Les Passages Parisiens de Robert Doisneau – Monnaie de Paris – Paris – 12 Décembre 2009 au 15 Janvier 2010

Les Passages Parisiens de Robert Doisneau - Monnaie de Paris - Paris - 12 Décembre 2009 au 15 Janvier 2010 dans EXPOSITIONS 4175584005_077012fca8_o

Passage Verdeau - Crédit photo: © Atelier Robert Doisneau*

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 C’est une exposition d’une trentaine de photos de Robert Doisneau. Elle montre  » le monde poétique des passages parisiens « . L’accueil de cette exposition dans les espaces de la Monnaie de Paris dévoile un des axes forts de l’évolution future de son site parisien. En effet, la Monnaie de Paris comptera dès 2012 parmi les passages de charme à découvrir à Paris. Le projet de réaménagement en cours va permettre au public de traverser ses espaces et ouvrir largement le bâtiment sur la ville. Les ateliers d’art et les manifestations culturelles de la Monnaie de Paris pourront ainsi être découverts par les passants, en osmose avec le dynamisme du quartier de Saint-Germain des Prés et au service des riverains.

 

  dans EXPOSITIONS

Galerie Vivienne - Crédit photo: © Atelier Robert Doisneau*

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 » Vous avez fait les passages couverts en décembre ? Il y a une lumière différente de celles de la ville, un son complètement différent. On entend le bruit des pas sur la mosaïque. Il y a des gens qui semblent un peu différents aussi, différents de ceux qui vivent à la lumière brutale.  »
Robert Doisneau. 1974

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De 1976 à 1980, Robert Doisneau a particulièrement disposé dans les passages couverts de Paris son « miroir aux alouettes, sa piègerie de braconnier « (Jacques Prévert). Passage Verdeau, passage du Caire, passage Choiseul, passage Jouffroy, passage des Panoramas, galerie Vivienne, galerie Véro-Dodat, pendant 4 ans, il a arpenté ces lieux de  » lumière de l’insolite  » (Aragon), lieux de flâneries et de commerces, architectures de fer et de verre écloses en nombre dans le deuxième quart du XIX° siècle. En 1981, Doisneau publia ses photographies dans  » Passages et galeries du XIX° siècle. Le piéton de Paris  » sur des textes de Bernard Delvaille.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Monnaie de Paris – 11, quai Conti – 75006 Paris – Tel: 01.40.46.56.66 – Métro 7 Pont Neuf, Bus 24 , Bus 27 , Bus 58 , Bus 70 – Du 12 Décembre 2009 au 15 Janvier 2010 ( Attention fermeture exceptionnelle du 25 Décembre 2009 au 4 Janvier 2010 inclus) Lundi à vendredi de 11h à 17h30, samedi et dimanche de 12h à 17h30 - Entrée libre.

 

* L’Atelier Robert Doisneau est la structure crée par Annette Doisneau et Francine Deroudille, les deux filles du photographe, pour assurer la conservation et la représentation de son œuvre. C’est à Montrouge, dans l’appartement où Robert Doisneau avait lui même travaillé pendant  plus de 50 ans que l’Atelier a installé ses locaux. 

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A regarder:

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A lire:

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Si l’association des deux noms ‘Paris Doisneau’ semble aujourd’hui couler de source, aucun livre n’était toutefois, jusqu’à ce jour, parvenu à définir la nature même de cette formidable intelligence entre la ville et l’homme, un défi que seuls les proches de Doisneau pouvaient relever en réalisant une subtile sélection de ses images et de ses mots. La voix du photographe se mêlant pour la première fois à son regard, cet ouvrage se donne à lire comme le plus complet, le plus intime et le plus surprenant des témoignages. Jaillit alors, évidente et lumineuse, au-delà de la vision idyllique du monde proposée par son fameux ‘Baiser de l’hôtel de ville’, la vérité de l’artiste comme celle de Paris.

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- Paris Doisneau par Robert Doisneau aux éditions Flammarion – 393 pages – 49€



Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – Partie 2

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Ouvriers - Crédit photo: © John Thomson

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Sergents recruteurs - Crédit photo: © John Thomson

 

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Whitechapel  - Crédit photo: © John Thomson

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Bohémiens - Crédit photo: © John Thomson

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Rescapés d’inondation  - Crédit photo: © John Thomson

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Mendiante – 1877-78  - Crédit photo: © John Thomson

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 Crédit photo: © John Thomson

 

 Biographie de John Thomson

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John Thomson (le 14 juin 1837 – le 7 octobre 1921) était un photographe écossais novateur, géographe et voyageur. Il fut l’un des premiers photographes à voyager en Extrême-Orient. En 1862, John Thomson quitte l’Angleterre pour rejoindre son frère William établi à Singapour comme horloger et photographe. Il ouvre un studio de photographie à Penang, puis à Singapour, où il prend deux assistants chinois qui l’accompagneront dans ses tribulations. Il explore les villages ruraux et les rues des villes, et se plaît à photographier les gens dans leurs activités quotidiennes. De 1864 à 1866, Thomson visite l’Inde et Ceylan pour photographier les décombres d’une région ravagée par un cyclone, avant de se rendre en Thaïlande. En 1867 Thomson s’installe à Hong-Kong où il se marie. Il forme le projet de photographier le peuple chinois. de retour de ses expéditions en 1872, John Thomson photographie avec un talent inouï le petit peuple et la rue Londonienne. Cela consolide sa réputation et il est désormais considéré comme le précurseur du photoreportage. Il est nommé photographe de la famille royale britannique par la Reine Victoria en 1881 et se fait décerner la même année par celle-ci la Royal Warrant. En 1910 il se retire à Edimbourg et meurt d’une crise cardiaque en octobre 1921 à l’âge de 84 ans.

 

 Londres sous l’ère Victorienne

 

Sous l’ère Victorienne, Londres était la plus grande et la plus prodigieuse ville du monde. La révolution industrielle, entraînant un afflux massif de population vers la capitale, avait radicalement changé le visage de Londres, pour le meilleur et pour le pire. La population londonienne était passée d’environ 1 million en 1800 à 4,5 millions en 1880. Cette croissance dépassait largement la capacité de Londres à assurer la satisfaction des besoins essentiels de ses habitants, et la ville était encore en pleine expansion, en particulier grâce au développement des transports et du chemin de fer. C’était un lieu de contrastes choquants. L’expansion des quartiers les plus riches se conjuguait avec la multiplication de taudis surpeuplés où les pauvres vivaient dans des conditions effroyables, lorsqu’ils n’étaient pas à la rue ou dans les « workhouses ». Ces foyers pour miséreux n’étaient guère plus que des prisons, où l’on ne se rendait qu’en dernière extrémité.

De tels contrastes n’étaient pas sans créer des tensions sociales. Les épidémies étaient fréquentes, et le taux de mortalité, très élevé. Riches et pauvres se retrouvaient ensemble dans des rues sales, souillées de boue et de crottin de cheval. L’atmosphère était chargée de suie et malodorante en raison du chauffage au charbon et des installations sanitaires déficientes. Les pickpockets, les prostituées, les ivrognes, les mendiants et les vagabonds de toutes sortes se mêlaient à la foule haute en couleur. La nuit, les principales artères étaient faiblement éclairées par des lampadaires à gaz, tandis que les autres rues n’étaient souvent pas éclairées du tout…

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Londres par John Thomson sous l’ère Victorienne – les métiers de rue.

- La Chine de John Thomson – Partie 1.

- La Chine de John Thomson – Partie 2.

- La Chine de John Thomson – Partie 3.

- La Chine de John Thomson – Partie 4.

- La Chine de John Thomson – Partie 5.

 

A regarder:

 

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A lire:

 

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«  Plus nous avancions, plus le pays devenait impraticable, et plus les précipices devenaient larges et profonds.  » Loin des clichés chinois du XIXe, le photographe pionnier John Thomson (1837-1921) explore Taiwan, île encore inconnue en proie aux conflits tribaux, où il rencontre et photographie les Pepohoans. Il nous livre un récit très moderne qui témoigne d’une approche ethnographique sensible. Texte extrait de Voyage en Chine, publié en feuilleton dans Le Tour du Monde en 1872.

- Taïwan par John Thomson aux éditions Magellan & Cie – 77 pages - 6€

 

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- L’Empire de Chine : premiers voyages premières images, 1868-1872 par John Thomson aux éditions Albin Michel - 38€

 

 

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Dans le n°12 de la Revue du « Monde Chinois », consacrée en grande partie à John Thomson, vous trouverez les gravures de 1875, les magnifiques phototypies de 1873, les plaques négatives originales de 1871, les précieux albumens originaux de la Société de géographie (que Thomson avait offertes à l’anarchiste géographe Elisée Reclus pour sa « Géographie universelle », et qui serviront également à réaliser les gravures du « Tour du Monde » de Charton) et les copieux et précieux textes de John Thomson en marge de ses photos. Emma Thomson 
- John Thomson dans la revue du « Monde Chinois » N°12  » Où va Taïwan » aux éditions Institut Choiseul - 29€ 

 

A lire aussi:

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Londres Victorien – Un Monde Cloisonné de Jean-Pierre Navailles:

Ville monstre ou Reine des cités , les surnoms dont est gratifié Londres au XIXe siècle reflètent la fascination mêlée de répulsion qu’exerce ce prototype de la mégapole moderne. Pour aborder la Babylone anglaise, les guides de voyage et les souvenirs de visiteurs offrent leur lot de conseils pratiques et d’impressions saisies sur le vif.Même s’il se cantonne aux itinéraires balisés par le Baedeker – en réservant la visite du Palais de Cristal et du musée de Madame Tussaud pour les jours de pluie – le touriste voit défiler un panorama extraordinairement varié depuis son poste d’observation, à l’impériale de l’omnibus. Presque sans transition la richesse la plus flamboyante succède à la misère la plus abjecte, et le promeneur découvre les cloisonnements sociaux autant avec son nez qu’avec les yeux.Ville de contrastes, par excellence, Londres inspire les romanciers et les artistes du noir et blanc, Dickens et Doré en tête. Dans leurs monumentales enquêtes, Henry Mayhew et Charles Booth scrutent à la loupe la vie foisonnante de la capitale britannique et la dissèquent avec le goût de la taxinomie qui caractérise les sociologues victoriens. De la chambre qu’il occupe à l’hôtel Savoy, Claude Monet guette les trouées de lumière sur la Tamise et le Parlement. Mais dans leur vie quotidienne les Londoniens n’éprouvent assurément pas le même attrait que le peintre pour les somptueuses mystifications du brouillard. Et si tous les hôtes de passage s’extasient devant l’immensité de la ville, la majesté de ses parcs, le confort de ses clubs, certains, comme Jules Vallès, s’y sentent doublement en exil ou battent précipitamment en retraite, vaincus par le smog et le spleen.

 

 

Londres 1851-1901, L’ère victorienne ou le triomphe des inégalités:

 

Une impression d’immensité et d’écrasement. Le bruit, les odeurs, la foule, la violence des contrastes. L’argent et la misères, Belgravia et Whitechapel. 1851. Plus grand port du monde, Londres est la métropole impériale d’une Angleterre orgueilleuse et la Babylone enfouie d’une société insultante, inégalitaire. Les grandioses fêtes impériales et les « saisons » des gens biens nés apportent à la cité des brumes un éclat de rêve pendant que Sherlock Holmes traque dans les bas-fonds crimes et perversions, révélant ainsi aux nantis la profondeur de leurs peurs. Ville de tous les luxes, de toutes les déchirures, Londres est, entre 1851 et 1901, le révélateur de la supériorité écrasante du Royaume-Uni, première nation industrielle, et le creuset d’une société conformiste, aux pulsions inavouées. Elle préfigure d’autres ruptures, d’autre inégalités plus proches de nous.

 

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Les bas-fonds de Londres: Crime et prostitution sous le règne de Victoria de Kelloy Chesney:

 

Prostituées, cambrioleurs, détrousseurs, étrangleurs, une plongée dans l’univers des Bas-fonds de Londres au xixe siècle. Au fil de cette analyse de la violence et de la misère des masses laborieuses, une question se pose : cette jungle urbaine « sans égouts, sans police, sans freins, sans école » suffit-elle à expliquer l’endémie des crimes ? S’appuyant sur une impressionnante documentation, l’historien britannique Kellow Chesney révèle l’envers du décor d’un Londres mythique, les ruelles effrayantes de Whitechapel, où sévissait Jack l’Éventreur, et les misérables trottoirs de l’East End, arpentés par Oliver Twist. Un tableau passionnant de l’antisociété, qui explore les techniques des pickpockets, les structures de la pègre, l’économie des paris et des combats d’animaux, les chasses incessantes et souvent infructueuses de Scotland Yard.

 

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Histoire de Londres de Bernard Oudin:

 

Retrace l’histoire de Londres depuis l’Antiquité à travers une série de récits mettant en scène des événements historiques, des faits divers ou des personnages emblématiques d’une période.

L’Histoire est aussi faite d’histoires: épisodes surprenants, événements inattendus, modes de vie pittoresques, voire excentriques, personnages hauts en couleur. Ce sont quelques-unes de ces histoires, les unes célèbres, les autres mal connues, que ce livre raconte. Epreuves surmontées dans la douleur, du grand incendie de 1666 aux heures sombres du Blitz; énigmes historiques, du meurtre des enfants d’Edouard à l’identité de Jack l’Eventreur; faits divers sortant de l’ordinaire, des crimes sensationnels aux apparitions de fantômes; scandales sexuels ou mondains, d’Oscar Wilde à John Profumo; événements culturels, du théâtre élisabéthain à l’explosion des années 1960; entreprises étonnantes, de la première exposition universelle en 1851 à la construction du premier métro.Il s’en dégage des images contrastées où, aux légendaires brouillards et aux ambiances glauques de l’East End et du quartier des docks, s’opposent la richesse de la City, l’élégance et le raffinement du West End, le faste des traditions monarchiques. Positives ou négatives, ces images véhiculent une part d’insolite et d’étrangeté, qui a marqué Londres durablement et qui, aujourd’hui encore, lui colle à la peau. Peu de villes ont autant stimulé l’imagination, inspiré les romanciers et les artistes, montré une personnalité aussi fascinante, pour ne pas dire magique. Une magie dont ces histoires londoniennes sont le reflet.



Maleonn Ma Liang

Maleonn Ma Liang dans Photographie: Grands Photographes MALFM0804001

 Little Flagman – 1 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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 Little Flagman - 2 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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 Little Flagman - 3 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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 Little Flagman - 4 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman - 5 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman - 6 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman - 7 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman - 8 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman - 9 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman – 10 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman – 11 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

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Little Flagman – 12 – 2006 – Crédit photo: © Maleonn ( Ma Liang)

 

Maleonn Ma Liang, diplômé en arts appliqués de l’université de Shangaï est un photographe Chinois des plus prometteur. Il nous entraîne dans un univers imaginaire, nous rappelant de lointains rêves.

 

Pour en savoir plus sur ce photographe: Maleonn ( Ma Liang).

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

A regarder aussi:

 

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Ogawa Kazumasa

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Jardin Okano - Negishi – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Jardin Okano - Negishi – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Jardin Okano - Negishi – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Jardin Okano - Negishi – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Jardin Satake – Mukojima – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Jardin Satake – Mukojima – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Maison de thé à Tonosawa – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Parc Ueno – Tokyo - Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Phare de Kudanzaka – Tokyo – Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

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Grande porte de shinyoshiwara – Yoshiwara – Tokyo - Crédit photo:  © Ogawa Kazumasa

 

 Biographie d’Ogawa Kazumasa

Ogawa Kazumasa (1860-1929), également connu sous le nom de Kazuma Ogawa ou Ogawa Isshin, a été photographe ainsi qu’imprimeur et éditeur. Il est un pionnier de l’impression photomécanique et de la photographie dans l’ère Meiji.

Ogawa est né à Saitama au Matsudaira. Il commence à étudier l’anglais et la photographie à l’âge de 15 ans puis en 1880 il s’installe à Tokyo afin d’affiner ses compétences en anglais. Un an plus tard, Ogawa est embauché comme interprète dans la police de Yokohama. En parallèle il débute l’apprentissage de la photographie Shimooka Renjō à Yokohama.

En 1882, il s’installe à Boston où il se perfectionne dans l’art du portrait et du processus de « plaque sèche ». Il étudie également la collotypie dans l’entreprise Albert Type.

À son retour au Japon en 1884, Ogawa ouvre un studio de photographie dans Iidabashi (Kojimachi), la première à Tokyo. Quatre ans plus tard, il crée la Tsukiji Kampan Seizo Kaisha qui fabrique des plaques sèches utilisées par les photographes. En 1889, il met en place au Japon la première entreprise de collotypie, l’Ogawa Shashin Seihan jo également dénommée imprimerie  K. Ogawa. Dans la même année, Ogawa devient éditeur pour Shashin Shinpo le seul journal photographique disponible à l’époque, ainsi que pour Kokka magazine.

Ogawa a été un membre fondateur de la Société de photographie du Japon, qui a réuni les amateurs de photographie de tous les coins du Japon. En 1891, il fut accusé de prendre les cent photos les plus attrayantes de geisha Tokyoïtes pour commémorer l’ouverture de la Ryōunkaku.

Bien à vous,

Saint-Sulpice



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