Robert Doisneau – Partie I

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The Fallen Horse (La chute du cheval) – 1942 – Crédit photo: © Robert Doisneau
Le bistrot d'Arcueil

Bistro at Arcueil ( Le bistrot d’Arcueil) – 1945 – Crédit photo: © Robert Doisneau
Dimanche à Arcueil

Sunday morning in Arcueil (Dimanche matin à Arcueil) – 1945 – Crédit photo: © Robert Doisneau
L'Usine

Down to the Factory ( En bas…l’Usine) – 1946 – Crédit photo: © Robert Doisneau
Cyclo cross à Gentilly

Cyclo-cross in Gentilly (Cyclo-Cross à Gentilly) – 1947 – Crédit photo: © Robert Doisneau
Coup d'oeil oblique

Sidelong glance (Coup-D’oeil oblique) – 1948 – Crédit photo: © Robert Doisneau
La folle danse de la Tour Eiffel 

Untitled (Sans-Titre) - Crédit photo: © Robert Doisneau
Le musicien sous la pluie)

 Musician in the Rain  ( Le musicien sous la pluie) – Crédit photo: © Robert Doisneau
Pause pipi

Pipi Pigeon – Crédit photo: © Robert Doisneau
 
 

Biographie de Robert Doisneau

Le diplôme de graveur-lithographe en poche, Robert Doisneau est formé à la photographie par André Vigneau. Il devient rapidement photographe indépendant pour l’agence Rapho. Il vend ses clichés à des magazines aussi divers que Le Point, Vogue, La Vie ouvrière… et reçoit le prix Kodak en 1947 et le prix Niepce en 1956. Ce ‘braconnier de l’éphémère’ est célèbre pour ses clichés d’écoliers et d’individus croisés dans les rues de Paris, tel le couple s’échangeant ‘Le Baiser de l’hôtel de ville’. Mais ces oeuvres emplies de légèreté et d’humanisme font parfois oublier le caractère révolté du photographe, s’évertuant à traduire par images sa haine de la guerre, ses inquiétudes vis-à-vis du capitalisme et de ses méfaits dans la banlieue. Il a immortalisé Braque, Picasso, Giacometti, Léger, Carné… Une exposition au MOMA de New York en 1951 le consacre au niveau international. Deux films lui rendent hommage : ‘Le Paris de Robert Doisneau’ de François Porcile en 1973, et ‘Bonjour monsieur Doisneau’ de Sabine Azéma en 1992.

A bientôt,

Saint-Sulpice



André Zucca – Les Parisiens sous l’occupation…

 

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 Signalisation allemande au marché aux puces de St-Ouen  – Crédit photo: © André Zucca

 

 «Les Parisiens sous l'Occupation»: l'exposition polémique

 

 Les Halles. Paris, juillet 1942 – Crédit photo: © André Zucca

 

 «Les Parisiens sous l'Occupation»: l'exposition polémique

 

 Cinéma «Lux Bastille» et gare de la Bastille. «Haut le vent», film de J. de Baroncelli – Crédit photo: © André Zucca

 

«Les Parisiens sous l'Occupation»: l'exposition polémique

 

Esplanade du Palais de Chaillot – Trocadéro – Crédit photo: © André Zucca

 

«Les Parisiens sous l'Occupation»: l'exposition polémique

 

 Rue de Belleville – 1944 – Crédit photo: © André Zucca

 

«Les Parisiens sous l'Occupation»: l'exposition polémique

 

Jardins du Luxembourg – Mai 1942 – Crédit photo: © André Zucca

 

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 Place de la Concorde – Juillet 1943 – Crédit photo: © André Zucca

 

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Pont de la Tournelle. Habitant de Noisy-le-Sec sinistré à la suite du bombardement du 19 avril 1944 – Crédit photo: © André Zucca

 

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Place Pigalle – 16 Mai 1944 – Crédit photo: © André Zucca

 

André Zucca - Les Parisiens sous l'occupation... dans Photographie: Grands Photographes 2384033258_70f3bc3c25_o

 

 Ménilmontant – 1944 – Crédit photo: © André Zucca

 

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Dans le Marais, rue des Rosiers – Crédit photo: © André Zucca

 

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 Photo du Maréchal Pétain en vitrine – Crédit photo: © André Zucca

 

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Relève de la garde. Paris, 1941 – Crédit photo: © André Zucca
 

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 Rue de Rivoli – Mai 1942 – Crédit photo: © André Zucca

 

 

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Un tandem-taxi se rend à Longchamp en août 1943 – Crédit photo: © André Zucca

 

 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 Le 28 mai 1942, une ordonnance astreint les juifs à porter l’étoile jaune – ici, rue de Rivoli – Crédit photo: © André Zucca

 

  | André Zucca/Le Monde 2

 

 Les chapeaux foisonnent sur l’hippodrome de Longchamp, en août 1943 – Crédit photo: © André Zucca

 

 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 Une jeune cycliste cours de Vincennes, en 1941 – Crédit photo: © André Zucca

 

 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 Devant les guichets du Louvre, en 1942 – Crédit photo: © André Zucca
 

 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 Lieu de sortie, le zoo de Vincennes reste ouvert sous l’Occupation – Crédit photo: © André Zucca
 

 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 

Des soldats allemands profitent d’une permission aux puces de Saint-Ouen en septembre 1941 – Crédit photo: © André Zucca

 

 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 La station Marbeuf-Champs-Elysées, en 1943, aujourd’hui Franklin-Roosevelt. Les Champs-Elysées sont alors le principal lieu de divertissement de Paris – Crédit photo: © André Zucca

 
 | André Zucca/Le Monde 2

 

 

Des enfants s’amusent au bassin du Luxembourg – Crédit photo: © André Zucca
 

 | André Zucca/Le Monde 2

 

Le rationnement atteint la mode : les chaussures se parent de semelles de bois  - Crédit photo: © André Zucca

 | André Zucca/Le Monde 2

 

 

 Biographie d’André Zucca

André Zucca est né à Paris en 1897. Il est le fils unique d’une couturière piémontaise, Erminia Zucca et d’un père brodeur qui ne l’a pas reconnu. Entre 14 et 17 ans, il vit à New-York en compagnie de sa mère.

Il commence sa carrière de photographe dans les années 20 au journal de théâtre et cinéma Comoedia. Il épouse en 1933 la jeune comédienne Irène Dié (1909-1963). Le couple vit à Montmartre, au Bateau-Lavoir, puis rue Saint-Vincent.

Épris d’aventure, il réalise son premier grand reportage en 1935-36 à travers l’Italie, la Yougoslavie et la Grèce. En 1937, il part six mois sur le vieux cargo Min de la Compagnie des Messageries Maritimes, pour un voyage du Havre au Japon, via le canal de Suez. Il revient via la Chine, l’Inde, puis se rend au Sahara marocain. Il vend ses photos à différents journaux comme Paris-Soir, Match, Life, Picture Post.

En 1939, il devient attaché au 2e Bureau (services de renseignement). L’hiver 1939-1940, il est envoyé comme correspondant de guerre sur le front de Carélie, pour couvrir les combats de l’armée finlandaise contre l’armée soviétique. Début 1940, il travaille en France avec Joseph Kessel sur la drôle de guerre, pour le quotidien Paris-Soir.

En juin 1940, les Allemands occupent Paris. En septembre 1940, les autorités d’occupation décrètent l’interdiction de photographier à l’extérieur.

En août 1941, il devient correspondant du journal allemand Signal. Il obtient ainsi une carte de presse, un laissez-passer, des rouleaux de pellicules noir et blanc et couleurs.

Après la Libération, il est arrêté en octobre 1944 pour atteinte à la sûreté extérieure de l’État. Il est relâché sur intervention du colonel Antoine Moyen, adjoint du général Lattre de Tassigny. André Zucca quitte alors Paris en mai 1945 pour vivre à Garnay, près de Dreux. Les éléments à charge étant jugés insuffisants, les poursuites sont abandonnées en octobre 1945.

Sous le pseudonyme de “Piernic”, il ouvre une boutique de photographie à Dreux en 1952. Il fait des photographies de mariage, des portraits, etc. en Eure-et-Loir. Après la faillite de son commerce en 1965, il retourne à Paris, à Montmartre, où il meurt en 1973

 

Bien à vous 

Saint-Sulpice

 



Albert Khan – Paris en couleurs

 Albert Khan - Paris en couleurs dans Photographie: Grands Photographes Travaux_Panneau(Article en cours de réfection, veuillez m’en excuser.)

Bien à vous, 

Saint-Sulpice



Hommage à Edouard Steichen

Flatiron NYC on a Rainy Night Reproduction artistique par Edward J. Steichen

Crédit photo: © Edouard Steichen

                     

Edouard Steichen

The Big white cloud – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Profile – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Dolor – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

George Fredrick Watts – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Lilac Buds,  Mrs. S – Crédit photo: © Edouard Steichen

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Brooklyn bridge, 1903 – Crédit photo: © Edouard Steichen

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Fred Astaire dans le film Top Hat – New York, 1927 – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

The pond Moonlight (Moonrise, Mamaroneck ) – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Road into the Valley – Moonrise – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Heavy Roses - Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Isadora Duncan at the Portal of the Parthenon, Athens – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Grand Prix at Longchamp, After the Races – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Landscape – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

Balzac – The Silhouette, 4 am – Crédit photo: © Edouard Steichen

Edouard Steichen

The White LadyCrédit photo: © Edouard Steichen

Biographie d’Edouard Steichen

Edouard Steichen est né le 27 mars 1879 à Bivange au Luxembourg. En 1881, ses parents immigrent aux États-Unis à la recherche de travail. A l’âge de 15 ans, il commence des études dans un atelier de lithographie et se distingue rapidement par ses talents. Il découvre alors sa passion pour la photographie et en 1895, à l’âge de 16 ans, il prend sa première photo et devient rapidement célèbre aux États-Unis.

Son répertoire comprend alors des portraits de célébrités tels que Richard Strauss, Winston Churchill, Henri Matisse, Greta Garbo ou Gary Cooper. Il vient en France et s’installe à Voulangis de 1908 à 1927; il s’intéresse alors beaucoup à la nature, réalisant notamment des photos de près d’escargots ou de fleurs.

Il est l’ami de Rodin dont il photographie les œuvres. Il est également proche du sculpteur Roumain Constantin Brancousi, précuseur lui-aussi et qui réalise dans le jardin de Steichen une vis sans fin à même un tronc de peuplier.
Durant ses années en France, il expérimente le nouveau procédé de photographie couleur mis au point par Louis Lumière : la plaque autochrome. A Voulangis, il s’essaya également à la peinture, son inspiration favorite étant les tournesols.

Pendant sa vie tourbillonante (il a été marié à 4 reprises, participe aux côtés des Américains aux deux guerres mondiales), il est aussi commerçant d’oeuvres d’art, botaniste, photographe de guerre et directeur de la section photographique du Musée d’Art moderne à New-York.

Steichen se retire en 1962 pour écrire sa biographie. Il meurt le 25 mars 1973 à New-York.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice 

 

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