, a été découverte abattue d’une décharge de chevrotine en plein visage dans le hall de son appartement. Le lieutenant McPherson, enquête auprès de ses proches, principalement Waldo Lydecker, un journaliste et critique à la plume acide, qui a fait de Laura une femme du monde, et Shelby, un aristocrate sans le sou qu’elle devait épouser. Au fil de ses recherches, où il apprend à la connaître, au travers des témoignages, de la lecture de ses lettres et de son journal intime, et subjugué par un tableau qui la représente, l’inspecteur tombe sous le charme de la défunte Laura. Lorsque, trois jours après avoir été déclarée morte, Laura réapparait…

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Mercredi 6 août

18670817
Brigitte Bardot
Et Dieu créa la femme Roger Vadim
1956, 1h35 (France)

Synopsis:Juliette est une jeune femme ingénue totalement insouciante de tout et au sommet de sa beauté. Elle fait d’un simple regard exploser les cœurs et les mœurs de tous les hommes du petit village de pêcheurs des années 1950 où elle a été adoptée, Saint-Tropez. Mais elle ne pense incorrigiblement qu’à s’amuser et à aimer les hommes dans une communauté dure au labeur et traditionnellement très attachée aux bonnes mœurs.

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Jeudi 7 août

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Humphrey Bogart
et Lauren Bacall

Le Port de l’angoisse Howard Hawks
1945, 1h40 (États-Unis)

Synopsis:En 1940 à Fort-de-France en Martinique durant l’administration vichyssoise, Harry et son second alcoolique Eddy louent son bateau à de riches touristes américains pour des parties de pêche en haute mer.Jusqu’au jour où Harry tombe sur un client mauvais payeur, un nommé Johnson, par lequel il va faire la connaissance d’une charmante américaine, Marie, avec qui il va être entraîné malgré lui dans des affaires politiques bancales.

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Vendredi 8 août


NUIT DU PARRAIN


Le Parrain

18660717

 Francis Ford Coppola
 1971, 2h55  Int. – 12 ans (États-Unis)

Synopsis:En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville. Don Vito Corleone est « le Parrain » de cette famille. Sollozzo, dit « le Turc », qui est protégé par « le Parrain » de la famille Tattaglia – qui se prononce Tatalia – propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse, car il risquerait d’y perdre ses appuis politiques pour des raisons morales. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable. Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère benjamin de Sonny, recherche alors les commanditaires de l’attentat avec l’aide de toute la famille Corleone dont son frère Sonny. Commencent alors les représailles…
Le Parrain  II

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  Francis Ford Coppola
1975, 3h20 (États-Unis)

Synopsis:Michael Corleone a succédé à son père Vito à la tête de la famille. Il dirige alors les affaires des Corleone d’une main implacable, en éliminant ses ennemis les uns après les autres. Mais en tentant en vain de ressembler à son père, il ne fera preuve que d’une autorité dévastatrice qui peu à peu l’éloignera des personnes qu’il aime. La deuxième partie du Parrain offre deux histoires parallèles. L’une implique le chef de la Mafia en 1958/1959 après les événements du premier film, l’autre est une suite de flash-back qui suivent le parcours de son père, Vito Corleone, de sa jeunesse en Sicile (1901) à la création de la Famille Corleone à New York, de 1917 à 1925.
Le Parrain  III

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Francis Ford Coppola
1990, 2h40  (États-Unis)

Synopsis:Âgé de près de soixante ans, Michael Corleone souhaite faire entrer les affaires de la famille dans la légalité. Il tente à cette fin d’acquérir une importante société immobilière détenue par le Vatican. Sur le plan de sa vie privée, Michael désespère de trouver un successeur. Son fils unique lui annonce en effet sa volonté de devenir chanteur d’opéra.______________________________________________________________________________________Samedi 9 août : Stars à la française
Fanny Ardant, Emmanuelle Béart, Danielle Darrieux, Catherine Deneuve, Isabelle Huppert…
Huit femmes

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 François Ozon
2002, 1h43 (France)

Synopsis: Années 50, une grande demeure bourgeoise, on se prépare à fêter Noël. Cependant, une découverte macabre bouleverse ce jour de fête…le maître de maison est retrouvé mort, assassiné dans son lit, un poignard planté dans le dos. Autour de lui, 8 femmes avec, chacune, un secret jalousement gardé, qu’il faut mettre à jour, car l’une d’entre elles est coupable. Mais qui ?

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Dimanche 10 août
Katharine Hepburn et Gary Grant
Sylvia Scarlett

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 George Cukor
1935, 1h34 (États-Unis)

Synopsis:Echappant en Angleterre à une poursuite judiciaire pour détournement de fonds, le veuf Henry Scarlett est accompagné de sa fille, Scarlett, qu’il déguise en garçon prénomé Sylvester afin d’éviter tout repérage.

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Mardi 12 août
Jackie Chan
Police story

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 Jackie Chan
1985,1h40 (États-Unis/Hong-Kong)

Synopsis:Une opération policière est menée contre un gang de traficants de drogue, malheureusement elle tourne mal. Le boss du gang est arrêté mais aucune preuve concrète ne peut être retenue contre lui. Le commissaire propose à l’assistante du boss de la libérer si elle accepte d’être témoin à charge contre son chef. Jackie est désigné comme garde du corps pour protéger la jeune femme, mais elle s’échappe le jour du procès et se retrouve entre les mains du gang qui veut l’éliminer. Le boss est donc acquitté et Jackie se voit rétrogradé. Il décide donc de rechercher le témoin seul, mais il est pris dans un complot. Il est accusé de meurtre, alors, pour se faire justice lui-même et pour prouver son innocence, Jackie veut faire payer le boss.

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Mercredi 13 août

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Hanna Schygulla
Lili Marleen Rainer Werner Fassbinder
1980, 2h (Allemagne)

Synopsis:Le film est adapté librement de la vie de la chanteuse Lale Andersen, interprète de la chanson Lili Marleen (qui eut un grand succès pendant la Seconde Guerre Mondiale, aussi bien auprès des soldats allemands que des soldats alliés sur le front). En 1938, Willie (Schygulla), une jeune chanteuse allemande sans succès, est amoureuse de Robert (Giannini), musicien suisse qui aide son père (Ferrer), chef d’une organisation de résistants fabriquant de faux passeports pour les juifs persécutés. Le père de Robert désapprouve cet amour. La guerre sépare Willie et Robert : Willie fait une fulgurante carrière lorsque la radio allemande diffuse un bide musical qu’elle avait enregistré avant-guerre, Lili Marleen; Robert continue ses missions mais est capturé. Willie continue d’aimer Robert et choisit d’aider la Résistance, tout en assumant son rôle d’icône du Reich…

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Jeudi 14 août

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Rita Hayworth
Gilda Charles Vidor
1946, 1h50 (États-Unis)

Synopsis:Johnny Farrell, joueur professionnel, débarque à Buenos Aires, en Argentine. Il se lie d’amitié avec Ballin Mundson, le propriétaire d’un casino, dont il devient l’associé. A l’issue d’un voyage d’affaires, Ballin revient, accompagné de celle qu’il vient d’épouser : l’extraordinaire Gilda…

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Vendredi 15 août

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Sharon Stone
Basic Instinct Paul Verhoeven
1992, 2h10 (États-Unis) int. – 12 ans

Synopsis:Catherine Tramell, une romancière richissime vivant entourée de criminels, est soupçonnée du meurtre de son amant, la rock star Johnny Boz. Celui-ci a été assassiné à coups de pic à glace dans des circonstances similaires à celles décrites dans l’un des romans policiers écrits par Tramell. Nick Curran, un policier chargé de l’enquête et ayant un lourd passé juridique, aura bien du mal à faire face à cette « mante religieuse », qui n’hésite pas à utiliser ses charmes pour arriver à ses fins. L’action se déroule à San Francisco et sur le littoral du Pacifique, en Californie.

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Samedi 16 août

1952_Les_belles_de_nuit
Gina Lollobrigida
Les Belles de nuit René Clair
1952, 1h29 (France/Italie)

Synopsis:Les aventures oniriques d’un jeune professeur de musique. Chaque nuit, Claude (Gérard Philipe) retrouve en rêve les femmes qu’il connaît autour de lui. Chaque fois dans des situations romanesques et périlleuses où il joue le héros qu’il aimerait être… Hélas, le réveil le ramène à une réalité moins agréable.

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Dimanche 17 août

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Humphrey Bogart et Ava Gardner
La Comtesse aux pieds nus Joseph L. Mankiewicz
1954, 2h08 (États-Unis)
En introduction L’interview,
Xavier Giannoli, 1998, 17’ (France)

Synopsis:Lors de l’enterrement de Maria Vargas, Harry Dawes voit défiler toute la vie de la défunte à partir du jour où il a fait sa connaissance. Maria Vargas était danseuse dans un cabaret de Madrid lorsque Dawes, à la recherche d’une actrice pour un film hollywoodienne, est subjugué par sa beauté. Il la ramène outre-atlantique, où elle ne tarde pas à devenir une vedette. Mais le succès ne faisant pas tout, l’ancienne danseuse se languit, et croit trouver le bonheur lorsqu’elle rencontre le comte Torlano-Favrini…

Bien à vous et bonne toile,

Saint-Sulpice

Du mardi au dimanche à la tombée de la nuit du 15 Juillet au 17 Août inclus
Prairie du triangle – Mo Porte de Pantin

La séance à 2€ : cette année, la séance de cinema est à 2€ : c’est peu, mais nécessaire pour continuer le Cinéma en plein air que nous aimons.. Location transat et couverture : 5€ / Carte Villette : gratuit
Carte 10 entrées : 12 €
Gratuité pour les RMIstes, demandeurs d’emploi, moins de 12 ans et personnes en situation de handicap / valable toute la durée du festival :accès direct à la prairie sur présentation d’un justificatif, sans passer par la billetterie.

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