Annie Leibovitz

Nicole Kidman, New York, 2003 (Annie Leibovitz/Contact Press Images Courtesy Vogue)

Célèbre pour avoir photographié les plus grandes stars, L’Américaine, Annie Leibovitz, livre une autobiographie en images plus intimes à la Maison Européenne de la Photographie à Paris. 

Annie Leibovitz's portrait of the Queen

Jusqu’au 14 septembre, les visiteurs pourront ainsi découvrir, à travers quelque 200 photographies réalisées de 1990 à 2005, un étonnant télescopage entre l’univers hollywoodien en Technicolor et le quotidien en noir et blanc d’une femme peu ordinaire, entre une beauté de commande, tirée sur papier glacé, et la tendresse et l’émotion d’une vie familiale et personnelle.

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Annie Leibovitz – A Photographer’s Life, 1990-2005 » à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 14 septembre : 5-7, rue de Fourcy – 75004 Paris – Tél. 01.44.78.75.00

 



Valentino – L’hommage des Arts-Décoratifs

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Christy Turlington porte une robe haute couture de la collection printemps-été 1993.

Six mois après son ultime défilé Haute Couture, Monsieur Garavani revient sur le devant de la scène. Les Arts-Décoratifs retracent près d’un demi-siècle de carrière à travers une grande exposition. Une vie vouée à la mode et aux femmes, résumée en deux cent silhouettes majeures.

 

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Un mannequin lors des répétitions du défilé haute couture printemps-été 2008.

 

Le rouge Valentino est aujourd’hui quasiment passé dans le langage commun. Une référence aussi majeure que le rouge Hermès ou le rose shocking de Schiaparelli.

 

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 Boléro, collection automne-hiver 2007-2008

En quarante-huit ans de carrière, le couturier romain aura autant laissé son empreinte que Dior, Saint Laurent ou Chanel. Formé chez Guy Laroche et Jean Dessès, Valentino ouvre sa première maison à Rome, via Condotti, en 1959.

 

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Valentino et Virna Lisi, en plein essayage d’une robe haute couture de la collection automne-hiver 1965-1966.

 Dès sa première collection, le rouge fait son apparition, clin d’œil à un souvenir d’adolescent lors d’un séjour à Barcelone, où il assiste à un opéra et reste fasciné par les femmes assises dans leurs loges, formant comme une corbeille de fleurs rouges.

 

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 Dessin de modèles pour la collection printemps-été 1982.


Dans les années 60, Rome est La Mecque du cinéma, le Hollywood européen : Valentino y rencontre Elizabeth Taylor, qui lui commande une robe blanche pour la première de Spartacus.

 

 

 

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Veruschka photographiée pour Vogue Italie, dans une robe haute couture de la collection printemps-été 1967.

Rita Hayworth et Audrey Hepburn – cette dernière déjà attachée à la mode italienne grâce à son amitié avec Salvatore Ferragamo – lui emboîtent le pas. Dès lors, Valentino devient le couturier des stars.

 

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Manteau issu de la collection
haute couture printemps-été 1968.

 

Au dernier Festival de Cannes encore, il a salué la foule au bras de son amie Gwyneth Paltrow.

 

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     Dessin d’une robe de la collection

haute couture automne-hiver 1986-1987.

 

Entre-temps, il aura habillé Jackie Kennedy pour son mariage avec Aristote Onassis, puis Clotilde Courau pour son union avec le prince Emmanuel-Philibert de Savoie. Et on ne compte plus les stars qui, comme Julia Roberts, sont allées chercher un Oscar vêtues de Valentino.

 

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Deux robes en positif/négatif, issues de la collection haute couture printemps-été 2008.


L’exposition organisée par Pamela Golbin, conservatrice en chef des collections contemporaines de mode et textile aux Arts décoratifs de Paris, rappelle ces très riches heures. Souligne les thèmes et les variations sur lesquels a travaillé le couturier tout au long de sa carrière.

 

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Collection haute couture automne-hiver 2005-2006.

Volumes, couleurs, imprimés, prouesses techniques… Les archives ont été passées au crible, jusqu’au dernier défilé du maître, en janvier dernier à Paris. Au total, deux cents silhouettes accessoirisées qui nous font pénétrer dans un univers magique, féerique. À ne pas manquer.

 

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Le top Natalia Vodianova, espiègle entre deux répétitions du défilé haute couture printemps-été 2008.

 

Bon exposition,

Saint-Sulpice

Exposition Valentino, Thèmes et Variationsdu 17 juin au 21 septembre aux Arts Décoratifs – 107, rue de Rivoli – 75001 Paris – Tél: 01.44.55.57.50.



Saul Steinberg – Illuminations

Saul Steinberg - Illuminations dans EXPOSITIONS parisart-14-FHCB-Steinberg-G-860

 

Pendant 60 ans, Saul Steinberg (1914-1999), artiste américain d’origine roumaine, a illustré de
son talent les pages et couvertures du New Yorker. En plus de son travail de dessinateur, Saul
Steinberg fut également un immense propagandiste, caricaturiste, illustrateur, graphiste,
muraliste, dessinateur de mode et de publicité, scénographe, créateur infatigable de livres
d’images, et artiste de galerie. Steinberg fait aujourd’hui l’objet d’une rétrospective majeure
dont la tournée américaine s’est achevée l’an passé. La Fondation HCB est la première étape
de sa tournée européenne. L’exposition est organisée par le Frances Lehman Loeb Art
Center, Vassar College, conçue par Joel Smith, aujourd’hui conservateur du département de
photographie à l’université de Princeton. L’exposition sera présentée dans plusieurs villes
d’Europe sous la direction de la Saul Steinberg Foundation de New York, avec le généreux
soutien de la Terra Foundation for American Art et un financement supplémentaire de la
PaceWildenstein Gallery.

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Cette rétrospective est le premier regard porté sur l’extraordinaire contribution de Saul
Steinberg à l’art du XXe siècle, et sur son rôle de calligraphe des temps modernes, combinant
le mot et l’image pour exalter le regard et l’esprit de son public. 
 
Steinberg et Cartier-Bresson
 
Henri Cartier-Bresson, dont la passion première était la peinture, disait souvent « dessiner est
un dur plaisir ». Dans l’ouvrage Ombres et reflets, son ami Steinberg prolongeait ainsi sa
réflexion : « Il est difficile de reproduire la nature dans toute sa réalité substantielle, d’en saisir
la vérité intrinsèque ; cela exige beaucoup d’effort, un engagement auquel on se soustrait par
paresse – il est tellement plus commode, moins fatiguant, d’inventer ». Cartier-Bresson et
Steinberg s’étaient rencontrés en 1947. À la mort de Steinberg, en 1999, Cartier-Bresson
écrivait : « We had an invisible link ». Cartier-Bresson se réjouissait du projet, porté par Agnès
Sire, directrice de la Fondation HCB, de montrer le travail de Steinberg qu’il admirait et tenait
pour l’un des grands créateurs du siècle. Cette exposition rend hommage, l’année du
centenaire d’Henri Cartier-Bresson, à leur mutuelle admiration et à une œuvre extraordinaire. 
 
Le génie pluriel de Steinberg
 
Saul Steinberg: Illuminations présente une centaine de dessins, collages et assemblages
réalisés des années 1930 aux années 1990.  Esprit de génie, Steinberg est également connu
comme l’un des plus grands dessinateurs de l’époque moderne. Le dramaturge Ionesco disait
de lui : « Je crois qu’aucun autre artiste n’a su comme lui ou n’a réussi comme lui à faire de la
caricature un langage et une critique métaphysiques ». Sont dévoilés pour la première fois
tous les éléments de sa carrière – de ses dessins méconnus des années 1930 aux créations
des dix dernières années de sa vie. L’activité riche et variée de Steinberg débuta dans les
années 1930, à Milan, pendant ses études d’architecture, quand il publia des caricatures dans
un journal italien antifasciste. Son premier dessin fut publié dans le New Yorker en 1941, avant
même son arrivée aux Etats-Unis, alors qu’il attendait son visa à Saint Domingue. Il deviendra
dans les décennies suivantes l’un des artistes les plus populaires aux Etats-Unis. 
 Son trait élégant, incisif et inventif a été vu et imité dans les journaux intellectuels autant que
dans les cartes de vœux, apprécié par un vaste public – sensible à son style moderne et à son
esprit inclassable – entre humour, caricature et fable politique. 

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Un écrivain qui dessine
 
Steinberg disait de lui-même qu’il était « un écrivain qui dessine ». Il ajoutait : « plus qu’un
peintre peignant, je me sens chef d’orchestre », décrivant ses dessins comme des « leurres
fascinants ». Né en 1914 à Râmnicul Sărat, en Roumanie, élevé dans la petite bourgeoisie
juive de la Bucarest de l’entre-deux-guerres, Steinberg suit pendant un an les cours de lettres
et philosophie à l’université de Bucarest avant de s’installer à Milan en 1933 pour étudier
l’architecture. En 1941 il quitte l’Italie fasciste, devient citoyen américain en 1943, participe à la
Seconde Guerre Mondiale en tant qu’officier de marine.

Il connaît  rapidement le succès comme dessinateur satirique en collaborant à d’importantes publications (New Yorker, Life), puis acquiert une renommée internationale grâce aux expositions organisées dans le monde
entier et aux recueils de dessins. Jusqu’à sa mort en 1999, il partageait sa vie entre New York
et Springs. Dans l’analyse qu’il fait de l’œuvre de Steinberg, Joel Smith montre en quoi ses
études d’architecture et son ascension rapide vers le succès en tant que caricaturiste dans
l’ère fasciste milanaise lui ont permis de subtiles inventions graphiques. L’introduction au
catalogue de l’exposition (publié en anglais uniquement aux éditions Yale University Press)
par le poète et critique Charles Simic, fait remonter les origines de la sensibilité tragi-comique
de Steinberg dans le “Balkan bazaar” de sa Roumanie natale. Les archives Saul Steinberg
sont aujourd’hui conservées à l’université de Yale. 


 
Dès les années 1950 et pendant plus de 40 ans, le travail de Steinberg a été largement
exposé dans les musées et les galeries en Europe. Steinberg: Illuminations permettra au
public Parisien de reprendre contact avec la diversité et le génie de son art.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Fondation Henri Cartier-Bresson

2, impasse Lebouis
75014 Paris

T. 33 1 56 80 27 00
F. 33 1 56 80 27 01
 

Horaires
Mardi-dimanche. 13h00-18h30. Dernière entrée 30 mn avant la fermeture
Samedi. 11h00-18h45
Nocturne mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi

 

 Métro
Gaité, ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l’Ouest
Edgard Quinet, ligne 6

Tarifs
6 € plein tarif
3 € tarif réduit : chômeurs, moins de 26 ans, plus de soixante ans
Gratuit pour les Amis de la Fondation et en nocturne le mercredi (18h30-20h30)

L’exposition se termine le 27 Juillet 2008.

Bonne exposition,

Saint-Sulpice



Caricature du Fumeur du XVIIème siècle à nos Jours

Caricature du Fumeur du XVIIème siècle à nos Jours dans EXPOSITIONS cafe

 

                     L’exposition temporaire « Caricatures de Fumeurs » retrace à travers la satire du caricaturiste les politiques, les commérages, les modes et de nombreux travers de caractères des fumeurs, depuis l’apparition du tabac en Europe jusqu’à nos jours.

                    Caricatures de situations mettant en relief les moeurs de certains groupes sociaux et portraits de charges exagérant les caractères physiques des fumeurs de tous temps, sont exposées au Musée du Fumeur sous formes de gravures et encres de Chine signées par Alfred Grévin, Roger Chastel, Vernier, Cham ou encore Sem.

 

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                    A travers les époques, femmes, fumeurs de pipes ou de cigares sont mis en scène avec la même verve satirique. L’acte de fumer est reflété soit par pur plaisir hédoniste ou épicurien soit dans le sillage de la culture amérindienne, où le tabac était considéré comme une plante shamanique et médicinale.

                   Le Musée du Fumeur expose également des pyrogènes et pots à tabac en porcelaine mate, extraites de la donation Collection Marie-Claire et Henri Duizend.

                   La manufacture était réputée pour ses figurines comiques et grotesques. Celles exposées au Musée du Fumeur, 7 rue Pache dans le 11ème arrondissement de Paris, ont toutes été fabriquées dans les années 1900-1920. l’exposition se termine le 31 Juillet 2008.

 

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Votre serviteur s’en allume une tout en vous souhaitant une bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Le musée du Fumeur
7 rue Pache
75011 Paris
(Métro Voltaire, sortie Roquette)
 

Tél. (+33) 01 46 59 05 51
Tél. (+33) 01 43 71 95 51
Fax (+33) 01 43 73 24 35

• Ouvert tous les jours (sauf lundi)
de 14h à 19h
• Entrée : 4 euros / T.R. 3 euros
Entrée libre à la librairie-boutique

• Fermé le 25 décembre,
le 1er janvier et le 1er mai
• Fermé la 1re semaine de janvier
et du 30 juillet au 20 août inclus



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