Leonard Misonne – Partie 2

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Le chemin bordé d’arbres – 1939 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Au passage d’eau – 1923 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Le photographe, son fils et leurs appareils-photos – 1928 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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La belle batelière – 1909 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Chemin de Halage – 1917 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Untitled - 1934 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Im Dorfe – 1901 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Scène Campagnarde – 1935  – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Pâturage – 1930 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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L’enfant et les moutons dans la clairière – 1930 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Moutons - 1905 – Crédit photo: © Leonard Misonne

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Au coucher du soleil – 1900 – Crédit photo: © Leonard Misonne

 

 

 

 

Biographie de Leonard Misonne

 

 

Leonard Misonne est un photographe belge né en 1870 et décédé en 1943. Étudiant, il prend ses premières photos en 1890. Jeux de lumière et d’ambiance chez ce pictorialiste qui pratique le procédé au charbon depuis 1896. Membre de la « Société Française de Photographie » en 1912 Misonne parcourt la Hollande, la France, la Suisse, l’Allemagne et l’Italie. Entre 1915 et 1935 il utilisa le tirage à l’huile.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Leonard Misonne – Partie 1.



Chicago des années 40 en couleur

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 Loop skyline from Planetarium – Chicago – 23 Février 1941 – Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 South Works – Carnegie- Illinois, from 91 Street - 18 Février 1941 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Boy in steel mill district- South Chicago - 2 Mars 1941 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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The wrigley and Tribune towers in Surudia - 21 Août 1941 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Chicago water tower, Palmolive Building, Drake towers - 12 Novembre 1941 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Almon T. Ellis house of 1877 Sunday Stroll in Ellis Park - 8 Novembre 1942 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 Look skyline seen from Canal and Taylor Streets- 8 Novembre 1942 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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Maxwell Street near Miller Street- 24 Juillet 1944 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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2222 So. Dearborn= Old Capone GHQ - 24 Juillet 1944 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

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 2222 So. Dearborn= Old Capone GHQ - 24 Juillet 1944 - Crédit photo: © Charles W.Cushman Collection

 

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Histoire de Chicago

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la fin du XVIIe siècle, de nombreuses tribus indiennes vivent dans la région, la plus importante étant celle des Potawatomis. En 1673, les Indiens guident les Canadiens Louis Jolliet et Jacques Marquette jusqu’au lac Michigan en remontant la Chicago River. Après la guerre de l’Indépendance américaine, les états-Unis se tournent vers l’Ouest. Dans la région, le gouvernement choisit Chicago, en raison de sa position sur le lac Michigan, pour y établir une présence permanente. Fort Dearborn, sur la rive sud de la Chicago River, voit le jour en 1803.

En 1848, l’Illinois & Michigan Canal s’ouvre à la circulation. Il relie les grands lacs à la Chicago River et, de ce fait, au Mississippi et à la Nouvelle-Orléans. Le Chicago Board of Trade, l’une des grandes institutions financières de la ville, se charge du commerce des céréales, désormais acheminées vers les marchés de la côte est par le canal.

Les ouvriers qui ont bâti le canal s’attellent à la construction du chemin de fer. En 1850, le premier tronçon relie Chicago et Galena, dans l’Ouest de l’Illinois. La ville devient bientôt la plaque tournante du trafic ferroviaire américain.

La guerre civile profite à la ville, comme aux autres villes du Nord. La production d’acier et de machines-outils se développe. En 1865, l’Union Stockyards, regroupant les différents abattoirs de la ville, ouvre ses portes. Le réseau ferroviaire dont dispose Chicago et la mise au point de wagons réfrigérés permettant l’expédition de la viande à New York assurent le développement de ce secteur. Au début du XXe siècle, Chicago compte 2 millions d’habitants.

La Prohibition, décrétée en 1920, qui interdit la consommation d’alcool, trouve peu de soutien à Chicago où les nombreux immigrés allemands et irlandais ne sont pas prêts à renoncer à leur verre de bière. La pègre locale, sous la conduite du gangster Al Capone, réalise des fortunes grâce à la vente d’alcool en contrebande et vaut à la ville une réputation sulfureuse.

En 1933, Ed Kelly est élu maire. Il renforce le Parti démocrate dans la ville et met sur pied la légendaire « machine » qui va contrôler la politique locale pendant le demi-siècle à venir. Les politiciens distribuent des milliers d’emplois municipaux à ceux qui ne comptent pas leurs efforts pour que leurs bienfaiteurs soient réélus. La « machine » tourne à plein régime après l’élection de Richard J. Daley en 1955. Celui-ci est réélu maire cinq fois et décède en 1976 alors qu’il est encore en fonction. Aucun maire avant lui n’aura si bien maîtrisé les rouages d’une machine électorale et dominé la ville comme il l’a fait.

En 1971, le dernier abattoir de Chicago ferme ses portes. Usines et aciéries ont déjà quitté la ville pour la banlieue ou pour le Sud des états-Unis, où les taxes et la main-d’ouvre sont moins coûteuses. Une décennie de crise économique sape la base industrielle de la ville. En 1974, dans le quartier du Loop, Sears Tower, le gratte-ciel alors le plus haut du monde, amorce la création de milliers d’emplois dans la finance, les professions libérales et d’autres branches tertiaires. Un an plus tard, le centre commercial de Water Tower Place, dans le centre-ville, ouvre ses portes. L’environnement urbain est devenu attractif en soi.

A l’automne 1982, l’afro-américain Harold Washington est élu maire de Chicago. Les troubles politiques et sociaux qui agitent la ville jusqu’en 1987 ont des relents racistes, mais le refus de la vieille garde démocrate de céder tout pouvoir au maire réformiste est à l’origine des problèmes. Lorsque Washington disparaît en 1987, le vent a tourné et son équipe commence à prendre goût au système qu’elle a naguère combattu.

Richard M. Daley, le fils de Richard J. Daley, est élu maire de la ville en 1989. A l’image de son père, il possède un redoutable sens de la politique locale, tout en faisant preuve d’une aptitude plus grande à rassembler et d’orientations plus éclairées. Les parcs de la ville sont aujourd’hui plus propres et plus sûrs qu’avant, et les écoles – jusqu’à peu les pires du pays – sont en nette amélioration. Une nouvelle génération de professionnels découvre les joies de la vie urbaine, qui se révèle dans une scène sociale et culturelle trépidante. Des milliards de dollars ont été investis dans les différents quartiers de la ville et grâce à son économie diversifiée, Chicago a mieux su faire face à la récession économique des années 90 que d’autres villes américaines.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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A regarder:

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Irving Penn, « Les Petits Métiers » – Fondation Henri Cartier-Bresson – Paris – 5 Mai au 25 Juillet 2010

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Cleaning Women - 1950 - Crédit photo: © Irving Penn

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La Fondation Henri Cartier-Bresson rend hommage à l’un des maîtres de la photographie du XXème siècle récemment disparu, Irving Penn en exposant du 5 mai au 25 juillet 2010, les Petits métiers . Né en 1917, photographe de mode notamment pour Vogue , Penn a photographié au début des années cinquante les petits métiers à Paris, Londres et New York. Admirateur du travail du français Eugène Atget, il a également pris en compte le vaste projet de l’allemand August Sander   : Hommes du XXe siècle.

Cette présentation comporte une centaine de tirages jamais montrés à Paris, empruntés auJ. Paul Getty Museum de Los Angeles, qui a acquis en 2008, sous forme de donation partielle, le premier ensemble de cette série sélectionné par Irving Penn lui-même. Les petits Métiers ont une importance toute particulière pour Penn qui a travaillé sur les négatifs à plusieurs reprises. Les premiers tirages réalisés au début des années cinquante sont des épreuves gélatino-argentiques. A partir de 1967, Penn a retravaillé ces mêmes négatifs afin d’obtenir une autre série composée de tirages au platine/palladium.

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Les Bouchers - 1950 - Crédit photo: © Irving Penn

Né en 1917, Irving Penn a révolutionné la photographie dans une quête de l’autre sans pareil. A l’instar de Cartier-Bresson, qu’il citait parmi ses influences, il s’oriente d’abord vers la peinture et le dessin . Après avoir étudié le graphisme auprès d’Alexey Brodovitch à Philadelphie, il débute sa carrière en 1943 avec sa première couverture pour le Vogue américain. Ses images se définissent par une élégante simplicité et une rigueur méticuleuse, devenues les caractéristiques de son approche intime du monde « dans une petite pièce ». Selon «   son arbre des influences   »* , Morandi, Léger et Matisse sont les racines alors que Brodovitch et Liberman forment le tronc solide de sa carrière. Dans les ramifications, on voit également Sander, Cameron ou Nadar. En quelques années seulement, Irving Penn va inventer sa lumière dans un souci d’authenticité avec une rangée d’ampoules au tungstène, un fond avec une toile neutre et des techniques de tirage.

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Patissiers - 1950 - Crédit photo: © Irving Penn

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  Il va également se confronter à des sujets académiques comme le nu ou la nature morte. Entre deux séances photo pour Vogue, il va photographier les plus grands   ; actrices, écrivains, mannequins (Picasso, Colette, Marlène Dietrich…). Décédé en 2009, cet homme secret, d’une grande liberté, a imposé pendant plus de soixante ans une nouvelle façon de voir, d’une énergie incomparable . Les photographies d’Irving Penn sont exposées dans les plus grands musées et font partie de collections majeures aux Etats-Unis et en Europe. Source: Fondation Henri cartier Bresson.

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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- Fondation Henri Cartier-Bresson – 2, Impasse Lebouis – 75014 Paris – Tél: 01.56.80.27.00 – Métro: Gaité, ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l’Ouest et Edgard Quinet, ligne 6, vers la rue de la Gaité - Bus: Ligne 28 et 58 arrêt Losserand-Maine et Ligne 88, arrêt Jean Zay Maine – Vélib: Avenue du Maine, rue de l’Ouest – Du 5 Mai 2010 au 25 Juillet 2010 - Du Mardi au Dimanche de 13h00 à 18h30, le Samedi de 11h00 à 18h45, Nocturne le Mercredi jusqu’à 20h30 ( dernière entrée 30 mn avant la fermeture ) – Tarifs: Plein 6€, Réduit 3€ ( chômeurs, moins de 26 ans, plus de soixante ans, presse, handicapés Gratuit pour les Amis de la Fondation et en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)

 

 



Alfred Stieglitz – Partie 2

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The City of Ambition – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The City Across the River – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Lower Manhattan – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Glow of night – 1897 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Reflections, night, New-York – 1896/97 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Old and New New York – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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From the Shelton, looking west – 1931 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Evening from the Shelton – 1931 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Spring, New-York – 1935 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

 

 

 

 

Biographie d’Alfred Stieglitz

 

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Alfred Stieglitz (1er janvier 1864 à Hoboken dans le New Jersey, États-Unis – 13 juillet 1946) était un photographe et un monnayeur d’art.

est né à New York durant la guerre civile, de parents d’origine juive allemande, Edward Stieglitz et Hedwig Warner, et premier d’une famille de six enfants. Ses études primaires ont débuté à New York . Il a grandi dans une maison en face de Central Park au 14 est 60e rue dans Manhattan. Déjà dans son jeune âge, il collectionnait les photos qu’il trouvait et les accrochait au mur de sa chambre. En 1882, il partit pour l’Allemagne pour poursuivre ses études lorsque son père vendit son entreprise de confection et ramena sa famille en Europe. C’est là qu’il a passé les plus belles années de sa vie et qu’il a découvert la photographie.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’il prend ses premières photos alors qu’il suit ses études d’ingénieur à l’école polytechnique de Berlin. Il en est déjà amateur et décide d’expérimenter de nouvelles techniques et de dépasser les limites standardisées de ce temps. Il va même jusqu’à s’inscrire à des cours de chimie pour parfaire sa connaissance et bien maîtriser tous les aspects de l’appareil et de l’art photographique. Il a aussi beaucoup appris sur la photographie en travaillant dans la chambre noire d’un photographe local. Sachant que l’appareil photographique ne pouvait être utilisé que le jour, il a tenté une expérience dans une cave où la seule lumière venait d’une ampoule électrique activée par une dynamo. Il a effectué une exposition de 24 heures, ce qui lui a donné un négatif parfait. Ce négatif démontrait que la lumière du jour n’était pas toujours nécessaire. Un peu plus tard, Stieglitz fit les premiers clichés réussis d’une journée de pluie, d’une tempête de neige et en pleine nuit.

Dès 1880, il fait partie d’un courant photographique, le pictorialisme, qui prône le côté artistique de la photographie. Au sein de ce mouvement, Stieglitz s’intéresse à la version naturaliste de la photographie en optant pour la photographie des objets réels dans laquelle le photographe exprime son regard de l’objet à travers la photo.

À la fin du XIXe siècle, il retourne à New York où il fait des photos de la ville et de ses immeubles. De son arrivée en Amérique jusqu’en 1893, il va aider à diriger Heliochrome Engraving Company. Il y édite le journal American Amateur Photographer (1893-1896) et Camera Notes (1897-1902). C’est en 1902 qu’il acquiert la renommée internationale lorsqu’il organise, au National Arts Club de New York, une impressionnante exposition de photo où sont venus exposer les photographes du groupe Photo-Secession. Il reprend l’édition journalistique après l’exposition avec le journal Camera Work dans lequel, de 1902 à 1917, il va publier des photos d’artistes ayant participé à l’exposition de 1902.

De 1905 à 1917, il a dirigé une galerie de photographie, le 291, au 291 Fifth Avenue à New York. Ensuite, il géra d’autres galeries, The Intimate Gallery (1925-1929) et An American Place (1929-1946). Il a permis à son pays de connaître les artistes européens (Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, Paul Cézanne) parce qu’il fut le premier à montrer leur peinture au public américain en 1908.

Vers 1917, alors que les moyens qu’il pouvait consacrer à l’art avaient grandement diminués à cause de la guerre, il a commencé une collection de photo de sa future femme, Georgia O’Keeffe. C’est pendant cette période qu’il photographie ses plus belles œuvres, dont les nuages, nommées Équivalents.

En 1923, on lui a demandé s’il voulait donner des œuvres au musée de Fine Arts. C’était une première car aucun musée n’exposait de photographies.

En 1924, il a offert 27 photographies au Metropolitan Museum of Art. Étant le premier à faire ce genre de don, ses clichés sont devenus la référence aux États-Unis. C’est aussi cette année-là qu’il épousa Georgia O’Keeffe. En 1934, il publie America and Alfred Stieglitz, a Collective Portrait, une collection de ses œuvres photographiques.

C’est en 1937, après 20 ans de collaboration avec sa femme O’Keeffe qui fut aussi sa muse, qu’il abandonne la photographie.

Ce photographe aura vécu les deux guerres mondiales et la grande dépression et aura vécu assez longtemps pour voir son pays modifier ses idées et se moderniser. Il s’est éteint à Lake George (New York), le 13 juillet 1946.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Alfred Stieglitz – Partie 1.

Ainsi que:

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A lire aussi:

 

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Cet ouvrage offre un panorama sur l’ensemble de la carrière de photographe de Stieglitz en 55 images : des premières photographies de style pictorialiste à la ‘straight photographie’ (ou ‘photographie pure’). L’introduction de Graham Clarke met l’accent sur le style épuré de l’artiste, célèbre pour ses photographies de New York et de ses premiers buildings en construction autant que pour les portraits qu’il fit de sa compagne, Georgia O’Keefe.

- Alfred Stieglitz par Graham Clarke aux éditions Phaidon – 128 pages - 25€



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