Walker Evans – Partie 7

Crédit photo: © Walker Evans

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Biographie de Walker Evans

 

Il est né le 3 novembre 1903, à Saint-Louis, Missouri. Il étudie au Williams College en 1922-1923 et à la Sorbonne en 1926. Evans débute la photographie en 1930. Il obtient une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959. Il entre au magazine Time en 1945 et à Fortune en 1965. Cette même année, il devient professeur de photographie à l’école d’art de l’université de Yale. Il est décédé le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Walker Evans -- Partie 1.

- Walker Evans -- Partie 2.

- Walker Evans -- Partie 3.

- Walker Evans -- Partie 4.

- Walker Evans -- Partie 5.

- Walker Evans- Partie 6.

 

A regarder aussi:

 

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A lire aussi:

 

 

« Ce dont je ne cesse de parler dégage une pureté, une rigueur, une immédiateté qui s’obtiennent par absence de prétention à l’art, dans une conscience aiguë du monde ». La définition est parfaite. Il est vrai que Walker Evans a photographié l’Amérique de la dépression avec un constant souci d’objectivité, dans une sorte de neutralité documentaire. Mais la subtile plasticité de ses images, l’extrême attention qu’il porte aux êtres et aux choses ont marqué toute une génération d’artistes.

- Walker Evans aux éditions Fernand Nathan -- 75 pages -- 13€



Ferdinando Scianna – La géométrie et la passion – MEP – Paris

Generosa, Sicile, 1964 -- (© Ferdinando Scianna/Magnum Photos)

La Maison Européenne de la Photographie présente, pour la première fois en France, une rétrospective du photographe italien Ferdinando Scianna, par ailleurs journaliste et écrivain. L’exposition rassemble une sélection de cent vingt photographies, issues de plusieurs séries réalisées à partir des années 60, et qui ont fait l’objet de nombreux livres, comme Feste religiosi in Sicilia, Marpessa, Dormire, les Siciliens ou encore Mondo Bambino.

 

 

Caltagirone -- 1983 - Crédit photo: © Galleria dell’Incisione

Né en Sicile, Ferdinando Scianna s’est fait connaître dès l’âge de 21 ans avec la publication, avec l’écrivain Leonardo Sciascia, du livre Feste religiose in Sicilia, qui documente, dans une esthétique proche du néoréalisme italien, la ferveur des manifestations religieuses en Sicile, et qui a été distingué par une mention au Prix Nadar en 1966.

 

 

- Crédit photo inconnu

Recruté par le magazine l’Europeo, il s’installe ensuite à Milan, avant de rejoindre Paris en qualité de correspondant du journal. Multipliant les reportages pour la presse, Ferdinando Scianna n’en continue pas moins de photographier passionnément la Sicile, livrant des images à la fois lumineuses et sombres, reflétant l’ambivalence qui caractérise son rapport au territoire où il est né, mélange d’attachement vibrant et de détachement lucide.

 

 

Bénarès -- Inde -- 1997 -- Crédit photo: © Galleria dell’Incisione

Sollicité par Dolce et Gabanna, encore inconnus alors, il s’essaye à la photographie de mode en 1987. Marpessa est son premier modèle, qu’il photographie dans les rues de Sicile, puis plus tard dans d’autres coins du monde. De cette rencontre naît aussi un livre, Marpessa, témoin de la passion qui l’anime dans l’exercice de la mise en scène, tout autant que dans le reportage.

 

 

(© Ferdinando Scianna/Magnum Photos)

Il rejoint, à la même époque, l’agence Magnum, intronisé par son ami et maître Henri Cartier-Bresson. Des rencontres décisives, qui ont jalonné son parcours, ont en effet forgé l’homme : l’imaginaire photographique de Ferdinando Scianna n’existerait pas sans Leonardo Sciascia, Jorge Luis Borges, Henri Cartier-Bresson, Claude Ambroise, Mario Giacomelli, Milan Kundera, Elliott Erwitt, Paola Bergna et d’autres encore, photographes ou écrivains notamment.

 

 

Statue de Staline démantelée -- Budapest -- Hongrie -- 1990 -- (© Ferdinando Scianna/Magnum Photos)

Car Ferdinando Scianna, ancien étudiant en lettres et philosophie à l’université de Palerme, féru de littérature, attache un intérêt particulier au livre, support naturel et privilégié de ses photographies, qu’il aime accompagner d’un texte de l’un de ses amis écrivains.

 Lui-même ayant toujours évité pudiquement d’expliquer ses images, préférant paraphraser ceux qui, avec leurs mots, l’ont accompagné dans son cheminement. Il y fait exception à l’occasion de cette exposition, en livrant, parallèlement aux images, des souvenirs, réflexions et propos sur son parcours et son travail. La photographie est, pour Ferdinando Scianna, une façon d’être dans la vie, ce dont l’exposition, organisée en chapitres selon un parcours thématique, s’emploie à rendre compte. Source texte: MEP.


 

 Le modèle italien Marpessa photographié pour Dolce & Gabbana -- Sicile -- Italie -- 1987 -- Crédit photo inconnu

 

 Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Ferdinando Scianna - Maison Européenne de la Photographie -- 5 à 7, Rue de Fourcy -- 75004 Paris -- Tél: 01.44.78.75.00 -- Du 24 Juin au 11 octobre 2009 - Du mercredi au dimanche de 11h à 20h (sauf les lundis, mardis et jours fériés) -- Accès à la billetterie jusqu’à 19 heures 30.   - Tarifs: Plein 6,50€, Réduit 3,50€. 



La Côte d’Azur d’autrefois…

 

En cette période estivale, découvrons quelques clichés représentant la Côte d’Azur au cours de la première moitié du XXème Siècle encore préservée, non bétonnée, réelle, vivante, chantante…

 

 De Toulon à Menton, découvrez à quoi ressemblaient les stations balnéaires de la côte varoise et de la Côte d’Azur avant 1970. A Nice, les yachts luxueux n’étaient pas légion au début du XXe siècle. De petits voiliers occupaient alors le port niçois.

Dès la seconde moitié du XXe siècle, Cannes acquiert une renommée internationale, notamment grâce à la création du Festival de Cannes en 1946. La Croisette devient alors le repère des stars. © DR / Archive de Mary Thiebot

Dans les années 1930, Juan-les-Pins devient peu à peu une station balnéaire connue des touristes français comme étrangers. Sa situation idéale, entre Cannes et Nice, et la construction de son casino y sont pour beaucoup. © DR / Archive de Helene Boisquet Cassagne

C’est pendant l’entre-deux guerres que l’île de Port-Cros se fait connaître. Marcel et Marceline Henry s’y installent en 1921 et d’autres intellectuels suivent peu après. Dans un souci de préservation de la nature, l’île a été classée Parc National en 1963. © DR / Archive de Martine Rimbaud

La rade de Toulon a toujours été liée à l’arsenal militaire de la ville varoise. C’est ici que l’on trouvait la majeure partie des forces navales françaises. C’est d’ailleurs toujours le cas aujourd’hui. © DR / Archive de Mauricette Potier

La villa Île-de-France témoigne de l’intérêt que les familles fortunées ont voué la côte d’Azur dès la fin du XIXe siècle. Cette bâtisse a en effet été construite vers 1910 sur la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat par Béatrice Ephrussi de Rothschild. © DR / Archive de Danielle Génard

Enclavée entre Nice et la frontière italienne, la principauté de Monaco est devenue une station balnéaire particulièrement renommée après le mariage du Prince Rainer et de Grace Kelly en 1956. © DR / Archive de Liliane Paingaud

Dans les années 1950, la révolution du tourisme de masse est en marche et Saint-Tropez est déjà investie des campeurs. Les stars de la Nouvelle Vague puis des Yéyés en feront également leur lieu de villégiature préféré et Saint-Trop’ deviendra le repère de la jet-set mondiale qu’il est aujourd’hui. © DR / Archive de Michelle Becquet

C’est vers 1930 que la Promenade des Anglais et son front d’immeubles investissent Nice. La cité de villégiature devient alors une destination très touristique. © DR / Archive de Mary Thiebot

Dans les années 1960, Le Lavandou est déjà une station balnéaire très fréquentée de la côte méditerranéenne. © DR / Archive de Martine Gaulon

Même avant de devenir une attraction touristique mondiale, Nice accueillait de nombreux curistes adeptes des bains de mer vivifiants. © DR / Archive Danièle Thomas

Marcel Pagnol, Fernandel ou encore Aldous Huxley, firent de Bandol une cité de villégiature très en vogue. Dans les années 1930, le nombre de bateaux amarrés dans le port varois n’était pas très important. © DR / Archive de Helene Boisquet Cassagne

Aujourd’hui détruit, le casino de la Jetée-Promenade était autrefois construit sur pilotis, au pied de la Promenade des Anglais. © DR / Archive de Gérard Faugère

Pendant l’entre-deux guerres, Cannes était déjà apprécié des amateurs de bronzette et de baignade. A en juger par le nombre de parasols ouverts sur cette plage. © DR / Archive de Guy Jamin

Ni limousine, ni voitures de sports, Nice voyait seulement passer quelques voitures à cheval à la fin du XIXe siècle. © DR / Archive Danièle Thomas

Situées au large de Hyères, les îles d’Or ont de tous temps été épargnées des infrastructures touristiques, notamment grâce à la création du Parc National de Port-Cros en 1963. © DR / Archive de Martine Rimbaud

Située entre Monaco et Menton, Roquebrune Cap-Martin est fréquentée, dès le XXe siècle, par la noblesse européenne. D’autres personnalités, telles que Le Corbusier, Rodin ou Coco Chanel, tomberont sous son charme dans la première moitié du XXe siècle. © DR / Archive de Guy Jamin

En 1950, Hyères semble déjà bien appréciée des estivants. Dès le début du XXe siècle, la petite ville varoise était devenue une cité de villégiature pour la noblesse britannique. © DR / Archive de Martine Gaulon

C’est pendant la première moitié du XXe siècle que Nice voit se construire les nombreux immeubles en front de mer, tout le long de sa baie des Anges. © DR / Archive de Gérard Faugère

Entre Toulon et Hyères, Carqueiranne affiche un port particulièrement paisible dans les années 1960. Les bateaux y sont plus nombreux aujourd’hui. © DR / Archive de Danielle Goubaux

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 



Eric Fischl

 

Crédit Peinture: © Eric Fischl

 Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

Crédit Peinture: © Eric Fischl

 

Biographie d’Eric Fischl

 

Eric Fischl né à New York en 1948, est un peintre néo-expressionniste et sculpteur américain. En 2002 Eric Fischl va choquer les américains avec sa sculpture « Tumbling Woman », une femme qui tombe du World Trade Center sur le sol, il est obligé de retirer l’œuvre de l’exposition au Rockefeller Center.

 

Pour en savoir plus sur cet Artiste: Eric Fischl.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

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