Alfred Stieglitz

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Winter, Fifth Avenue – 1892 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Terminal – 1892 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Ice Night – 1893 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Hansom Cabs, Central Park – 1894 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Flatiron Building – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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The Street – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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In the New York Central Yards – 1903 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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From my window, New-York – 1907 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Untitled, Horses, Winter – 1910 – Crédit photo: © Alfred Stieglitz

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Two Towers, New-York – 1913 - Crédit photo: © Alfred Stieglitz

 

 

 

 Biographie d’Alfred Stieglitz

 

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Alfred Stieglitz (1er janvier 1864 à Hoboken dans le New Jersey, États-Unis – 13 juillet 1946) était un photographe et un monnayeur d’art.

est né à New York durant la guerre civile, de parents d’origine juive allemande, Edward Stieglitz et Hedwig Warner, et premier d’une famille de six enfants. Ses études primaires ont débuté à New York . Il a grandi dans une maison en face de Central Park au 14 est 60e rue dans Manhattan. Déjà dans son jeune âge, il collectionnait les photos qu’il trouvait et les accrochait au mur de sa chambre. En 1882, il partit pour l’Allemagne pour poursuivre ses études lorsque son père vendit son entreprise de confection et ramena sa famille en Europe. C’est là qu’il a passé les plus belles années de sa vie et qu’il a découvert la photographie.

C’est à l’âge de 19 ans, qu’il prend ses premières photos alors qu’il suit ses études d’ingénieur à l’école polytechnique de Berlin. Il en est déjà amateur et décide d’expérimenter de nouvelles techniques et de dépasser les limites standardisées de ce temps. Il va même jusqu’à s’inscrire à des cours de chimie pour parfaire sa connaissance et bien maîtriser tous les aspects de l’appareil et de l’art photographique. Il a aussi beaucoup appris sur la photographie en travaillant dans la chambre noire d’un photographe local. Sachant que l’appareil photographique ne pouvait être utilisé que le jour, il a tenté une expérience dans une cave où la seule lumière venait d’une ampoule électrique activée par une dynamo. Il a effectué une exposition de 24 heures, ce qui lui a donné un négatif parfait. Ce négatif démontrait que la lumière du jour n’était pas toujours nécessaire. Un peu plus tard, Stieglitz fit les premiers clichés réussis d’une journée de pluie, d’une tempête de neige et en pleine nuit.

Dès 1880, il fait partie d’un courant photographique, le pictorialisme, qui prône le côté artistique de la photographie. Au sein de ce mouvement, Stieglitz s’intéresse à la version naturaliste de la photographie en optant pour la photographie des objets réels dans laquelle le photographe exprime son regard de l’objet à travers la photo.

À la fin du XIXe siècle, il retourne à New York où il fait des photos de la ville et de ses immeubles. De son arrivée en Amérique jusqu’en 1893, il va aider à diriger Heliochrome Engraving Company. Il y édite le journal American Amateur Photographer (1893-1896) et Camera Notes (1897-1902). C’est en 1902 qu’il acquiert la renommée internationale lorsqu’il organise, au National Arts Club de New York, une impressionnante exposition de photo où sont venus exposer les photographes du groupe Photo-Secession. Il reprend l’édition journalistique après l’exposition avec le journal Camera Work dans lequel, de 1902 à 1917, il va publier des photos d’artistes ayant participé à l’exposition de 1902.

De 1905 à 1917, il a dirigé une galerie de photographie, le 291, au 291 Fifth Avenue à New York. Ensuite, il géra d’autres galeries, The Intimate Gallery (1925-1929) et An American Place (1929-1946). Il a permis à son pays de connaître les artistes européens (Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, Paul Cézanne) parce qu’il fut le premier à montrer leur peinture au public américain en 1908.

Vers 1917, alors que les moyens qu’il pouvait consacrer à l’art avaient grandement diminués à cause de la guerre, il a commencé une collection de photo de sa future femme, Georgia O’Keeffe. C’est pendant cette période qu’il photographie ses plus belles œuvres, dont les nuages, nommées Équivalents.

En 1923, on lui a demandé s’il voulait donner des œuvres au musée de Fine Arts. C’était une première car aucun musée n’exposait de photographies.

En 1924, il a offert 27 photographies au Metropolitan Museum of Art. Étant le premier à faire ce genre de don, ses clichés sont devenus la référence aux États-Unis. C’est aussi cette année-là qu’il épousa Georgia O’Keeffe. En 1934, il publie America and Alfred Stieglitz, a Collective Portrait, une collection de ses œuvres photographiques.

C’est en 1937, après 20 ans de collaboration avec sa femme O’Keeffe qui fut aussi sa muse, qu’il abandonne la photographie.

Ce photographe aura vécu les deux guerres mondiales et la grande dépression et aura vécu assez longtemps pour voir son pays modifier ses idées et se moderniser. Il s’est éteint à Lake George (New York), le 13 juillet 1946.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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A lire aussi:

 

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Cet ouvrage offre un panorama sur l’ensemble de la carrière de photographe de Stieglitz en 55 images : des premières photographies de style pictorialiste à la ‘straight photographie’ (ou ‘photographie pure’). L’introduction de Graham Clarke met l’accent sur le style épuré de l’artiste, célèbre pour ses photographies de New York et de ses premiers buildings en construction autant que pour les portraits qu’il fit de sa compagne, Georgia O’Keefe.

- Alfred Stieglitz par Graham Clarke aux éditions Phaidon – 128 pages - 25€



Richard Laillier – Partie 2

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Le dernier portrait de Dorian Gray - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Le pacte de Saint Sébastien - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Relique 7, Mon bras droit - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Le Syndrome de Cromwell - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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De l’Aire d’Aphrodite 19 - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Les Métamorphoses de Daphné - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Du Domaine de Caïn 17 - 2008 Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Relique 12, Tête de Rhinocéros - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Pasiphae - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Relique 19, Saint Sébastien - 2008 - Crédit Peinture: © Richard Laillier~Galerie Guigon

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Biographie de Richard Laillier 

 

Richard Laillier est né à Paris en 1961 à Paris. C’est un nocturne. Il dessine dans le noir depuis plus de dix-sept ans. Ce remarquable Artiste sculpte l’ombre pour en extraire la lumière. Il emploie une méthode étonnante. Il recouvre un papier abrasif de pierre noire puis l’efface et la gratte afin d’en faire apparaître des formes divinatoires qui sortent du néant. Ces apparitions sont comme des photographies, des négatifs des plus positifs qu’il offre à nos yeux ébahis.

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Pour en savoir plus sur cet étonnant et remarquable Artiste peintre: Richard Laillier.

 .

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Richard Laillier – Partie 1.



La Chine de John Thomson – Partie 5

La Chine de John Thomson - Partie 5 dans Photographies du monde d'autrefois 110313

Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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Macao – 1870 – Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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 Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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 Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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 Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

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Crédit photo: © John Thomson – Beijing Word Art Museum

 

 

Biographie de John Thomson

 

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John Thomson (le 14 juin 1837 – le 7 octobre 1921) était un photographe écossais novateur, géographe et voyageur. Il fut l’un des premiers photographes à voyager en Extrême-Orient. En 1862, John Thomson quitte l’Angleterre pour rejoindre son frère William établi à Singapour comme horloger et photographe. Il ouvre un studio de photographie à Penang, puis à Singapour, où il prend deux assistants chinois qui l’accompagneront dans ses tribulations. Il explore les villages ruraux et les rues des villes, et se plaît à photographier les gens dans leurs activités quotidiennes. De 1864 à 1866, Thomson visite l’Inde et Ceylan pour photographier les décombres d’une région ravagée par un cyclone, avant de se rendre en Thaïlande. En 1867 Thomson s’installe à Hong-Kong où il se marie. Il forme le projet de photographier le peuple chinois. de retour de ses expéditions en 1872, John Thomson photographie avec un talent inouï le petit peuple et la rue Londonienne. Cela consolide sa réputation et il est désormais considéré comme le précurseur du photoreportage. Il est nommé photographe de la famille royale britannique par la Reine Victoria en 1881 et se fait décerner la même année par celle-ci la Royal Warrant. En 1910 il se retire à Edimbourg et meurt d’une crise cardiaque en octobre 1921 à l’âge de 84 ans.

 

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

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 - Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – les métiers de rue.

- Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – Partie 2

- La Chine de John Thomson – Partie 1.

- La Chine de John Thomson – Partie 2.

- La Chine de John Thomson – Partie 3.

- La Chine de John Thomson – Partie 4.

 

A regarder:

 

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A lire:

 

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«  Plus nous avancions, plus le pays devenait impraticable, et plus les précipices devenaient larges et profonds.  » Loin des clichés chinois du XIXe, le photographe pionnier John Thomson (1837-1921) explore Taiwan, île encore inconnue en proie aux conflits tribaux, où il rencontre et photographie les Pepohoans. Il nous livre un récit très moderne qui témoigne d’une approche ethnographique sensible. Texte extrait de Voyage en Chine, publié en feuilleton dans Le Tour du Monde en 1872.

- Taïwan par John Thomson aux éditions Magellan & Cie – 77 pages - 6€

 

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- L’Empire de Chine : premiers voyages premières images, 1868-1872 par John Thomson aux éditions Albin Michel - 38€

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9782916722351Dans le n°12 de la Revue du « Monde Chinois », consacrée en grande partie à John Thomson, vous trouverez les gravures de 1875, les magnifiques phototypies de 1873, les plaques négatives originales de 1871, les précieux albumens originaux de la Société de géographie (que Thomson avait offertes à l’anarchiste géographe Elisée Reclus pour sa « Géographie universelle », et qui serviront également à réaliser les gravures du « Tour du Monde » de Charton) et les copieux et précieux textes de John Thomson en marge de ses photos. Emma Thomson 

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- John Thomson dans la revue du « Monde Chinois » N°12  » Où va Taïwan » aux éditions Institut Choiseul - 29€ 



Martine Franck

Martine Franck dans Photographie: Grands Photographes

Le Lubéron, Alpes de Haute Provence - 1976 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Beach laid out by the Club Mediterranée - 1976 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Bergen, Norway - 1983 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Observatoire de Meudon - 1991 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Parc de Sceaux - 1987 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Lauenen, Switzerland - 1983 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Tulku, Nepal - 1996 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Wadi-Rum, Jordan - 2001 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Young dancers, Ballet Moisseev – Moscow - 2000 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Winter near Paris - 1978 – Crédit photo: © Martine Franck & Hackelbury Gallery

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Biographie de Martine Franck

 

Martine Franck est née en Belgique en 1938. Puis, elle grandi dans un univers cosmopolite entre New-York, L’Arizona et l’Angleterre où elle reçoit sa première formation. Elle étudie l’histoire de l’art à l’université de Madrid et à l’école du Louvre à Paris. Martine Franck décide de se tourner vers la photographie après un parcours qui s’orientait plus vers la recherche historique et la critique d’art. Elle travaille ensuite pour Time-Life en tant qu’ assistante d’Eliot Elisofon et de Gjon Mili.

Après avoir acquis la technique de la chambre noire, elle débute sa carrière en tant que photographe free-lance. C’est ainsi qu’elle réalise ses premiers reportages et suit notamment le Théâtre du Soleil, dirigé par Ariane Mnouchkine, depuis 1964 jusqu’à présent. Martine Franck se tourne ensuite vers l’agence Vu, organisée autour de Pierre de Fenoyl. En 1972, elle contribue à la fondation de l’agence Viva, qui propose une vision nouvelle de la vie contemporaine et de la société en mutation. Elle fait pendant cette période de nombreux portraits d’écrivains et d’artistes, et travaille également pour Vogue.

En 1983, elle entreprend un travail de grande envergure pour les droits de la femme au Ministère français, et devient membre de l’agence Magnum Photos. Son travail devient alors de plus en plus personnel, se penchant de plus en plus vers une tendance humaniste du photo-journalisme. Elle choisi donc des sujets à fort impact social, dans une volonté de témoignage de la réalité.

Depuis 1985, Franck a collaboré avec la fédération internalionale des petits frères des pauvres, organisation non gouvernementale qui œuvre pour les personnes âgées et marginalisées de la société. Elle visite en 1993 l’île de Tory où elle suit le quotidien d’une communauté gaélique, qui donnera naissance à un témoignage photographique très fort. Cinq ans plus tard, elle signe l’exposition emblématique « D’un jour, l’autre » à la Maison Européenne de la photographie. Elle voyage également en Asie où elle suit les Tulkus, de jeunes lamas reconnus pour être la réincarnation de grands maîtres spirituels.

Elle décide de fonder en 2002 la fondation Henri Cartier-Bresson, qui conserve l’œuvre artistique du photographe et en assure la promotion.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

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 A regarder:

 

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A lire:

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Martine Franck, photographe française, présente ici une centaine de ses images, prises au cours des trente dernières années. Paysages, portraits d’artistes, acteurs au travail, personnes âgées gardiennes de mémoire, composent un reflet de notre monde et de nous-mêmes, reflet qui sans ces images nous resterait invisible – et dessinent sans doute un autoportrait.

« Qu’y a-t-il de commun entre une île au large de l’Irlande, le Théâtre du soleil, des artistes, des centenaires, des professeurs au Collège de France et des enfants qu’on appelle réincarnés, pour sen tenir à quelques-uns des sujets favoris de Martine Franck, sur lesquels elle est revenue avec une attention discrète et affectueuse, avec une assiduité qui lui permet d’échapper aux limites habituelles de la photographie ? A y regarder de plus près, on s’aperçoit que [...] c’est chaque fois l’expérience du temps que nous montre Martine Franck, au point que c’est peut-être là son seul sujet. » Gérard Macé

- Martine Franck par un collectif aux éditions Adam Biro – 100 pages – 19€



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