
Signalisation allemande au marché aux puces de St-Ouen – Crédit photo: © André Zucca

Les Halles. Paris, juillet 1942 – Crédit photo: © André Zucca

Cinéma «Lux Bastille» et gare de la Bastille. «Haut le vent», film de J. de Baroncelli – Crédit photo: © André Zucca

Esplanade du Palais de Chaillot – Trocadéro – Crédit photo: © André Zucca

Rue de Belleville – 1944 – Crédit photo: © André Zucca

Jardins du Luxembourg – Mai 1942 – Crédit photo: © André Zucca

Place de la Concorde – Juillet 1943 – Crédit photo: © André Zucca

Pont de la Tournelle. Habitant de Noisy-le-Sec sinistré à la suite du bombardement du 19 avril 1944 – Crédit photo: © André Zucca

Place Pigalle – 16 Mai 1944 – Crédit photo: © André Zucca

Ménilmontant – 1944 – Crédit photo: © André Zucca

Dans le Marais, rue des Rosiers – Crédit photo: © André Zucca

Photo du Maréchal Pétain en vitrine – Crédit photo: © André Zucca

Relève de la garde. Paris, 1941 – Crédit photo: © André Zucca

Rue de Rivoli – Mai 1942 – Crédit photo: © André Zucca

Un tandem-taxi se rend à Longchamp en août 1943 – Crédit photo: © André Zucca

Le 28 mai 1942, une ordonnance astreint les juifs à porter l’étoile jaune – ici, rue de Rivoli – Crédit photo: © André Zucca

Les chapeaux foisonnent sur l’hippodrome de Longchamp, en août 1943 – Crédit photo: © André Zucca

Une jeune cycliste cours de Vincennes, en 1941 – Crédit photo: © André Zucca

Devant les guichets du Louvre, en 1942 – Crédit photo: © André Zucca

Lieu de sortie, le zoo de Vincennes reste ouvert sous l’Occupation – Crédit photo: © André Zucca

Des soldats allemands profitent d’une permission aux puces de Saint-Ouen en septembre 1941 – Crédit photo: © André Zucca

La station Marbeuf-Champs-Elysées, en 1943, aujourd’hui Franklin-Roosevelt. Les Champs-Elysées sont alors le principal lieu de divertissement de Paris – Crédit photo: © André Zucca

Des enfants s’amusent au bassin du Luxembourg – Crédit photo: © André Zucca

Le rationnement atteint la mode : les chaussures se parent de semelles de bois - Crédit photo: © André Zucca

Biographie d’André Zucca
André Zucca est né à Paris en 1897. Il est le fils unique d’une couturière piémontaise, Erminia Zucca et d’un père brodeur qui ne l’a pas reconnu. Entre 14 et 17 ans, il vit à New-York en compagnie de sa mère.
Il commence sa carrière de photographe dans les années 20 au journal de théâtre et cinéma Comoedia. Il épouse en 1933 la jeune comédienne Irène Dié (1909-1963). Le couple vit à Montmartre, au Bateau-Lavoir, puis rue Saint-Vincent.
Épris d’aventure, il réalise son premier grand reportage en 1935-36 à travers l’Italie, la Yougoslavie et la Grèce. En 1937, il part six mois sur le vieux cargo Min de la Compagnie des Messageries Maritimes, pour un voyage du Havre au Japon, via le canal de Suez. Il revient via la Chine, l’Inde, puis se rend au Sahara marocain. Il vend ses photos à différents journaux comme Paris-Soir, Match, Life, Picture Post.
En 1939, il devient attaché au 2e Bureau (services de renseignement). L’hiver 1939-1940, il est envoyé comme correspondant de guerre sur le front de Carélie, pour couvrir les combats de l’armée finlandaise contre l’armée soviétique. Début 1940, il travaille en France avec Joseph Kessel sur la drôle de guerre, pour le quotidien Paris-Soir.
En juin 1940, les Allemands occupent Paris. En septembre 1940, les autorités d’occupation décrètent l’interdiction de photographier à l’extérieur.
En août 1941, il devient correspondant du journal allemand Signal. Il obtient ainsi une carte de presse, un laissez-passer, des rouleaux de pellicules noir et blanc et couleurs.
Après la Libération, il est arrêté en octobre 1944 pour atteinte à la sûreté extérieure de l’État. Il est relâché sur intervention du colonel Antoine Moyen, adjoint du général Lattre de Tassigny. André Zucca quitte alors Paris en mai 1945 pour vivre à Garnay, près de Dreux. Les éléments à charge étant jugés insuffisants, les poursuites sont abandonnées en octobre 1945.
Sous le pseudonyme de “Piernic”, il ouvre une boutique de photographie à Dreux en 1952. Il fait des photographies de mariage, des portraits, etc. en Eure-et-Loir. Après la faillite de son commerce en 1965, il retourne à Paris, à Montmartre, où il meurt en 1973
Bien à vous
Saint-Sulpice