Georgi Zelma

The Sower -- n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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The voice of Moscow, Uzbekistan -- 1925 - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Bread Maker - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Folk Story-Teller - 1924 - Crédit photo: © Georgi Zelma

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He did not return - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Tea House - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Theatrical Bey - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Manuscript Islamic metalwork - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Holding up apron - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Wounded soldier - n.d - Crédit photo: © Georgi Zelma

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Biographie de Georgi Zelma

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Georgi Zelma est né en 1906 à Tashkent en Ouzbékistan. Sa famille a été déplacée à Moscou en 1921 et il a trouvé un emploi aux studios Proletkino. Plus tard il rejoint l’Agence Russfoto pour devenir leur correspondant en Ouzbékistan, Afghanistan,Iran ainsi qu’en Asie Centrale de 1924 à 1927. Un grand nombre de ses photographies ont été publiées dans la Pravda.

Zelma a servi dans l’Armée Rouge de 1927 à 1929 avant de brièvement travailler à Tashkent. En 1930 Zelma a rejoint l’Agence Souizfoto. Il a pris de nombreuses photographies de fermes collectives et de manoeuvres militaires. Ses images apparaissaient souvent dans le magazine de propagande « l’URSS dans la Construction ». Pendant la Seconde guerre mondiale Zelma a travaillé pour Izvestia et a pris des photographies en Moldavie, à Odessa ainsi qu’en Ukraine. Il a aussi couvert la bataille de Stalingrad.

Après la guerre Zelma a travaillé pour le magazine Ogonek et l’Agence Novosti. Georgi Zelma est mort en 1984.  
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Bien à vous,

Saint-Sulpice

 



Izis

Le Manège - 1951 - Crédit photo: © Izis

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Sans Titre - n.d - Crédit photo: © Izis

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Sans Titre - n.d - Crédit photo: © Izis

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Edith Piaf - Crédit photo: © Izis

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Les admirateurs d’Edith Piaf - Crédit photo: © Izis

 

Les amoureux de l’île du vert-Galant - Crédit photo: © Izis

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 Île Saint-Louis, Paris -- 1946 - Crédit photo: © Izis

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 les immigrés du Banat -- 1949~1950 - Crédit photo: © Izis

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Saint-Germain des Près, Paris -- 1965 - Crédit photo: © Izis

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Le 14 Juillet, Paris -- 1957 - Crédit photo: © Izis

 

 

 

Biographie d’Izis

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Né à Marijampole en Lituanie en 1911, Izis, de son vrai nom, Israëlis Bidermanas est un photographe français. Il est mort à Paris en 1980.
Immigré à Paris en 1930, dans le but de fuir les persécutions antisémites et avec le désir de devenir peintre, il est à partir de 1933, responsable d’un studio de photographie traditionnelle dans le 13e arrondissement. Réfugié à Ambazac dans le Limousin pendant la guerre, arrêté et torturé par les nazis, libéré par la Résistance, il prend les armes et photographie ses compagnons du maquis, dont le colonel Georges Guingouin. Le poète résistant et journaliste Robert Giraud sera le premier a parler d’Izis dans l’hebdomadaire Unir, issu de la Résistance.

Après la guerre, revenu à Paris, il se lie d’amitié avec Jacques Prévert et les artistes de son époque, peintres ou poètes. Pigiste pour « Regards » hebdomadaire du Parti communiste, il devient reporter pour Paris Match, il donne à cet hebdomadaire de nombreuses images, de Grace Kelly aux mineurs de Montceau-les-Mines, de Roland Petit à la Casbah d’Alger, mais aussi Jean Cocteau, Colette, Gina Lollobrigida, Édith Piaf, Orson Welles, Arman… Il a fait des reportages en Israël, en Angleterre, au Portugal et en Algérie…

Izis fréquentait Jacques Prévert qui l’a décrit comme un « colporteur d’images », Aragon, Vercors, et de nombreux artistes. Comme Marc Chagall. Ses photographies ont fait l’objet d’expositions : au Museum of Modern Art (Musée d’Art moderne de New-York), le MOMA en 1951 par exemple.

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Bien à Vous,

Saint-Sulpice

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A Lire:

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À travers 100 photographies sélectionnées dans les archives de Paris Match, ce livre rend hommage à un photographe aussi discret que talentueux. Né en 1911 en Lituanie, Izis, de son vrai nom Israël Bidermanas, est l’une des figures éminentes de la photographie des années 1950 et 1960. Entré en 1949 comme reporter à Paris Match, il y restera près de 20 ans. Le photographe réalisa pour le magazine de célèbres portraits d’artistes (Colette, Marcel Aymé, Cocteau, Orson Welles, Gina Lollobrigida, Arman…) mais aussi de nombreux reportages marquants (La casbah d’Alger en 1953, l’inondation de la mine de l’Etançon, la semaine sainte à Séville…) restés pour la plupart inédits jusqu’à aujourd’hui.
À l’occasion de son 10e anniversaire, la Maison de la photographie Robert Doisneau propose donc de découvrir ou de redécouvrir les plus belles photographies de cet artiste ami de Doisneau, Brassaï et Cartier-Bresson.

- Izis par un « collectif » aux éditions Filipacchi - 22€

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Hommage à ce photographe méconnu qui donne une image poétique du Paris populaire : les rues et les quais de la Seine, les enfants et les amoureux, les fêtes foraines et les gens du cirque, les ouvriers et les vendeurs de muguet, etc. Membre éminent du mouvement « humaniste », Izis est en 1951 l’un des « Five French Photographers » exposés au Museum of Modern Art de New York avec Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Willy Ronis.Izis, Paris des rêves présente toute la palette de celui qui fut à la fois artiste et reporter, grand portraitiste et flâneur aux aguets. De la série fondatrice des Maquisards à ses rencontres avec Colette ou Chagall, de son oeuvre parisienne - qui fait l’éloge du rêve et de la lenteur au coeur de sa ville d’adoption - à ses voyages à Londres ou en Israël, cet ouvrage révèle la diversité, l’originalité et la modernité de son travail.

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- Izis, Paris des Rêves aux éditions Flammarion -- 200 pages - 35€ N

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La puissance des photos sur Londres d’Izis pour Paris Match et le Choc des commentaires de la plume de Jacques Prévert.
 

- Charmes de Londres par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi -- 143 pages -- 30€

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- Grand bal du printemps par Izis & Jacques prévert aux éditions du Cherche Midi -- 153 pages -- 30€



Photography Not Art, le Naturalisme selon Peter Henry Emerson 1886~1895 – Musée d’Orsay – Paris – 16 Mars au 20 Juin 2010

 Crédit photo: © Peter Henry Emerson

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En 1895, dix ans seulement après avoir abandonné la médecine pour la photographie, Peter Henry Emerson publie Marsh Leaves [Feuilles des marais], son dernier livre illustré.

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Footbridge Near Tottenham - 1888 - Crédit photo: © Peter Henry Emerson ~ Photogravure.com 

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 Il est aujourd’hui difficile d’imaginer ce qu’un lecteur a pu alors éprouver face aux paysages qu’il contient, aussi dépouillés et évanescents qu’étaient denses, terriennes et incarnées les images de Life and Landscape on the Norfolk Broads [Vie et paysages dans les marais du Norfolk], son premier recueil paru en 1886.

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 The Lone Lagoon -- 1895 - Crédit photo: © Peter Henry Emerson ~ DR  - Musée d’Orsay, dist.RMN 

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Entre les deux se dessine une évolution manifeste, du modèle pictural de Jean-François Millet à celui de James Abbott Mc Neill Whistler et de l’art japonais, du propos documentaire à la poésie pure. Si l’oeil du XXIe siècle perçoit immédiatement la radicalité formelle à laquelle Emerson est finalement parvenu, il est plus difficile de soupçonner la vivacité des débats esthétiques que le premier coup de maître avait en son temps suscités.

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The Lonely Fisher -- 1895 - Crédit photo: © Peter Henry Emerson ~ Chrysler Museum of Art 

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Fondant le naturalisme photographique, ses écrits sont d’ailleurs là pour rappeler que sous les eaux dormantes de cette Angleterre rustique et atemporelle se cache l’un des polémistes les plus virulents de l’histoire de la photographie.
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The Old Order and the New - 1886 - Crédit photo: © Peter Henry Emerson ~ Chrysler Museum of Art 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

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-  Musée d’Orsay -- 1, Rue de la Légion d’Honneur -- 75007 Paris -- Salles 67 & 68 - Du 16 Mars au 20 Juin 2010 - Ouverture de 9h30 à 18h le Mardi, le Mercredi, le Vendredi, le Samedi et le Dimanche et de 9h30 à 21h45 le Jeudi (vente des billets jusqu’à 17h, 21h le Jeudi et évacuation à partir de 17h30, 21h15 le Jeudi) -- groupes admis sur réservation uniquement du Mardi au Samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le Jeudi -- Fermeture tous les Lundis et les 1er Janvier, 1er Mai et 25 Décembre.

Tarifs:

- Plein 9.50€

- Réduit 7.50€ pour les 18-25 ans non ressortissants et non résidents de longue durée d’un pays de l’Union européenne pour tous à partir de 16h15 (sauf le Jeudi) et pour tous, le Jeudi en nocturne, à partir de 18h --

- 1.50€ pour les enseignants des établissements français du primaire au secondaire munis d’un Pass éducation en cour de validité, les détenteurs du Paris Museum pass ou d’un billet d’entrée du musée et les 18-25 ans ressortissants ou résidents de longue durée d’un pays de l’Union européenne --

- Gratuité (billet gratuit à retirer en caisse lors de l’accès au musée) pour les 5-18 ans, les visiteurs handicapés avec un accompagnateur et les demandeurs d’emploi. Gratuité en accés direct pour les adhérents Carte blanche et MuséO, les membres de la Société des Amis du Musée d’Orsay, les moins de 5 ans et pour tous le premier dimanche du mois.



Norman Rockwell – Partie 3

After the Prom -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

Day in the Life of a Girl -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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The Check-Up -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

Marbles Champion -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

The Shiner -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Before the Shot -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

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Doctor & Doll -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

Tattoo Artist -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

Full Treatment -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell 

Jury Room -- Crédit Dessin: © Norman Rockwell

 

 

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Biographie de Norman Rockwell

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Norman Rockwell, né à New York le 3 février 1894 et mort à Stockbridge (Massachusetts) le 8 novembre 1978, est un peintre et illustrateur américain.

Peintre de la vie américaine, dans un style naturaliste, il est célèbre pour ses couvertures de magazines réalisées pour le Saturday Evening Post.

Enfant, il présente des prédispositions naturelles pour le dessin et entre en 1908 à la Chase School of Fine and Applied Arts. En 1910, il abandonne ses études et entre à l’Art Students League of New York, où il perfectionne sa technique auprès de George Bridgeman et Thomas Fogarty. À seize ans, il illustre son premier livre, Tell me why, Stories, et commence une longue collaboration avec le mouvement des boy-scouts des États-Unis en illustrant la revue Boy’s life.

C’est en 1916 qu’il propose sa première couverture pour le magazine The Saturday Evening Post. Il devient dès lors le peintre de l’Américain moyen et son nom est à jamais identifié à cette revue dont il réalise les plus célèbres illustrations et couvertures jusqu’en 1960. En 1935, il illustre les romans de Mark Twain, Tom Sawyer et Huckleberry Finn. En 1943, il participe à l’effort de guerre en publiant l’affiche The Four Freedoms distribuée dans le monde entier. Dans les année 1950, il est considéré comme le plus populaire des artistes américains et fait les portraits d’Eisenhower, de Kennedy et de Nasser. Il peint son Triple Autoportrait : par une mise en abyme, le peintre se peint en train de se peindre en se regardant dans un miroir. En 1958, il peint The Runaway.

 

 

 

Norman Rockwell -- Triple Self-Portrait

 

 

Les années 1960 voient le déclin de l’illustration au profit de la photographie et le changement de directeur artistique amène Rockwell à quitter le Saturday Evening Post. À la fin des années 1960, il travaille pour la revue Look et illustre des thèmes plus en relation avec les convulsions politiques du temps. Sa plus célèbre illustration pour Look représente une petite fille noire américaine se rendant à l’école, escortée par des agents fédéraux, en pleine période ségrégationniste. Vers la fin de sa vie, il fera encore des affiches publicitaires et le calendrier des boy-scouts jusqu’en 1976.

L’art de Norman Rockwell se situe dans une période charnière de l’histoire de l’illustration. Il est l’héritier de la tradition américaine du XIXe siècle et tout particulièrement de Howard Pyle, qui en fut l’un des plus importants représentants par ses livres d’aventures et qui l’influenca très profondément. À la suite de Joseph Christian Leyendecker, sa peinture sera représentative d’une nouvelle manière qui s’imposera avec l’essor des magazines illustrés entre les années 1920 et 1950. Il fait la synthèse entre ces deux courants et, par son style précis et méticuleux, il annonce l’hyperréalisme.

Outre Pyle et Leyendecker, Norman Rockwell fut influencé par des maîtres de l’art occidental. Vermeer, Frans Hals, Chardin, pour leurs scènes d’intérieurs, le Meissonier des peintures de genre, le portraitiste John Singer Sargent. On trouve aussi des réminiscences de Winslow Homer dans ses illustrations de Tom Sawyer. Les illustrateurs anglais de l’époque victorienne ont eu aussi une grande influence, tels ceux des ouvrages de Charles Dickens ou de Lewis Carroll, Hablot Knight Browne, Arthur Rackham et John Tenniel.

À son tour, Norman Rockwell influencera nombre d’illustrateurs à travers le monde.

Norman Rockwell a expliqué son travail technique dans deux ouvrages, My Adventures as an Illustrator et Rockwell on Rockwell : how I make a picture. Il commençait par choisir son sujet, dont il faisait plusieurs esquisses et croquis pour élaborer l’idée de départ, puis il réalisait un dessin au fusain très précis au format identique à celui de la toile définitive. Il reportait ce dessin sur la toile et commençait la peinture proprement dite. Il peignait à la peinture à l’huile très diluée à l’essence, chaque couche était recouverte de vernis à retoucher, ce qui aura des conséquences néfastes pour la conservation de certaines de ses toiles, le vernis jaunissant de manière irrémédiable.

À partir des années 1930, Rockwell ajoute un nouvel auxiliaire à son travail, la photographie, ce qui lui permet de travailler avec ses modèles sans leur imposer des temps de pose trop longs. Le procédé aura une influence sur son œuvre en orientant sa peinture vers le photoréalisme.

Le style de Norman Rockwell a été qualifié de storyteller (narratif). Comme illustrateur, il faisait en sorte que ses œuvres soient en parfaite correspondance avec les textes qu’il illustrait (c’est le cas de Tom Sawyer). Pour ses couvertures de magazines, chaque détail avait un rôle dans la narration de la scène. Son travail a évolué d’un naturalisme hérité du XIXe siècle à une peinture plus réaliste et précise dans sa période la plus prolifique. Il use aussi de la caricature pour accentuer le caractère comique de certaines situations.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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- Norman Rockwell -- Partie 1.

- Norman Rockwell -- Partie 2.

 

A regarder:

 

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A lire:

 

 

Le Normand Rockwell était un artiste autant prolifique que doué. En plus de beaucoup de ses peintures, il a créé plus de 500 couvertures de magazine et des milliers d’illustrations commerciales. Dans ce volume, un des fils de Rockwell a soigneusement passé en revue l’énormecollection de son père et a choisi ses représentations préférées pour chaque décennie. Beaucoup de pièces viennent de la collection privée familiale et sont publiées ici pour la première fois; cependant, quelques bests-sellers sont représentés, comme le triple auto-portrait… Beaucoup d’images ont été reproduites à partie des originaux donc les détails et la texture sont de grande qualité.

- The Best Of Norman Rockwell par Tom Rockwell ( En tant que compilateur) aux éditions Courage Books,U.S ( En Langue Anglaise ) -- 176 pages -- 18€

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Cet album grandeur nature de couvertures du Saturday Evening Post capture les événements quotidiens et les moments historiques de l’histoire américaine.

- Norman Rockwell: 332 Magazine Covers par Christopher Finch aux éditions Abbeville Press Inc.,U.S ( En langue Anglaise ) -- 376 pages -- 8€

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- Norman Rockwell: 1894-1978 America’s Most Beloved Painter par Karal Ann Marling aux éditions Taschen -- 96 pages -- 7€