Portraits d’antan – Partie 4

Portraits d'antan - Partie 4 dans Photographies du monde d'autrefois 115

« Toungouses avec leurs rennes. Mines d’or de Boutine (Gouvt de Yakoutsk) » – 1879-1880 – S. B. Toumanov

La ville marchande de Nertchinsk est un lieu de contact entre les ouvriers ou les convicts russes et les populations bouriates ou toungouses. La population varie suivant les saisons : le lavage de l’or, qui nécessite de l’eau courante, s’étend de mai à septembre ; l’hiver, les hommes quittent les mines et se regroupent dans les villes, seuls quelques Yakoutes et Toungouses étant employés à des transports de matériels.

160 dans Photographies du monde d'autrefois

[Moines bouddhistes] – 1887-1888 – Louis Lucien Fournereau

Aux alentours du sanctuaire d’Angkor Vat, Fournereau croise des groupes de bonzes, drapés dans leurs robes d’un jaune éclatant, qui se rendent aux offices religieux. Dans ses écrits, Fournereau cède à l’idée souvent répandue chez de nombreux voyageurs, de la nonchalance des indigènes, gardiens des lieux mais insensibles aux dégradations des monuments. En dénonçant l’incurie à l’égard de ces ruines incomparables, il renforce le bien-fondé de sa mission et, en filigrane, légitime une éventuelle intervention de la France dans ces régions.

194

[Maratha women of the labouring class] – Vers 1856 – Johnson & Henderson

L’architecture n’est pas le seul domaine d’investigation pour les photographes britanniques en Inde au milieu du XIXe siècle. Le subcontinent indien, carrefour ethnique, linguistique et religieux, est un terrain de choix pour l’utilisation de la photographie comme outil d’étude ethnographique. Linnaeus Tripe, dans son travail pour la présidence de Madras en 1858, regrettait que sa campagne photographique ne puisse lui permettre d’illustrer la diversité des types et de décrire leurs coutumes, leurs vêtements traditionnels, leurs métiers. Deux photographes de Bombay, William Johnson et William Henderson, réalisent quant à eux vers 1856 une série de portraits en studio intitulés « Costumes and characters of western India » publiés de 1856 à 1859 dans la revue The Indian amateur’s photographic album, sous les auspices de la Société photographique de Bombay. Ces portraits de groupes représentent des catégories sociales, des professions, des types ethniques dans une démarche à la fois artistique et ethnographique. Certaines de ces photographies seront intégrées à l’ouvrage de William Johnson paru en 1863-1866 The oriental races and tribes, residents and visitors of Bombay.

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[A group of persians] – Vers 1856 – Johnson & Henderson

L’architecture n’est pas le seul domaine d’investigation pour les photographes britanniques en Inde au milieu du XIXe siècle. Le subcontinent indien, carrefour ethnique, linguistique et religieux, est un terrain de choix pour l’utilisation de la photographie comme outil d’étude ethnographique. Linnaeus Tripe, dans son travail pour la présidence de Madras en 1858, regrettait que sa campagne photographique ne puisse lui permettre d’illustrer la diversité des types et de décrire leurs coutumes, leurs vêtements traditionnels, leurs métiers. Deux photographes de Bombay, William Johnson et William Henderson, réalisent quant à eux vers 1856 une série de portraits en studio intitulés « Costumes and characters of western India » publiés de 1856 à 1859 dans la revue The Indian amateur’s photographic album, sous les auspices de la Société photographique de Bombay. Ces portraits de groupes représentent des catégories sociales, des professions, des types ethniques dans une démarche à la fois artistique et ethnographique. Certaines de ces photographies seront intégrées à l’ouvrage de William Johnson paru en 1863-1866 The oriental races and tribes, residents and visitors of Bombay.

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Australian aboriginals – 1873-1874 – John William Lindt

John William Lindt (1845-1926), né à Francfort-sur-le-Main, s’embarque à dix-sept ans pour l’Australie sur un navire hollandais. Il déserte à Brisbane et rejoint en 1863 la colonie allemande de Grafton, en Nouvelle-Galles-du-Sud. Il gagne sa vie comme accordeur de piano puis travaille pour le photographe Conrad Wagner (vers 1818-1910), dont il reprend quelques années plus tard le studio. Au début des années 1870, il fait venir dans son atelier des aborigènes gumbaynggirr de la région de la Clarence Valley et les fait poser devant des toiles peintes, au milieu d’objets de leur quotidien et d’éléments de végétation en compositions destinées à recréer la vie de ces populations dans leur environnement naturel. Le projet initial de Lindt de capter par la photographie la vie des aborigènes se transforme en une production artificielle de tableaux exotiques où la seule réalité est dans l’intensité des regards qui croisent l’objectif du photographe. Vendues en albums sous le titre Australian aboriginals, ces photographies, qui répondaient à une demande du public, ont été très largement diffusées et exportées en Europe et aux États-Unis, où elles ont contribué de manière significative à façonner l’image de l’aborigène australien.

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Australian aboriginals – 1873-1874 – John William Lindt

John William Lindt (1845-1926), né à Francfort-sur-le-Main, s’embarque à dix-sept ans pour l’Australie sur un navire hollandais. Il déserte à Brisbane et rejoint en 1863 la colonie allemande de Grafton, en Nouvelle-Galles-du-Sud. Il gagne sa vie comme accordeur de piano puis travaille pour le photographe Conrad Wagner (vers 1818-1910), dont il reprend quelques années plus tard le studio. Au début des années 1870, il fait venir dans son atelier des aborigènes gumbaynggirr de la région de la Clarence Valley et les fait poser devant des toiles peintes, au milieu d’objets de leur quotidien et d’éléments de végétation en compositions destinées à recréer la vie de ces populations dans leur environnement naturel. Le projet initial de Lindt de capter par la photographie la vie des aborigènes se transforme en une production artificielle de tableaux exotiques où la seule réalité est dans l’intensité des regards qui croisent l’objectif du photographe. Vendues en albums sous le titre Australian aboriginals, ces photographies, qui répondaient à une demande du public, ont été très largement diffusées et exportées en Europe et aux États-Unis, où elles ont contribué de manière significative à façonner l’image de l’aborigène australien.

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Australian aboriginals – 1873-1874 – John William Lindt

John William Lindt (1845-1926), né à Francfort-sur-le-Main, s’embarque à dix-sept ans pour l’Australie sur un navire hollandais. Il déserte à Brisbane et rejoint en 1863 la colonie allemande de Grafton, en Nouvelle-Galles-du-Sud. Il gagne sa vie comme accordeur de piano puis travaille pour le photographe Conrad Wagner (vers 1818-1910), dont il reprend quelques années plus tard le studio. Au début des années 1870, il fait venir dans son atelier des aborigènes gumbaynggirr de la région de la Clarence Valley et les fait poser devant des toiles peintes, au milieu d’objets de leur quotidien et d’éléments de végétation en compositions destinées à recréer la vie de ces populations dans leur environnement naturel. Le projet initial de Lindt de capter par la photographie la vie des aborigènes se transforme en une production artificielle de tableaux exotiques où la seule réalité est dans l’intensité des regards qui croisent l’objectif du photographe. Vendues en albums sous le titre Australian aboriginals, ces photographies, qui répondaient à une demande du public, ont été très largement diffusées et exportées en Europe et aux États-Unis, où elles ont contribué de manière significative à façonner l’image de l’aborigène australien.

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« Peau Rouge » [Standing Bear - Montchou-Naji] – 1883 – Roland Bonaparte

Armand de Quatrefages, dans le chapitre sur l’anthropologie des Instructions générales aux voyageurs publiées par la Société de géographie en 1875, reprend les recommandations de Paul Broca : « Des photographies bien faites ont une grande valeur. Il faut pour cela qu’elles soient prises très exactement de face et de profil. Autant que possible, le même individu doit être reproduit sous ses deux aspects, en conservant avec soin la même distance de l’individu à l’instrument. » Pour ses albums photographiques, le prince Bonaparte suit attentivement ces instructions, même si ses clichés vont au-delà des strictes préoccupations anthropologiques. Une légende indique d’ailleurs après le nom du modèle : « guerrier renommé ; sous-chef de la tribu ; 42 ans ; il est marié et a trois enfants. »

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« Peau Rouge » [Standing Bear - Montchou-Naji] – 1883 – Roland Bonaparte

Armand de Quatrefages, dans le chapitre sur l’anthropologie des Instructions générales aux voyageurs publiées par la Société de géographie en 1875, reprend les recommandations de Paul Broca : « Des photographies bien faites ont une grande valeur. Il faut pour cela qu’elles soient prises très exactement de face et de profil. Autant que possible, le même individu doit être reproduit sous ses deux aspects, en conservant avec soin la même distance de l’individu à l’instrument. » Pour ses albums photographiques, le prince Bonaparte suit attentivement ces instructions, même si ses clichés vont au-delà des strictes préoccupations anthropologiques. Une légende indique d’ailleurs après le nom du modèle : « guerrier renommé ; sous-chef de la tribu ; 42 ans ; il est marié et a trois enfants. »

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« Type chamelier » – 1896 – Attribué à Désiré Charnay (contretype réalisé par Molténi)

La route d’Hodeïda à Sanaa, qui traverse les plaines désertiques du Tehama puis escalade les hauteurs du djebel Chibam, ne peut se faire sans une caravane de plusieurs hommes avec mules et chameaux pour porter les bagages. Charnay noue, grâce à sa connaissance de la langue arabe, des relations privilégiées avec les chameliers bédouins qui l’escortent. Cette image témoigne de la confiance face à l’objectif que le photographe a su instaurer, mais n’y a-t-il pas aussi dans le regard intense de ce chamelier une part de l’émerveillement de Charnay lui-même face au monde ?

242

« Passants (Kong) » – 1892 – Marcel Monnier (contretype réalisé par Molténi)

Journaliste au Temps, Marcel Monnier est attaché en 1892 à la deuxième mission du capitaine Louis Binger chargée de délimiter la frontière entre la Côte d’Ivoire et les possessions britanniques de la Côte de l’Or. Il rapporte en sept mois d’exploration plusieurs centaines de photographies du Soudan méridional et séjourne près d’un mois dans le pays de Kong. Il est séduit par cette ville, gigantesque marché qui lui offre autant de tableaux vivants. Sa conférence du 16 décembre 1892 à la Société de géographie est très suivie et il publie le récit de son voyage en 1894 : La France noire, Côte d’Ivoire et Soudan.

243

« Mindanao. Atas du lac de Ligabanan, versant O. du mt Apô » – 1880 – Joseph Montano (contretype réalisé par Molténi)

En 1879, le naturaliste et anthropologue Joseph Montano est chargé par le ministère de l’Instruction publique d’une mission aux Philippines. Il arrive à Manille en compagnie du Dr Paul Rey et explore pendant plusieurs mois le Sud de l’île de Luçon. L’année suivante, il entreprend plusieurs expéditions dans les régions montagneuses de l’île de Mindanao pour étudier les peuples Bagobo, Samal, Ata, et obtient l’autorisation de gravir le mont sacré Apo. De retour en France, il donne une conférence à la Société de géographie le 4 novembre 1881.

244

« Servante-esclave. Moguedouchou » – 1882-1883 – Georges Révoil (contretype réalisé par Molténi)

Georges Révoil, de 1877 à 1883, se rend à plusieurs reprises en pays somali. Photographe de talent, il prend de nombreuses vues de la région de Mogadiscio lors de son dernier voyage, mais se trouve confronté à la réticence des habitantes à se faire prendre en photo. « Une ou deux faiblirent devant les coiffes de soie, si recherchées dans le pays ; encore ne savaient-elles pas les résultats que devait donner leur court moment de pose devant mon objectif qu’elles regardaient avec inquiétude. » (Le Tour du monde, 1885.) Une projection de ses photographies est organisée le 19 décembre 1884 à la Société de géographie.

248

[Three men posed among bales of cotton] – Vers 1856 – Johnson & Henderson

Cette photographie de Johnson & Henderson appartient à la série des « Costumes and Characters of Western India ». Elle a été reproduite par Le Tour du monde en 1869 dans le récit d’Alfred Grandidier « Voyage dans les provinces méridionales de l’Inde ». L’image photographique a été réinterprétée par le dessinateur Alphonse Marie de Neuville et gravée par Adolphe Gusman, deux collaborateurs du journal. La plupart des illustrations de l’article sont réalisées d’après les photographies de l’« album de M. Grandidier ».
Cet album n’est pas répertorié comme tel dans les collections de la Société de géographie, mais on trouve un lot de photographies de l’Inde britannique (Sg Wd 279) qui correspond aux images du récit de Grandidier dans Le Tour du monde. Certaines portent d’ailleurs au verso des indications pour la gravure et des numéros qui font référence à leur ordre de publication dans l’article. Cet ensemble de photographies, qui appartenait au prince Bonaparte, est donc une partie de l’album d’Alfred Grandidier.

253

[Enfants du roi de Bali] – 1865-1866 – Isidore van Kinsbergen

Isidore van Kinsbergen ne fut pas seulement le photographe des antiquités de Java. Pendant l’hiver 1865-1866, il marque une pause dans son travail d’inventaire archéologique et visite l’Est de Java, Madura et Bali. Il ramène de cet intermède une série de portraits de dignitaires locaux posant avec leur famille ou leurs serviteurs dans des compositions soignées où se retrouve son goût pour le théâtre.
Ces photographies, rassemblées en albums souvent avec des images provenant d’autres photographes de Java comme Woodbury & Page ou Salzwedel, seront largement diffusées.

Bien à vous,

Saint Sulpice

Voilà c’était la dernière des quatre parties des portraits d’antan mais vous pouvez voir et revoir les précédentes parties en passant par les liens ci-dessous;

Voir aussi: – Portaits d’antan – Partie 3.

                   - Portraits d’antan – Partie 2.

                   – Portraits d’antan – Partie 1.

Fête de la Musique 2008 – Paris 4ème arrondissement

Logo Fête de la Musique 2008

PARIS 4eme

 

Cité Internationale des Arts – Auditorium Edmont Michelet, 18 rue de l’Hôtel de Ville, Métro Hôtel de Ville

14h00 – 23h00 musiques du monde . traditionnelles
Musiciens du monde : 14h : Felician Honsig-Erlenburg Quartette (Autriche – compositions), 15h : Iwata Tamami et Yoshida Makoto, (Japon – Saint Saëns, Schumann), 16h : Choeur de Grenelle dirigé par Alix Debaecker : John Supko (Etats-Unis – Mendelssohn, Brahms, Schumann), 17h : Alice Hampel (Allemagne – Bach, Ravel), 18h : Vesna Angelova (Macédoine – Chostakovitch), 19h : Panayiotis Gogos (Grèce – Bach, Beethoven), 20h : Igor Oliveira (Brésil), 21h : Chedi Garfi (Tunisie), 22h : Maja Lisac (Slovénie – Woods, Ter Veldhuis).

Fête de la Musique 2008 - Paris 4ème arrondissement dans Evenementiel sep2

Square Jean XXIII, Métro Cité

14h00 – 16h00 harmonie . fanfare
Musique côté jardins : Ulleval Skolekorps.

sep2 dans Evenementiel

Salle des fêtes de la Mairie du 4ème arrondissement, 2 place Baudoyer, Métro Hôtel de Ville, St Paul

14h30 – 17h00 musique classique
Spécial Mélomania : Alain Kremski et ses invités vous proposent de les rejoindre pour un concert de musique classique.

sep2

Centre Cuturel de Serbie, 123 rue Saint Martin, Métro Rambuteau

15h00 – 00h30 genres musicaux multiples
La Serbie fête la musique : 15h : Dj Ewox et Dj Grasshoper (électro), 18h : Dragan Djordevic et Dusan Egeric (musique classique), 19h : Petar Gojkovic Quartet (ethno jazz), 20h30 : Quintette de l’Orchestre Philharmonique de Belgrade (Marina Nenadovic, Bojan Pesic, Veljko Klenkovski, Nenad Vasic et Nenad Jankovic), 21h30 : la Fanfare des BozArts.

sep2

Place des Vosges, Au niveau du 19, Métro Chemin Vert

15h00 – 17h00 chorales
Les Voix du Coeur : Le Groupe Chantant fête la musique avec un guitariste et un banjo mandoline.

sep2

Devant les publications Paul Beuscher, 15 boulevard Beaumarchais, Métro Bastille, Chemin Vert

16h00 – 22h00 musiques rock
La scène Beuscher : Nina (rock texan), le Beuscher’s Band (funk), Gilles Kaplan, Rezah et Jean Christophe Urbain, Mosdoli Acoustic Club (soul acoustique).

sep2

Eglise St Louis en l’Ile, 19 bis rue St Louis en l’Ile, Métro Sully Morland

16h00 – 23h00 musique classique
Bach-athlon : Des élèves des classes d’orgue des conservatoires d’arrondissements de Paris, de Montreuil et de la Schola Cantorum jouent des oeuvres pour orgue de Jean-Sebastien Bach.

sep2

Square du Vert Galant, Ile de la Cité, Métro Pont Neuf

16h00 – 20h00 jazz tous styles
MamaMoto : Soirée jazz avec le groupe MamaMoto.

sep2

Le Stolly’s, 16 rue Cloche Perce, Métro Hôtel de Ville, St Paul

17h00 – 19h30 non communiqué
IN8 : IN8 – Blues @ apero time.

sep2

Le 49, 49 rue des Blancs Manteaux, Métro Rambuteau

17h00 musiques électroniques
Le 49 en fête : Un Dj anime la soirée.

sep2

La Piazza, Parvis du Centre Pompidou, Métro Rambuteau

17h30 – 21h00 chanson . variété
Greg’Or : Le petit Grégory chante.

sep2

En face de la galerie Talmart, 22 rue du Cloître St Merry, Métro Hôtel de Ville, Rambuteau

18h00 – 02h00 musiques du monde . traditionnelles
Himing Poi, une nuit de chansons Philippines : 19h : Joon Claudio et le Ginisa Band (chansons traditionnelles), 20h : Musikmakers Band & Jenifer Musngi (chansons populaires des années 80-90), 21h : Mirasol (chansons populaires des années 80-90), 22h : Joon Claudio et le Ginisa Band, 23h : Midnight Call Band (rock philippin), 0h : micro ouvert pour le rap et le slam philippins, et tout autre genre.

sep2

Place Edmond Michelet, Métro Rambuteau

18h00 – 20h30 musiques du monde . traditionnelles
Percussions coréennes : L’association Poungmoulpai Olsou joue des percussions coréennes, des chants et danses traditionnels.

sep2

Place Stravinski, Face au 2 rue Brisemiche, Métro Hôtel de Ville

18h00 – 23h30 musiques rock
Concert Pop / Glam Rock : Elephant and Castle + guests jouent sur la place Stravinski.

sep2

Pont Saint Louis, Métro Pont Marie

18h00 – 19h00 chorales
Jo’s Gospel : Chorale de 50 amateurs, Jo’s Gospel s’attaque aux grands classiques du gospel, du blues, et des spirituals sans aucun complexe !

sep2

5 rue Saint paul, Métro Saint Paul

18h00 – 19h30 genres musicaux multiples
La contrebasse en ballade : Jean-Pierre Lignian joue de la contrebasse classique.

sep2

Le Nyx, 30 rue du Roi de Sicile, Métro Saint Paul

18h00 musiques électroniques
Le Nyx en fête : Soirée house.

sep2

Oh Fada, 35 rue Ste Croix de la Bretonnerie, Métro Rambuteau

18h30 musiques électroniques
Oh Fada en fête : Soirée techno house.

sep2

Imprévu Café, 9 rue Quincampoix, Métro Châtelet, Rambuteau

19h00 – 00h00 musiques du monde . traditionnelles
Soirée à l’Australienne : Didgeridoo et musique aborigène.

sep2

Le Carré, 18 rue du Temple, Métro Hôtel de Ville

19h00 musiques électroniques
Deejaying : Djs dans le Carré.

sep2

Le Pozzetto, 39 rue du Roi de Sicile, Métro Saint Paul

19h00 chanson . variété
Chansons glacées : 19h : Carlo Pestelli (chansonnier italien), 23h : Alessandro Peretti Griva (pop).

sep2

Le Troisième Lieu, 62 rue Quimcampoix, Métro Rambuteau

19h00 musiques rock
Rock électro au féminin : 19h : Tribad (trip hop, complot électropoétique), 21h : Les Fiancés (duo hot pop), 23h : The Flaming Pussy (rock électrique power pop).

sep2

Lizard Lounge, 18 rue du Bourg Tibourg, Métro Hôtel de Ville, St Paul

19h00 – 23h00 musique contemporaine
Earl’s Open Mic : Earl’sOpen Mic (brit pop indie).

sep2

Okawa, 40 rue Vieille du Temple, Métro Rambuteau

19h00 musiques électroniques
Deejaying : Soirée avec un Dj.

sep2

Place des Vosges, 10-12 place des Vosges, Métro Chemin Vert

19h00 – 21h00 chanson . variété
De la variété chantée par des choristes : 19h30 : Brice Baillon dirige les 120 choristes de Musaiques, choeur mixte. 21h : Brice prend la direction des 60 choristes gays de Podium Paris dont le répertoire est traduit en langue des signes pour le public sourd (variété).

sep2

Place des Vosges – Devant l’école maternelle, 6 bis à 8 place des Vosges, Métro Chemin Vert

19h00 non communiqué
Les Tigresses Diatoniques : On retrouve les Tigresses Diatoniques pour la treizième année consécutive et pour une chorale improvisée avec le public.

sep2

Quetzal Bar, 10 rue de la Verrerie, Métro Hôtel de Ville

19h00 chanson . variété
Le Quetzal bar en fête : Soirée musique française et disco.

sep2

Cathédrale Notre Dame de Paris, 6 place Jean-Paul II, Métro Cité

19h30 – 23h30 musique classique
Musique sacrée à Notre Dame : 19h30 : choeur d’enfants et jeune ensemble de la Maîtrise Notre Dame de Paris (Vierne, Poulenc, Castagnet, Bacri, Marçot, Ohana), 20h30 : récital aux grandes orgues par les élèves des classes du CNSM de Paris.

sep2

Devant le bar Le Paradis du Fruit, 1 rue des Tournelles, Métro Bastille

19h30 musiques rock
Les Dindons Virtuels : Le groupe reprend les classiques du rock, toutes générations confondues (Beatles, Rolling Stones, Clash, Téléphone, Doors, Prince, Muse, Franz Ferdinand, White Stripes…)

sep2

Place du Marché Sainte Catherine, Métro Saint Paul

19h30 jazz tous styles
La place du Marché Sainte Catherine en Fête : Fusibles.

sep2

Square Jean XXIII, Métro Cité

19h30 – 21h00 chorales
A Tire d’Elles : Le choeur féminin A Tire d’Elles chante à quatre voix les périodes élizabéthaine, romantique, folklorique et du début du vingtième siècle.

sep2

Terre-plein central de St Paul, face à l’Elephant du Nil., 125 rue Saint Antoine, Métro Saint Paul

19h30 – 00h00 genres musicaux multiples
Paris Metis’ : 19h30 : Paris’Amba, trio brésilien emmené par Jesse da Silva, 22h : Djinbala, chansons métissée, entre world jazz et musique tzigane.

sep2

20 – 22 place des Vosges, Métro Chemin Vert

19h30 chanson . variété
Variétés place des Vosges : Des chanteurs et un pianiste sur la place des Vosges.

sep2

Angle des rues de l’Abbé Migne et Vieille du Temple, Métro Rambuteau

19h30 – 20h00 chorales
Chant choral : Chorale Equivox.

sep2

Village Saint Paul – Cour Verte, Rue Saint Paul, Métro Saint Paul

19h30 – 20h30 genres musicaux multiples
La contrebasse en ballade : Jean-Pierre Lignian joue de la contrebasse classique.

sep2

133 rue Saint Antoine, Métro Saint Paul

20h00 harmonie . fanfare
Fanfare : Fanfare rue Saint Antoine.

sep2

Le Louis IX, 23 rue des deux Ponts, Métro Pont Marie

20h00 – 00h00 chanson . variété
Concert de musette au Louis IX : Musette traditionelle.

sep2

Square entre le pont Marie et le pont Saint Louis, Quai de Bourbon, Métro Pont Marie

20h00 – 02h00 musiques rock
Let’s Motive : Rock dans le square entre le pont Marie et le pont Saint Louis.

sep2

Village St Paul – Cour Violette, 13 rue St Paul, Métro St Paul

20h00 – 22h30 genres musicaux multiples
Récital : 20h : Victor Zarca (slam), 20h30 : Notes de Choeur (chorale), 21h30 : Victor Zarca.

sep2

25 Place des Vosges, Métro Chemin Vert

20h30 – 00h00 musique classique
Grand concert classique : Orgues et trompettes des nouveaux concertistes.

sep2

Derrière le chevet de l’église St Gervais, Rue des Barres, Métro Hôtel de Ville

20h30 – 23h30 chorales
La Tomate Rebelle : Les sept chanteurs de la Tomate Rebelle nous offre un tour de chant a cappella.

sep2

Eglise Notre Dame des Blancs – Manteaux, 12 rue des Blancs – Manteaux, Métro Rambuteau, Hôtel de Ville, Saint Paul

20h30 – 23h00 musique classique
Requiem de Franz von Suppè : L’ensemble vocal Saint Severin, dirigé par Joël Sibille, interprète un requiem rarement joué en France.

sep2

Le Framboisy, 16 rue Charlemagne, Métro Saint Paul

20h30 jazz tous styles
Jazz au Framboisy : Soirée jazz.

sep2

Place des Vosges, sous l’arcade nord, Métro Chemin Vert

20h30 – 21h30 chorales
Amalgam : Chorale Amalgam (standards de jazz, brésiliens, variétés).

sep2

Place du Bourg-Tibourg, Métro Hôtel de Ville

20h30 – 02h00 musiques rock
Série de cinq concerts rock : 20h30 : Krishna (blues), 21h30 : le chanteur du groupe Colonel Parker en solo, 22h30 : Elephant Running (rock français), 23h30 : Mark Repère (électro rock), 0h30 : le chanteur Yadh Elyes (luth).

sep2

Place Edmond Michelet, Métro Châtelet – Les Halles

20h30 – 00h00 musiques rock
Les vétos musiciens ! : Le Club Musique de l’Ecole Vétérinaire de Maisons Alfort propose des reprises de chansons pop rock.

sep2

Eglise St Paul St Louis, 101 rue St Antoine, Métro Saint Paul

20h45 – 22h00 musique classique
Petite revue de musique sacrée : Ave Maria de Caccini, Bach, Franck et Gounod et extraits d’œuvres de Bach, Vivaldi, Mozart, Mendelsohn, Messiaen, Poulenc… Marie José Beÿeler (soprano), Yann de Saint Vaulry (ténor), Katia Stankovic (violon), Bronwen Whyatt (violoncelle), Pierre Deblois (orgue).

sep2

Place Saint Gervais, Métro Voltaire

21h00 – 01h00 musiques du monde . traditionnelles
Misto Quente, Vai pegar fogo ! : Misto Quente est une batucada, un rassemblement de plusieurs dizaines de sambistes, qui fait vibrer son public au son des rythmes brésiliens et du samba.

sep2

Sole Pizza, 56 rue Saint Antoine, Métro Saint Paul

21h00 – 00h00 musiques rock
After School in Da House : Formation de 4 musiciens pour faire danser les amoureux de la musique rock !

sep2

Angle rues des Lombards et St Martin, Métro Châtelet

21h30 musiques rock
Scène française, chansons rock : Rodrigue (7 musiciens et chanteurs).

sep2

Village Saint Paul – Cour Orange, Rue Saint Paul, Métro Saint Paul

21h30 – 00h00 jazz tous styles
Fusion Kontrôlée : Jazz rock fusion incluant reprises et compositions du groupe Fusion Kontrôlée.

 

Bonne fête de la musique,

Saint-Sulpice

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