Grand Central Station – New-York

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 Grand Central Station – 1934 – Crédit photo: © Hutton Collection

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Passagers in Grand Central Station - 1941 – Crédit photo: © Photographs Of Old America

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Grand Central Station - 1920 – Crédit photo: © Anonyme

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Exteriors of Grand Central Station - 1940 - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station ,Mid-day (Pic courtesy of Shorpy’s) - 1941 - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station - 1911 - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station - 1920 - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station - 1910~1915 - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station - 1919 - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station - n.d - Crédit photo: © Anonyme

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Grand Central Station - 1890 - Crédit photo: © Murray Hill

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Grand Central Station - 1890 - Crédit photo: © Murray Hill

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Grand Central Station - 1918 - Crédit photo: © Murray Hill

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Grand Central Station - 1920 - Crédit photo: © Murray Hill

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Grand Central Station - 1921 - Crédit photo: © Murray Hill

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Grand Central Station - 1870 - Crédit photo: © Murray Hill

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Chantier contre Grand Central Station - n.d - Crédit photo: © Murray Hill

 

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Histoire de Grand Central Station

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Grand Central Terminal (souvent appelé Grand Central Station) est une gare New-Yorkaise, située au centre de Manhattan, dans le quartier de Midtown (entre la 42e rue et Park Avenue). De nos jours, c’est un terminal de trains de banlieue appartenant à la Metro-North Commuter Railroad Company, qui exploite plusieurs lignes desservant les comtés de Westchester, Putnam, and Dutchess dans l’État de New York, ainsi que ceux de Fairfield et New Haven dans le Connecticut.

Trois différents bâtiments ont successivement occupé le même emplacement:

1/ Grand Central Depot

Achevé de construire en 1871, il était destiné accueillir les trains de trois différentes compagnies :

  • New York Central and Hudson River Railroad
  • Harlem River Railroad
  • New Haven Railroad

Ce bâtiment avait une forme de « L », et s’étendait le long de la 42e rue et de Vanderbilt Avenue. Pour la première fois aux États-Unis, on y avait construit des quais surélevés au niveau des voitures voyageurs.

 2/ Grand Central Station

Entre 1899 et 1900, le bâtiment fut démoli, on l’agrandit de 3 à 6 étages et il reçut une nouvelle façade, mais on conserva la verrière qui abritait les voies. La ligne de chemin de fer qui continuait au sud de la 42e rue fut déposée et la configuration des voies fut revue pour s’adapter à un trafic croissant.

3/ Grand Central Terminal

Entre 1903 et 1913, le bâtiment a été redémoli et reconstruit par phases successives, pour obtenir ce qui est aujourd’hui Grand Central Terminal. L’architecture est l’œuvre des cabinets Warren & Wetmore et Reed & Stern. En parallèle à ces travaux, les lignes des trois compagnies furent électrifiées, et on enterra les voies à l’approche de la gare avec la construction du tunnel de Park Avenue.

Pendant les années 1990, la gare a été entièrement rénovée, les travaux ont duré jusqu’en 1998. Le plus étonnant a été la redécouverte du plafond du hall principal, orné d’un ciel étoilé parsemé de constellations, qui était caché sous une couche de saleté et de suie. Source Wikipédia

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A lire aussi:

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Ce livre raconte l’histoire de Grand Terminal Central (Grand Central Station ) à New York. Kurt C. Schlichting détaille les personnalités colorées, conflits amers et exploits herculéens d’ingénierie qui ont émaillé sa construction. Il nous explique aussi quel a été l’impact économique et culturel du terminal sur Manhattan.

Grand Central Terminal: Railroads, Engineering, and Architecture in New York City par Kurt C.Schlichting aux éditions The Johns Hopkins University Press – 208 pages (Uniquement en langue anglaise) – 25$



Chicago des années 40 en couleur – Partie 2

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 LaSalle Street buildings. Chicago - 21 Décembre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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North State Statue Street, Chicago, Pure Oil Building in background - Octobre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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background - Octobre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Looking down on Chicago river from high on LaSalle -Wacker Building- 21 Décembre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Looking thru Lake St. bridge at Merchandise Mart - 21 Décembre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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View east from 25th floor LaSalle – Wacker Building - 21 Décembre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Merchandise Mart seen from Daily News Plaza - 21 Décembre 1944 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Freak cloud formation along Chicago’s lake front – from la Salle – Wacker Building- 21 Juin 1945 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Freak cloud formation along Loop lake front seen from 25th floor of La Salle – Wacker Building - 21 Juin 1945 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Two Steel Corp. ore boats at 100th Street bridge over Calumet river, South Chicago - Wacker Building - 6 Décembre 1945 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Histoire de Chicago

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la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

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- Chicago des années 40 en couleur – Partie 1. 

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A regarder:

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New-York d’autrefois en affiche



Corbillard Hippomobile d’antan

Corbillard Hippomobile d'antan dans Photographies du monde d'autrefois corbillard1929

Matane 1929, corbillard pour enfants, Jules Sirois, cocher funéraire - Crédit photo: © Léon Sirois & Fils

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 Pompes funèbres Rambaud, Corbillard à cheval, 1940, Saint-Martin en Haut - Crédit photo: © Philippe Poyard

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Corbillard, cortège funéraire, Le Havre – n.d - Crédit photo: © Inconnu

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Corbillard, Archives de Bardonnex, Suisse - 16 Mars 1957 - Crédit photo: © Paul Despraz

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Corbillard dans les rues de verdun - 1960 - Crédit photo: © Inconnu

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Corbillard - n.d - Crédit photo: © Inconnu

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Corbillard - n.d - Crédit photo: © R.Groelly

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Corbillard, Cortège funéraire, La Havane, Cuba - n.d - Crédit photo: © Inconnu

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Corbillard traîneau, Plymouth, Vermont - 1926 - Crédit photo: © Inconnu

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Corbillards, Québec, Canada - 1914 - Crédit photo: © Inconnu

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Au Moyen Âge, Paris dépendait pour son ravitaillement en céréales, vin, bois et matériaux de construction de plusieurs ports dont celui de Corbeil-Essonnes. Le transport s’effectuait dans des bateaux à fond plat nommés de par leur provenance « Corbeillards» . Durant l’épidémie de peste, ces bateaux servirent à évacuer les morts de la capitale et leur nom fut déformé par les parisiens en « Corbillard », terme repris ensuite par tous les locuteurs du français.

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Le corbillard ancien pouvait être, selon la taille des communes ou des paroisses, et en fonction de l’importance du rituel funéraire, soit une simple charrette à bras, poussée ou tirée par des hommes, soit un véhicule plus important, à quatre roues, avec un baldaquin plus ou moins orné, tire par un ou plusieurs chevaux. Le corbillard était, dans les pays occidentaux, peint en noir, couleur du deuil, avec éventuellement des ornements blancs (croix, larmes, etc.), argentés ou dorés. Le corbillard et les ornements blancs étaient parfois utilisés pour les jeunes enfants. Pour les véhicules automobiles actuels la tendance est de remplacer le noir par un gris foncé.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A voir:

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Musée de l’Attelage et du Corbillard à Cazes-Mondénard

 



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