Bonne fête maman…

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- Bonne fête Maman

- Tu sais très bien qu’elle est sourde ta mère!! Crétin! t’es bien le fils de ton père!

- Oui Papa

-Et puis arrêtes de la déranger quand elle est avec un client! C’est pas faute de te le dire pourtant! Apprend tes leçons plutôt.

- C’est dur, Papa car Maman elle arrêtes pas de faire du bruit!

- C’est pour le bien de la famille, idiot! Passe-moi le vin!

- Il y en a plus

- T’as encore tout bu! Fils de con va!

- Oui Papa….

- Va dire à ta soeur d’aller en chercher tout de suite à l’épicerie!

- Elle peut pas Papa, elle est aussi avec Maman!

- Quelle famille! Eh bien vas-y bon à rien!

- Mets moi sur ma chaise roulante alors Papa! Tu sais bien que seul je peux pas!

- Fainéant va! A ton âge je gambadais moi!

- Mais j’ai plus de jambes Papa!

- T’avais qu’à faire attention, petit con! Attends que je finisse ma piqûre!

- A la télé ils ont dit que c’était pas bon de se piquer, Papa!

- Écoute pas toutes les conneries de la télé et envoie moi ta soeur quand elle aura terminé!

- Et il est le Bébé, Papa?

- Sur les Champs-Elysées avec ta soeur aînée!

- Ah c’est bien ils vont pouvoir se promener!

- Quêter! crétin pas promener et puis n’oublie-pas le vin!

- Oui Papa

 

Personnellement, hormis ces atrocités, je ne célèbre pas « la fête des mères » créée en 1940 par le Maréchal Pétain!

Bien à vous,

Saint-Sulpice 

 



Comment avoir envie d’ouvrir son dictionnaire?

écoliers                

 

 

                          A l’usage des cinquante pour cent d’écoliers qui ne connaissent que partiellement le Français au moment de passer en sixième je leur propose gracieusement une petite dictée fort distrayante. Pour les petits un peu trop sensibles, munissez-vous de votre médecin de famille avant de débuter.

 

                     C’est affablement que je lui fit remarquer que sa crémone était défectueuse. Nous partîmes ensuite chez l’épicier qui crevotait en attentant le client. Je choisis un fiasque de rosé pour le souper ainsi qu’une bouteille de guignolet pour ma vieille tante qui en raffole. Celle-ci avait depuis longtemps cessé de courir le guilledou pour se morfondre dans une léthargie alcoolique, la guignarde. Néanmoins elle était restée amitieuse. Nous arrivâmes au port à la recherche d’un nautonier. Mon amie de nature sardonique ironisa sur le peu de sérieux de ces derniers plus enclins à boire qu’à travailler. L’eau était spumescente. J’observas un instant de nombreux spirorbes, spirographes et spirogyres présents à proximité. Un gamin peu compréhensible qui aurait nécessité une bonne logopédie nous indiqua qu’en effet le nautonier se trouvait au café. Une vieille femme atteinte de lordose nous croisa. Dans le bouge nous le vîmes boire une tapée de bière. Je ne suis pas rexiste mais l’agacement n’était pas loin. D’un ton patelin ma compagne lui fit part de notre envie de se retrouver rapidement sur l’autre rive. Sur quoi l’homme empli d’un mélange pestilentiel de fraîchin et de houblon acquiesça. Il était tellement imbibé que j’avais l’impression lorsqu’il me parlait d’entendre du Guèze plutôt que du Français. Ses cheveux crollés lui donnaient un air burlesque. Après avoir périlleusement réglé son dû dans la crousille du tenancier, nous sortîmes enfin de la gargote pour rallier difficilement la petite embarcation. l’homme adepte de la gaudriole nous fit part de sa grande cognition dans ce domaine. Enfin arrivés sur l’autre rive nous furent soulagés de le quitter.

Et vous que cette dictée enfin soit terminée…… 

 



Doux petit conte pour enfant…..

    Doux petit conte pour enfant..... dans chronique sadique mots-tordus                

 

                          Voilà de quoi aisément endormir votre chaleureux bambin. Non ne me remerciez pas! C’est la moindre des choses après toutes les méchancetés quotidiennes que je déploie…..

 

                      Il était une fois une belle princesse qui seule dans son grand château se languissait de rencontrer le prince charmant. La malheureuse passait ses journées à regarder parfois sa télé et souvent sa fenêtre guettant avec impatience l’arrivée de l’élu de son coeur. La vie était confortable pour la jeune femme qui ne manquait de rien mais elle était triste de ne pas encore être dans les bras de son amoureux pour pouvoir lui faire plein de petits bisous. Son père le Roi lui n’en démordait pas. Sa fille se marierait avec un prince de sang mais jamais avec un manant.

                      Le brave homme avait beau organiser de grands et majestueux bals, rien n’y faisait. La princesse ne trouvait décidément pas chaussure à son pied. Chaque matin le petit apprenti mitron de la boulangerie du village voisin amenait à dos de mule de bons petits pains croustillants à la mie moelleuse et l’odeur aguichante. La princesse réfugiée dans sa tour d’ivoire n’y prêtait guère attention. Jusqu’au jour ou l’envie de déguster un croissant la fit le rencontrer inopinément.

                      Le jeune homme était beau comme un prince, ses yeux bleus rayonnaient et ses longues mains fines étaient si douces qu’effleurant par mégarde celles-ci la princesse se sentie défaillir de plaisir. Ils restèrent là l’un devant l’autre de longues minutes les yeux dans les yeux sans bouger. Le roi passant par là mit fin à cette idylle naissante et fit remplacer le bellâtre par un vieux mitron tout défraîchi pensant que sa fille se lasserait bien du précédent avec le temps.

                     Mais rien n’y fit. La princesse se laissa mourir petit à petit, monopolisant les plus éminents spécialistes du royaume. Les médecins enchaînèrent les saignées et les lavements mais la princesse dépérissait. L’un d’eux plus psychologue que les autres diagnostiqua finalement une « incurable maladie d’amour ». Le roi prit peur est lanca ses plus fidèles destriers à la recherche du beau mitron. Après de longues recherches ils le localisèrent dans une petite cabane au milieu de la forêt où le pauvre s’était exilé de tristesse et de désespoir.

                    A la vue de son promis, la princesse alla tout de suite mieux et les tourtereaux partirent dans la suite princière pour se faire de beaux petits bisous. Le mitron s’approcha délicatement de la princesse qui ravie gisait sur le lit. Il promena ses douces mains sur le visage de sa promise puis délicatement enserra son cou. Ses yeux alors s’injectèrent de sang et il serra de toute ses forces. La malheureuse fut prise de violentes convulsions, éructant, bavant comme jamais. Le jeune homme sans un mot saisit en même temps un poignard qu’il avait caché dans son dos et larda avec rage plus de cinquante fois d’affilée la pauvre princesse qui pissait le sang. Il lui arracha les yeux avec ses dents et les mangea immédiatement. Le drap immaculé avait pris une couleur rougeâtre et pendant que la princesse agonisait il prit la hache qui était au mur et coupa les bras de la jeune femme. Le sang jaillit encore partout éclaboussant au passage le dément. Puis il saisit une scie et scia la tête de la princesse qu’il fit rouler dans l’escalier de pierre du Donjon. La princesse ne bougea plus, elle venait de mourir. Le roi pris d’un profond chagrin s’ouvrit avec un coutelas les veines et mourut dans d’atroces souffrances pendant que le mitron lui fut brûlé vivant.

                     Bonne nuit les petits enfants…….

 

 



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