Affiches de guerre Canadiennes

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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 Crédit photo: Archives publiques de l’Ontario

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

Affiches de guerre Canadiennes – Partie 2. 

Ainsi que:

Science & Mechanics en affiche.

- American Railway en affiche. 

- New-York d’autrefois en affiche. 

Chicago d’autrefois en affiche.

- Californie d’autrefois en affiche. 

- San Fransisco d’autrefois en affiche. 

Floride d’autrefois en affiche. 

- Miami d’autrefois en affiche – Partie 1.

- Miami d’autrefois en affiche – Partie 2.

- Miami d’autrefois en affiche – Partie 3.

- Hawaï d’autrefois en affiche.

- Cuba d’autrefois en affiche. 

- l’U.R.S.S en affiche.

- L’Italie d’autrefois en affiche.

- La Suisse d’autrefois en affiche. 

Anciennes affiches d’Europe.

Anciennes affiches d’Europe – Partie 2.



Pentti Sammallahti

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Koriyama city, Fukushima, Japon - 2005 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Petrohan, Bulgarie – 2003 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Helsinki, Finlande - 2002 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Haapasaari, Finlande – 1980 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Shiroka planina, Bulgarie - 2003 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Solovki, White sea, Russie - 1992 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Kitakata city, Fukushima, Japon - 2005 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Ristasaari, Finlande - 1974 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Sans titre - n.d - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Cilento, Italie - 1999 - Crédit photo: © Pentti Sammallahti

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Biographie de Pentti Sammallahti

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Né en 1950, Pentti Sammallahti est l’un des plus grands photographes finlandais actuels. Ancien enseignant à l’Université des Arts industriels d’Helsinki, Il pratique une photographie en noir et blanc, pleine de fraicheur, de blancheur, de froid. On pourrait le qualifier de photographe contemplatif. Certains de ses clichés sont de véritables peintures.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

 



Willy Ronis – Partie 5

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

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Sans titre - n.d - Crédit Photo: © Willy Ronis

 

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Biographie de Willy Ronis

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Willy Ronis est né en 1910, dans le 9e arrondissement de Paris. Sa mère, juive lituanienne, et son père, juif ukrainien, sont venus en France pour fuir les pogroms. Ils sont tous deux mélomanes, et elle est pianiste. Son père, ouvrier retoucheur dans un studio photo, ouvre son propre studio boulevard Voltaire. L’exposition s’ouvre sur un portrait agrandi de Willy bébé.Willy Ronis a 16 ans quand son père lui offre un appareil photo, un Kodak 6,5 x 11 cm. Sa première photo de Paris est une photo de la Tour Eiffel. Mais sa première vocation d’être musicien. Il rêve d’être compositeur. Il réalise quelques autoportraits. Sur l’un, il pose avec son Kodak, sur l’autre avec son violon.Le jeune Willy commence des études de droit qui ne le passionnent pas. Quand il rentre du service militaire, en 1932, son père est malade et lui demande de l’aider ou même de le remplacer au studio. Mais ce qui l’intéresse, en photo, c’est l’extérieur, la rue. Il déteste le travail de studio, la photo d’identité, les mariages et les communions.

Willy Ronis travaille donc pendant quatre ans dans le studio de son père. En même temps, il commence à silloner les rues de Paris. Rue Muller, de nuit, il photographie le pavé luisant et une ligne de halos de réverbères (1934). Déjà, ce sont les gens simples qui l’intéressent, comme les clochards sous les ponts ( Sous le Petit Pont, 1934) ou des ouvriers la nuit, à la lumière d’un brasero. Très jeune il est sensible aux sujets sociaux. Il raocnte qu’il a été fortement impressionné quand il a entendu, dans un wagon de métro, un groupe d’ouvriers qui chantaient  » la jeune garde ».

Dès 1934, il photographie les manifestations ouvrières, la Fête de l’Humanité à Garches, le 20e anniversaire de la mort de Jean Jaurès, une manifestation au Mur des Fédérés.

1936, année du Front populaire, est une année charnière. En juin, son père meurt, le studio, en faillite, est abandonné à ses créanciers. Exit, donc, la photo de studio. Un mois plus tard, Willy Ronis est au défilé du 14 juillet à la Bastille. Il prend une petite fille, le poing levé, sur les épaules de son père. La photo paraît dans l’Humanité un mois plus tard, marquant ses débuts dans le métier de photographe indépendant.

Jusqu’à la guerre, Ronis parcourt Paris, accumulant des archives. Il aime photographier les gens mais, timide, il ne s’approche jamais beaucoup, ne les prend pas de face. Il aime particulièrement les personnages isolés dans une foule, un peu mélancoliques, comme cette fille dans le métro aérien (1939).

En 1938, il fait un reportage sur une grève à l’usine Javel-Citroën, pour le magazine Regards. Il s’attache au quotidien de la grève, les parties de foot ou de dames, la gamelle et la couture qui meublent les journées d’occupation. Une photo de ce reportage, exposée à l’Hôtel de Ville, est restée inédite pendant des années : Rose Zehner, perchée sur un chaise pour haranguer ses collègues, le doigt tendu, était trop sombre pour être publiée. Il l’a exhumée quarante ans plus tard et elle est devenue une de ses photos les plus célèbres.

Willy Ronis a d’ailleurs retrouvé Rose Zehner, bien des années après. aussi : sa cousine l’a reconnue quand la photo a été publiée dans un livre et elle a contacté le photographe.
Pendant la guerre, Willy Ronis fuit Paris : il ne veut pas porter l’étoile jaune. Il passe en zone libre. Dans le midi, il rencontre Jacques Prévert, vit de petits boulots.

Quand Willy Ronis retrouve sa ville natale, fin 1944, le travail ne manque pas. Il commence par couvrir le retour des prisonniers, la liesse du 8 mai 1945.

»La reprise de l’activité après la Libération fut assez fascinante. Le public avait une folle soif d’images et, pendant quelques années, la photographie pour la page imprimée connut une période de grande fertilité », se souvient le photographe.

C’est dans une ambiance où « on se sentait porté par une chaleur de cœur », comme disait Henri Cartier-Bresson, que s’épanouit ce qu’on a appelé l’école humaniste française, autour du Groupe des XV et de l’agence Rapho, que Willy Ronis rejoint à cette époque. On y trouve Robert Doisneau, Edouard Boubat, Izis.

Ce courant s’impose au niveau international, avec une exposition au MoMA de New York (1953) et l’exposition itinérante The Family of Man, organisée par Edward Steichen en 1955.

Willy Ronis effectue des commandes pour les magazines Regards et Point de Vue, et aussi Time, Life ou Picture Post. Il ne fait pas d’actualité, mais toujours des sujets de société, sur les « bohémiens » de Montreuil aux filles lumineuses ou sur les forts des Halles.

A Paris, Ronis préfère les quartiers populaires. Mais il nous montre aussi Sèvres-Babylone dans la brume, sous le store de l’hôtel Lutetia, ou la place Vendôme sous la neige. Et il nous livre toujours des personnages perdus, comme une enfant toute seule avec des sacs et des valises à la gare Montparnasse.

Hors commande, Willy Ronis continue son travail personnel à Paris. A la fin des années 40, un ami de sa femme, Daniel Pipart, peintre rue de Ménilmontant, lui fait découvrir le quartier de Belleville et Ménilmontant, qu’il ne connaissait pas.

C’est le coup de foudre : il va parcourir le quartier dans tous les sens, et y prendre des photos qui sont parmi les plus belles qui aient été faites à Paris.

»J’y allais en motocyclette et je me promenais comme dans une ville étrangère. Chez Victor, en haut de l’impasse Compans, on poussait un portail et on était en plein ciel. Un vrai jardin s’avançait en terrasse, avec des gloriettes et un jeu de boules à trois couloirs. On découvrait, plein nord, un panorama s’étendant du Sacré-Cœur aux gratte-ciels de Bobigny, avec, par beau temps, à l’horizon, la forêt de Senlis », raconte-t-il.

Mieux que personne, il a su capter la poésie qui émane de ce quartier, du côté campagnard qu’il avait encore à l’époque, de la lumière sur ses pentes, de ses cafés et de ses habitants, de ses gamins et de ses artisans.

Willy Ronis aimerait faire un livre de ces images de Belleville mais aucun éditeur n’en veut. L’ouvrage est finalement publié en 1954 : il est très remarqué mais fait un flop commercial. Réédité trois fois depuis, c’est devenu un classique de la photo.

Les années 60 et 70 sont moins fastes pour les photographes humanistes. Le regard idéaliste qu’ils portaient sur l’homme n’est plus à la mode. De plus, Willy Ronis est exigeant et ne veut pas que ses photos soient publiées n’importe comment. Après de mauvaises surprises, il demande à pouvoir contrôler les légendes.

Les commandes sont moins nombreuses, il fait de la pub, de la mode, du reportage industriel, ce qui ne le passionne pas. En 1972, Willy Ronis décide de quitter Paris pour Gordes, puis l’Isle-sur-la-Sorgue. Pendant ses années provençales, il enseigne et photographie le Midi.

Après quelques années d’oubli, les photographes humanistes parisiens seront redécouverts dans les années 80, avec la mode rétro qui remet au goût du jour les images du vieux Paris. Willy Ronis publie en 1980 Sur le fil du hasard, qui le remet sur le devant de la scène.

A 95 ans, Willy Ronis n’est pas un homme tourné vers le passé. Si ses photos incarnent un Paris d’une autre époque, si on est touché par le côté rétro de ses images, il a toujours, lui, photographié son époque.

Quand il fait des photos dans les années 70, 80, c’est le nouveau Paris qui l’intéresse: les cabines téléphonique en forme de bulle à la nouvelle station de RER des Halles, le Centre Pompidou, la pétanque dans les nouveaux espaces de la rue Vercingétorix, après les démolitions des années 80, la sieste à La Défense. l’endroit même où, en 1938, il couvrait la grève des ouvriers de Citroën, il photographie en 1994 les enfants qui jouent dans les jets d’eau du nouveau parc qui a remplacé les usines Citroën, dans le 15e. A Belleville, il photographie une aire de jeux toute neuve en 1981.

Loin de tout fétichisme, Willy Ronis a conservé peu de tirages d’époque. La plupart des tirages exposés à l’Hôtel de Ville sont donc des tirages modernes, pour certains de photos inédites. Il a largement ouvert ses archives pour l’exposition. On y trouve quelques raretés, comme ces photos couleur des années 50.

Des photos qui nous montrent un Paris qu’on imagine, aujourd’hui, plutôt en noir et blanc. La photo de la promenade du dimanche près des fortifs, en couleur, est une curiosité. Tout comme le rouge vif de la cordonnerie de la rue Tholozé.
 

Ce qui intéresse Willy Ronis, c’est de voir comment ses frères et sœurs parisiens vivent. Pendant 75 ans, il s’est promené dans les rues, dans les manifestations, dans les usines, dans les parcs, photographiant ces « gens » ordinaires.

Des anonymes figuraient sur ses clichés devenus célèbres. Willy Ronis adore retrouver ses sujets. Souvent, ils sont devenus des copains. A ce jour, il en a retrouvé 23, qui se sont reconnus ou qui ont été reconnus par leurs proches, comme la petite fille au bonnet phrygien du 14 juillet 1936, les amoureux de la Bastille ou Rose Zehner, la gréviste de Citroën.

La première, Suzanne Trompette, avait 7 ans en 1936. Elle a découvert la photo avant guerre, puis à la télé, lors du 60e anniversaire du Front populaire. Elle a été interviewée pour l’émission « Les cent photos du siècle » diffusée sur Arte en 2000.

Les Amoureux de la Bastille ont été pris en haut de la colonne de Juillet en 1957. Lors d’une exposition, en 1988, quelqu’un est venu voir Ronis et lui a dit qu’il connaissait bien Riton et Marinette. Depuis des années, ils tenaient un bistrot à quelques centaines de mètres de la Bastille. Dans le café, ils avaient un poster de la fameuse photo, et l’ont accueilli chaleureusement.

Rose Zehner, c’est sa cousine qui l’a reconnue quand la photo a été reproduite dans l’Humanité, après sa parution dans le livre Sur le fil du hasard en 1980. Elle écrit à Ronis par l’intermédiaire du journal. Ils s’envoient des lettres et se téléphonent, avant de se rencontrer, en 1982, 44 ans après la photo. Un film a été tourné autour des retrouvailles du photographe avec cette femme qu’il qualifie de « personnage fabuleux ».

Lors de la belle exposition du Pavillon des Arts de Paris, en 1996, Willy Ronis –il avait déjà, à l’époque, 86 ans- avait déclaré : « Maintenant, je vais, c’est certain, retourner sur le terrain. Car il ne faut surtout pas s’arrêter. Cela pourrait, paraît-il, être extrêmement dangereux ».

Pourtant en 2001, Willy Ronis a posé son appareil photo. « Je me suis trouvé subitement handicapé dans mes capacités de me mouvoir. Je ne pouvais plus bien marcher, je ne pouvais plus courir et ce qui m’intéressait le plus –aller au-devant de l’événement- c’était fini », explique-t-il. Ses dernières photos sont des nus, qui ne demandent pas de courir.

A 95 ans, si Willy Ronis n’a plus bon pied, il a toujours bon œil, comme le montre le petit film projeté dans le cadre de l’exposition, où il raconte et explique ses photos.

Et s’il ne prend pas de nouvelles photos, les anciennes continuent de l’occuper. « Je travaille beaucoup, j’expose en France et à l’étranger. Je vois des tas d’amis. J’imaginais terminer mes jours en faisant des photographies comme un simple amateur. Je me trompais : le métier ne me lâche pas. » Source Wikipédia
 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

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Voir aussi:

- Nues, Willy Ronis, Galerie Guigon.

- Willy Ronis, Hôtel de Ville, Joinville-le-Pont.

- Hommage à Willy Ronis.

- Willy Ronis – Partie 1.

- Willy Ronis – Partie 2.

- Willy Ronis – Partie 3.

- Willy Ronis – Partie 4.

 

 

A regarder aussi:

 

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A lire aussi:

 

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« J’aime mieux tâter un peu de tout, quitte à porter mon effort sur ce que je fais volontiers et refuser ce qui m’intéresse moins. Etre libre ? Oui, mais ça n’est pas tant la question de la liberté que le goût pour des choses diverses. » Ce goût, Willy Ronis le conserve toute sa vie, alliant ses travaux de commande et ses recherches personnelles avec l’enseignement de l’histoire et de la technique de la photographie. Il dit aussi : « je suis le contraire du spécialiste, je suis un polygraphe. »

- Willy Ronis par lui-même aux éditions Actes Sud – 63 pages – 13€

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J’ai la mémoire de toutes mes photos, elles forment le tissu de ma vie et pal Ibis, bien sûr, elles se font des signes par-delà les années. Elles se répondent, elles conversent, elles tissent des secrets. À partir d’une cinquantaine de photos, Willy Rouis dessine son autoportrait. On le suit dans ses voyages, ses virées dans les rues de Paris et sur les bords de la Marne, ses reportages aussi. Une photo, c’est un moment pris sur le vif, mais c’est aussi l’histoire d’un jour. Ce jour-là : UN autoportrait à la manière d’un Je me souviens. C’est avec émotion due ce livre feuillette à la fois son être le plus intime, son talent de photographe et son talent de conteur.

- Ce jour-là par Willy Ronis aux éditions Gallimard – 191 pages – 6,50€

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Des années 30 aux années 70, cinquante ans de corps féminins vus par Willy Ronis, accompagné de d’un texte original de Philippe Sollers. Willy Ronis voulait Sollers. Sollers n’attendait que ça. Il a dit oui pour Ronis. Immédiatement.
Le texte de Philippe Sollers aborde et souligne tout ce qui rend précieux et unique le travail de Willy Ronis sur le nu. Le photographe a saisi toutes les occasions de s’y livrer, tissant en quanrante ans une oeuvre secrète dont les plus beaux moments n’avaient jamais été réunis. On connaît sans doute le Nu provençal, une sorte d’instantané de vacances que Ronis transforme en éternité. On connaît moins ou pas du tout ces statues, ces déesses, ces corps filiformes des années 70, ces formes restaurées des années 90 devant les quelles Ronis retrouve l’audace formelle de sannées 30.
Il flirte avec les esthétismes : pleinarisme d’avant-guerre, femmes au tub de la fin du XIXe siècle, jeunes filles de la presse masculine des années 70 … Ces soixante nus sout tous bouleversants. C’est ce que clame Philippe Sollers : ‘Les nus de Willy Ronis, dans leur extraordinaire naturel, sont sacrés’.
Un délice pour les collectionneurs, les amateurs de photographie et les amoureux de l’écriture. 59 photographies.

- Nues par Willy Ronis & Philippe Sollers aux éditions Terre Bleue – 144 pages - 39€

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C’est en 1947 que je tombais amoureux de la Provence. Mon attachement à cette région fut tel que je décidais d’acheter un vieux mas à Gordes, village perché du Vaucluse, et d’y passer une partie de ma vie. Appareil en main, de l’après-guerre à la fin des années soixante-dix, j’arpentais ruelles étroites, marchés labyrinthiques et pincettes ombragées avec l’intention de restituer une Provence ancestrale, rappelant les coutumes issues d’un art de vivre qui a toujours su composer avec le soleil. Car le village provençal, théâtre idéal pour jouer avec la lumière, est conçu de manière à s’intégrer totalement au paysage, son élégance ne consistant à ne vouloir surprendre ni le ciel ni la terre. Ainsi les hommes se fondent-ils dans le décor un jour de marché ou à l’heure de midi, à l’ombre des platanes … Les images de Provence ne correspondent à aucune commande, mon unique motivation étant de me faire plaisir, et c’est dans ce cadre que je créais mon oeuvre fétiche, Le nu provençal. Si l’album se termine sur des vues de Marseille, ville métisse aux fortes saveurs, c’est pour mieux capter la beauté énigmatique de ces régions du soleil aux populations chaleureuses. En écho aux images, Edmonde Charles-Roux évoque cette Provence qu’elle connaît si bien. Sous sa plume, l’architecture et les dialectes locaux deviennent l’occasion d’une réflexion sensible sur la nature du paysage, l’âme de la pierre, l’essence du mas, la qualité du vent, l’odeur des lavandes et de l’ail sauvage.

- Provence par Willy Ronis & Edmonde Charles-Roux aux éditions Hoëbeke – 104 pages – 19,50€

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« À votre âge, à Noël, on n’avait qu’une orange. » La formule a fait le tour des sapins, effrayant les plus jeunes, faisant rire les adultes. Chez les Picouly, dans le nord de la banlieue parisienne, la menace est nettement plus radicale : « Cette année, il n’y aura pas de Noël », répète-t-on au jeune Daniel et à ses frères et soeurs. Pourtant, à force de l’entendre année après année sans jamais qu’elle se réalise, la prophétie perd de sa crédibilité et finit par prêter à rire. Un petit détail qui s’ajoute au grand rituel, à cette foule de préparatifs qui font commencer la fête bien avant la date officielle. La neige, les trottoirs encombrés devant les grands magasins, le mystère de la multiplication des pères Noël, la solennité de l’apprêtage du sapin - qui doit toucher le plafond, sinon c’est sûr, « il n’y aura pas de Noël » - l’ambiance est électrique, la plume est celle d’un enfant de 10 ans. Daniel Picouly livre un texte à la fois intime et témoin d’une époque, plaçant les mots justes sur les images de Robert Doisneau, Willy Ronis, Sabine Weiss et Janine Niepce. Un joli voyage dans les coulisses d’un rêve peuplé de rennes, de trains électriques, et de lutins. –Jocelyn Blériot et Lénaïc Gravis

- Vivement Noël par Willy Ronis & daniel Picouly aux éditions Hoëbeke – 90 pages – Prix non communiqué

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Les chats de Willy sont magnifiques, venez les rencontrer, faites-les entrer à votre tour dans votre vie. On ne comprend même pas comment il a réussi à les saisir au vol, à traquer leur vérité intime, à les faire exister dans leur plus haute simplicité. Il faut être un immense artiste pour laisser ainsi parler les chats, sans les trahir, sans exagérer, sans faire joli. Avoir été juste là, toujours à la bonne place, avec le geste prompt. c’est sans doute son secret et son art (…) Sur chaque photo, passe le grain de la vie, le souffle de l’air, l’odeur même des saisons, c’est incroyable. (…) Cette traversée d’un pan de la vie de Willy Ronis à travers le regard de ses chats est à la fois un pur moment de tendresse et une déclaration d’amour qu’il fait à la vie. Colette Felous

- Les chats de Willy Ronis par lui-même aux éditions Flammarion – 80 pages – 22€

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La découverte des photographies en couleurs de Willy Ronis sera à coup sûr une surprise pour beaucoup. Et c’est, de sa part, l’effet d’un don généreux que d’avoir bien voulu nous les donner à voir. Ce maître du noir et blanc a donc photographié en couleurs dès 1955, dès l’apparition du Kodachrome, film diapositive à la chromie si particulière, et si peu sensible à la lumière qu’il aurait dû, logiquement ; l’empêcher de faire, selon son style et son goût, des instantanés sur le fil du hasard, photos de rue, photos de foule, a fortiori photos de nuit… On verra qu’il n’en est rien et qu’il a su tirer le meilleur parti de la contrainte opposée. à la spontanéité de son regard. La couleur ici n’est en rien un prétexte, elle est une autre manière de voir, ni plus riche ni moins libre : elle est une façon différente de traiter de la lumière – la grande affaire de la photographie -, une autre  » métrique « , pas même un autre langage. Et Paris est bien plus qu’un sujet : c’est le matériau de l’auteur qui s’émeut au spectacle de la vie ordinaire côtoyée chaque jour dans sa ville, la vie banale et souriante des Parisiens à laquelle il confère une profondeur puisée à son émotion-même. Car ce qu’il importe de noter c’est que le photographe a, par les moyens qui lui sont propres, poursuivi de questionner l’âme populaire en ses reflets gais ou mélancoliques, en ses images frivoles ou graves, qu’il a touché du doigt – ou de l’œil – la beauté palpitante et la tendresse bonhomme de ce peuple bigarré, qui sont les  » débris et trésors  » poétiques de la Ville – que seul un grand artiste pouvait recueillir avec une telle constante bonté, en noir comme en couleurs.

- Paris-Couleurs par Willy Ronis aux éditions le temps qu’il fait – 117 pages - 35€

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Willy Ronis et Paris ? L’histoire tendre d’un amour jamais démenti, aussi fort qu’au premier jour, voilà bientôt un siècle… Né en 1910 dans le IXe arrondissement, l’artiste n’a en effet jamais cessé de photographier sa ville et le quotidien de ses habitants. Ce travail, entrepris à partir des années 1930, couvre tous les aspects de la vie parisienne. En plongeant dans ses archives, Willy Ronis a exhumé de nombreuses images inédites qu’il a organisées en séquences : la Seine et ses rives où on taquine le gardon, la rue, la nuit, les bistrots, les Parisiens au travail, le quartier des Halles, le jardin du Luxembourg, la rue de la Huchette… Sa sélection s’achève sur la ville d’aujourd’hui, les secteurs récents et ses arrondissements de prédilection. Cinquante ans après la parution de Belleville-Ménilmontant, son livre-culte sur la capitale, le photographe est retourné arpenter son quartier à la recherche du Paris perdu. Ici, comme aux abords du canal Saint-Martin, la métropole embaume encore la province. Consacré en 1979 par le Grand Prix national des Arts et Lettres pour la photographie, l’œuvre de Willy Ronis témoigne d’un art subtil du cadrage et de la lumière qui lui inspire des compositions rigoureuses, distanciées et singulièrement mélodieuses.

- Paris, éternellement par Willy Ronis aux éditions Hoëbeke – 157 pages – 33€

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Chaleureux, pittoresque et poétique, le quartier dont Willy Ronis est tombé amoureux en 1947 représente un témoignage hors pair sur un Paris disparu, celui d’une douceur de vivre modeste et insouciante. Emu par ces images, Dider Daeninckx a imaginé le récit d’un gars de Ménilmontant : longtemps exilé, l’homme revient sur ses pas et nous fait découvrir la légende du quartier.

- Belleville, Ménilmontant par Willy Ronis & Didier Daeninckx aux éditions Hoëbeke – 112 pages - 31€

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Willy Ronis, photographe de montagne ? Le dernier grand personnage de la photographie humaniste – il est né en 1910 – a commencé sa carrière professionnelle avec ses reportages sur les manifestations et les grèves de 1936, avant de connaître une célébrité tardive avec ses images d’un Paris aujourd’hui disparu. En soixante-dix ans, ses images sont devenues de véritables icônes poétiques, centrées surtout sur le travail des hommes, la vie quotidienne, la ville. Mais Willy Ronis avait un jardin secret. Un jardin secret qui s’étend des Alpes aux Vosges, via le Jura, en poussant des pointes jusqu’aux Cévennes, via la
Provence. Ce citadin se révèle ici amoureux des grands espaces et de la nature en nous offrant les photos, pour la plupart inédites, qu’il a prises au cours de ses innombrables expéditions en montagne, sa passion. Loin des villes et des usines qu’il a su magnifier comme personne, son talent s’y exprime tout aussi puissamment. La Montagne de Willy Ronis est une révélation : sous les pavés, les alpages.

- La Montagne de Willy Ronis par lui-même & Christian Sorq aux éditions Terre Bleue – 173 pages - 38€ 



Bombay, autrefois…

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Rue de Bombay en 1860 - Crédit photo: ©Old Indian photos

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Village de Walkeshwar – Malabar Point – Bombay en 1860 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Docks du port de Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Back Bay – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone Circle- Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone Circle – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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University Hall – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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University Hall – Bombay en 1877 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Vue générale de Bombay en 1881 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Yacht Club de Bombay en 1891 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Bombay green en 1862 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Elphinstone College – Bombay en 1870 – Crédit photo: ©Old Indian photos

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Churchgate – Bombay – ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Marine drive – Bombay en 1930 - Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Pydownie Street – Bombay ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Kiosque et bâtiments publics – Bombay ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Bureaux municipaux et Victoria Terminus – Bombay – ( Non daté ) -  Crédit photo: ©inconnu

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Hôtel des monnaies – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Colaba station -Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Colaba – Front de mer – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Passage à Niveau – Church Gate – Bombay – (Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Hôtel Taj Mahal – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©bombman

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Victoria Terminus – Bombay – ( Non daté ) - Crédit photo: ©bombman

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Victoria Terminus, désormais Chhatrapati Shivaji Terminus – Bombay en 1878 – Crédit photo: ©inconnu

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Bunuman Street – Bombay – ( Non daté ) – Crédit photo: ©inconnu

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Temple de Mumbadevi – Bombay en 1880 – Crédit photo: ©Muzammil M.Attar

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Hughes Road – Bombay - Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Pydhonie ( Vue prise des jardins Victoria )- Bombay  – Crédit photo: ©Mumbaipropertydealers

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Histoire de Bombay

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La ville a été connue sous différents noms suivant les langues et les époques. Le nom Mumbai provient de la contraction de Mumba ou Maha-Amba, nom de la déesse hindoue Mumbadevi,qu’auraient jadis vénérés les habitants des lieux et de Aai, « mère » en Marâthî, la langue régionale dominante. Lorsque les Portugais s’approprièrent les îles de Bahâdûr Shâh en 1534, le premier gouverneur aurait utilisé le terme de Bom Bahia (« la bonne baie ») pour décrire la péninsule et la sécurité qu’apporte le port. Ce nom a évolué en Bombaim qui est utilisé aujourd’hui en portugais moderne.

D’autres sources, notamment le lexicographe portugais Jose Pedro Machado, rejettent l’hypothèse de Bom Bahia au profit d’une corruption progressive du nom marâthî de Maiambu (comparable à l’actuel Mumbai) en Mombaim, puis Bombaim, au cours du XVIe siècle, l’étymologie couramment admise n’étant qu’une reconstruction postérieure.

Lors de la colonisation par les Britanniques, ce nom a été anglicisé en Bombay bien que Mumbai ou Mambai soient resté en usage en en marâthî et en gujarâtî, et Bambai en hindî et en ourdou.

En 1995, sous l’impulsion du Shiv Sena, parti régionaliste Marâthî, parvenu à la tête de la municipalité, les autorités locales (Municipal Corporation of Greater Mumbai, à l’époque Bombay Municipal Corporation) décident de renommer Bombay en Mumbai  afin de démarquer la ville de son passé colonial. Ce changement de nom a, conformément à la loi indienne, été avalisé par le Gouvernement, alors dominé par le parti du Congrès, mais menacé de défaite aux élections toutes proches. Le nouveau nom semble toutefois ne pas être utilisé partout (notamment par la bourse et la cour de justice), ce qui provoque des tensions avec les partisans du Shiv Sena.

Des objets découverts dans le faubourg nord de Kandivali indiquent que le site de Bombay était occupé dès l’Âge de pierre. Les preuves formelles d’une occupation humaine permanente remontent à -250. Ptolémée mentionne Heptanesia, « les sept îles », et le petit port de Thana commerçait avec l’Arabie et l’Égypte. Les îles appartenaient alors à l’Empire Maurya, dirigé par le bouddhiste Ashoka.

Durant les siècles suivants, les Kshatrapas occidentaux indo-scythes et l’Empire Satavahana se disputèrent le contrôle de Bombay. Entre le IXe siècle et 1343, la région fut dominée par la dynastie des Silhara, qui succombèrent finalement aux conquêtes des sultans musulmans du Gujarat. Les plus anciens monuments de l’archipel, telle l’île d’Éléphanta ou les temples de Walkeshwar remontent à l’époque des Silhara.

En 1534, Bahadur Shah du Gujarat fut forcé de céder les îles aux Portugais, qui nommèrent la zone Bom Bahia, la bonne baie. Ils en restèrent maîtres jusqu’en 1661, lorsqu’elle passa sous contrôle anglais comme partie de la dot de l’Infante Catherine de Bragance, donnée en mariage à Charles II d’Angleterre. Enfin, en 1668, ce dernier accorda la location des îles, pour £10 par an, à la Compagnie anglaise des Indes orientales, qui obtenait ainsi un excellent port sur la côte ouest de l’Inde. La population augmenta rapidement, de 10 000 habitants en 1661 à 60 000 en 1675, et en 1687, la Compagnie y transféra son quartier général, depuis Surat, pour profiter du meilleur mouillage. La ville allait enfin accueillir le siège de la Présidence de Bombay, l’une des trois subdivisions du Raj britannique. La Compagnie en conserva le contrôle jusqu’en 1857 : après la révolte des Cipayes (ou première guerre d’indépendance), la couronne britannique prit en charge l’administration de toutes ses dépendances indiennes.

À partir de 1817, la ville est remodelée par de grands projets de génie civil. L’objectif de fusionner les sept îles (projet Hornby Vellard) en un ensemble d’environ 435 km² est atteint vers 1845. En 1853, la première liaison ferroviaire de l’Inde est mise en service entre Bombay et Thane. La Guerre de Sécession américaine (1861-1865 fait de Bombay le premier marché cotonnier du monde : un boom économique s’ensuit, qui renchérit l’importance nationale de la ville. Enfin, l’ouverture du canal de Suez, en 1869, permet à Bombay de devenir l’un des plus importants ports de l’Asie.

En trois décennies, la ville se transforma considérablement : la jeune métropole se dota de nouvelles infrastructures, les principales institutions reçurent de nouveaux bâtiments. En 1906, la population atteint le million, faisant de Bombay la deuxième ville d’Inde, derrière Calcutta. Siège de Présidence coloniale, Bombay fut aussi l’un des grands centres du mouvement pour l’indépendance. C’est de là qu’en 1942, Gandhi lança le mouvement Quit India.

Lors de l’indépendance, en 1947, Bombay devint la capitale de l’État de Bombay. Les limites de la ville furent élargies pour la dernière fois en 1950 par incorporation d’une part importante de l’île de Salsette. À partir de 1955, suite au choix politique de la partition de l’État de Bombay entre Gujarat et Maharashtra, une polémique éclata quant au statut de Bombay. L’élite économique, issue majoritairement du Gujarat, plaidait pour un statut de cité-État autonome, distinct de l’État marathe. Les partisans de ce dernier, rassemblés dans le Mouvement Samyukta Maharashtra, exigeaient que Bombay soit leur capitale. Après des émeutes où 105 personnes trouvèrent la mort sous les balles de la police, Bombay devint finalement, le 1er mai 1960, la capitale du Maharashtra.

En 1986, la ville dépassait Calcutta en nombre d’habitants. Bombay a toujours été une ville d’immigration, sa culture unique résulte de la cohabitation de nombreuses communautés originaires de toutes les régions de l’Inde, sans oublier de nombreux étrangers. Ce caractère fut mis à mal par les émeutes de 1992-1993 entre groupes religieux. Le 12 mars 1993, c’est la mafia locale qui s’attaqua à la population, par l’explosion simultanée de 13 bombes, qui firent plus de 250 morts. En 2006 encore, une série d’attentats faisait plus de 200 victimes. Les relations entre hindous et musulmans restent depuis lors tendues, s’ajoutant aux anciennes tensions entre Marathes et locuteurs de l’hindî, originaires d’Inde du Nord.

Le 26 novembre 2008, une série d’attaques faisait, suivant les informations disponibles au 30 novembre 2008, au moins 195 morts et des centaines de blessés. Plusieurs hôtels de luxe accueillant des Occidentaux, la gare centrale, un restaurant de luxe et le centre communautaire juif Loubavitch furent les cibles simultanées des assaillants, munis d’armes automatiques et de grenades. Source Wikipédia

Bien à vous,

Saint-Sulpcie

 



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