Klavdij Sluban

 ARTICLE EN REFECTION. VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER.

 

Riga, Lettonie – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Kaliningrad, Russie – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

Sur la route de Kaliningrad – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Lituanie – 2001 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Finlande – 2004 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Lituanie – 2001 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Saint-Petersbourg, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Saint-Petersbourg, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

Pologne - 2005 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

 

 

 Kaliningrad, Russie - 2003 - Crédit photo: © Klavdij Sluban 

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Biographie de Klavdij Sluban

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Klavdij Sluban est un photographe français de parents d’origine slovène, né le 3 Mars 1963 à Paris. il passe son enfance, jusqu’à l’âge de sept ans et demi, dans le petit village de Livold en Slovénie. En France il poursuit des études secondaires et supérieures. Il obtient, en 1986, une maîtrise de littérature anglo-américaine dont le sujet est L’adolescent dans la littérature anglo-américaine.

Très tôt, vers l’âge de quinze ans, il se passionne pour la photographie qu’il apprend en autodidacte puis il effectue un stage de tirage noir et blanc dans l’atelier de Georges Fèvre. Après cela il voyage un temps avant de revenir enseigner l’anglais à Paris. À cette époque il est également traducteur de poésie slovène. Finalement il part s’installer avec sa femme dans la campagne slovène avant de bientôt devoir la quitter suite au déclenchement de la guerre en Yougoslavie et la sécession de la Slovénie. C’est à son retour en France qu’il décide de se consacrer entièrement à la photographie, qu’il pratique uniquement en noir et blanc.

Pour chercher à comprendre ce qu’il arrive à son pays, la Yougoslavie, il repart avec des équipes de télévision françaises et se retrouve directement sur les principaux fronts de la guerre dont Vukovar, Dubrovnik et Osijek. De ce qu’il a vu il ne prend aucun cliché et avoue : « Je voulais comprendre, mais je n’ai pas compris, pourquoi un homme saisit un fusil et court tuer son voisin. Parce que c’était ça la guerre en Yougoslavie, qui a été déclarée un beau jour, par une belle matinée ensoleillée. Voilà, je n’étais pas reporter de guerre. Il y avait certaines photographies que je pouvais faire, et d’autres que je ne pouvais pas. »

Photographe itinérant et indépendant (il ne fait partie d’aucune agence) avec son sac à dos, avançant sans contrainte ni buts prédéfinis, avec seulement son Leica en bandoulière et presque pas de confort il voyage très souvent seul en train, bus, bateaux… au contact le plus proche des populations. Ne cherchant jamais le scoop ni l’extravagance il laisse venir l’instant sans le provoquer, pouvant attendre des heures qu’une voiture passe pour éclairer la rue.

Ses cycles de travail s’étalent sur plusieurs années et plusieurs pays ou régions, comme les Balkans (partageant une partie de son voyage avec l’écrivain français François Maspero ils publieront conjointement un livre, Balkans-Transit, avec le texte de l’écrivain et une sélection de photographies de Sluban qui obtient le prix RFI-Témoins du monde 1997), les bords de la mer Noire, l’ex-Union soviétique, autour aussi de la mer Baltique puis les îles Caraïbes (Cuba, République dominicaine, Haïti), Jérusalem, l’Amérique latine, l’Asie (Chine, Japon) et l’Indonésie.

En 1995, après un an de négociations avec l’administration, il entreprend d’animer un atelier photographique au CJD (Centre pour jeunes détenus) de Fleury-Mérogis. Par le biais de la technique et du savoir qu’il leur transmet il leur offre un espace de liberté dans cet espace clos qu’est la prison. Dans une démarche rigoureuse avec obligation de rendu pour les participants il s’immerge totalement. Durant les trois semaines où se déroule l’atelier il mange et dort dans la prison même. Sur cet échange avec les jeunes détenus il déclare : « En y réfléchissant, l’artiste et le hors-la-loi ne sont pas si éloignés l’un de l’autre : les deux se mettent en marge de la société à leur manière et traduisent un malaise vis-à-vis d’elle. L’artiste, en bout de course, a cette étincelle qui va produire la création, le hors-la-loi, lui, pose un acte qui sera puni. Sur un très long trajet, ils ont la même difficulté à vivre dans la société. »

Devant la qualité du travail des participants il décide de les exposer à l’intérieur de la prison et invite Henri Cartier-Bresson. Ainsi au fil du temps l’atelier s’étoffera avec la venue d’autres photographes tels Marc Riboud et William Klein.

La réussite de cet atelier l’incite à poursuivre son projet et en 1998 il en crée de même avec des jeunes détenus de centres de détention en ex-Union soviétique (Russie, Ukraine, Géorgie, Moldavie, Lettonie). Puis en 2000 trois autres voient le jour, dont un dans l’unique prison pour jeunes détenus de Slovénie à Celje, ainsi qu’a Krusevac et Valejo en Serbie. En 2002 l’administration pénitentiaire française lui notifie qu’il doit cesser son travail à Fleury-Mérogis. Son atelier s’achève donc ainsi, pour la France seulement.

Parallèlement à cela il présente Paradise Lost, travail sur les îles Caraïbes et Jérusalem(s) en faveur d’une association française engagée pour la paix.

En 2004 il expose un diaporama sur une communauté Roms sédentarisée de la ville de Saint-Étienne dans le cadre du « Festival Transurbaines » de la ville.

En 2006 il participe au festival « Le Printemps Français en Indonésie » où il expose sa nouvelle série Après l’obscurité… habis gelap et anime un atelier aux Rencontres d’Arles. D’octobre à novembre, la ville de Rennes expose sur la place de l’Hôtel de Ville un ensemble de quarante photographies grand format intitulé D’ailleurs…

A l’occasion d’une exposition à la galerie Le Bleu du Ciel dans le cadre du festival « Lyon Septembre de la Photographie 2008″ il présente un travail réalisé avec son fils en numérique et en couleur.

En 2009 La galerie Taïss expose ses photographies dans une exposition nommée « Transsibériades ».

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Pour en savoir plus sur ce photographe: Klavdij Sluban.

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Bien à vous,

Saint-Sulpice



4 commentaires

  1. lucaerne 6 janvier

    Il a un fameux coup d’oeil, le gus.

  2. saintsulpice 6 janvier

    Saint-Sulpice n’a pas pour habitude de mettre en avant n’importe qui. Saint-Sulpice valorise les valeureux et talentueux Artistes….. :) En plus c’est véridique!

  3. lucaerne 6 janvier

    Et Saint-Sulpice est modeste, ce qui ne gâche rien… :P

  4. saintsulpice 6 janvier

    Et pourtant Saint-Sulpice ne souffre Delon Alain….

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