Clarence John Laughlin – Partie 2

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Crédit photo: © Clarence John Laughlin

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Crédit photo: © Clarence John Laughlin

 

Biographie de Clarence John Laughlin

États-Unis 1905-1985

Poète fantasque influencé par Baudelaire et le mouvement symboliste, perfectionniste prolifique, Clarence John Laughlin photographie l’architecture et la vie à la Nouvelle Orléans depuis 1924, à New York en 1940′ il prendra des photos de mode pour Vogue.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Clarence John Laughlin – Partie 1.



Germaine Krull – Partie 4

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Biographie de Germaine Krull

 

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Germaine Krull est née en 1897 à Wilda-Poznan (Allemagne, aujourd’hui Pologne) et a fait des études à Munich juste avant la guerre. La première partie de sa carrière de photographe a pour thème l’Allemagne et la Russie des années 1915 à 1925.

Son parcours professionnel (de 1925 à 1940) se circonscrit ensuite à la Hollande et à la France. En 1926, elle s’installe à Paris et travaille pour divers magazines (comme « Vu »). Elle réalise, en 1927, un portfolio intitulé Métal qui se compose de soixante-quatre planches, représentant des images industrielles d’une grande force d’abstraction. Cette œuvre de Germaine Krull révolutionne l’histoire de la photographie et apparaît rapidement comme le manifeste de la nouvelle tendance, résolument moderniste et non conventionnelle.

Germaine Krull fuit aux Etats-Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale et s’engage contre Hitler dans le service de propagande de la France Libre à Brazzaville. C’est la troisième et dernière étape de sa carrière : l’Afrique et l’Asie, de 1940 jusqu’à la fin de sa vie. Après le Congo, elle part à Bangkok où elle dirige l’Hôtel Oriental, puis finit sa vie, en recluse, parmi des moines tibétains en Inde (1985).

L’héritage de Germaine Krull est déterminant pour la photographie moderne. Sa vie et son œuvre ont enjambé neuf décennies et quatre continents. Elle a été témoin des principaux bouleversements du vingtième siècle et fait partie de ces femmes qui ont bravé les conventions et fait avancer leur condition.

Communiste, contre-révolutionnaire, anti-colonialiste, féministe, la personnalité de Germaine Krull est à l’image de ses engagements et de sa photographie. Elle manifeste à chaque tournant de sa vie la volonté de dépasser son époque, de transgresser ses propres lois, et, en décalant le regard, de changer le monde. C’est peut-être pour cela que Jean Cocteau la décrivait comme étant un miroir réformant.

Le travail de Germaine Krull influence des générations entières de photographes, en raison du caractère extrêmement novateur de ses compositions. Elle a ainsi été une des premières à photographier des usines, des ponts et des machines, parfois sous des angles de vues vertigineux, donnant ainsi à ces sujets une consistance presque musculaire. Elle a également innové par ses études de nus féminins et ses images à connotation sexuelle (clichés mettant en scène des lesbiennes), reflétant ainsi l’esprit ouvert et expérimental de l’insouciante société de Weimar.

Son œuvre compte encore des montages avant-gardistes, des portraits, des photographies de propagande et de presse. Pour Germaine Krull, l’observation et l’expression étaient primordiales. Elle ne s’est jamais inquiétée de savoir si elle faisait de la photo-reportage, de la photographie commerciale ou de l’art.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi:

- Germaine Krull – Partie 1.

- Germaine Krull – Partie 2.

- Germaine Krull – Partie 3.



Art Urbain – Le pavillon Carré Baudouin – Paris

Art Urbain - Le pavillon Carré Baudouin - Paris dans EXPOSITIONS

 

Depuis les premières interventions de rue d’Ernest Pignon-Ernest et de Gérard Zlotykamien à la fin des années 1960, l’art s’est mis à la portée de tous, ouvert sur la rue et la ville. Et cela fait presque trente ans que le corps blanc de Jérôme Mesnager, l’homme à l’imperméable noir de Nemo ou le bestiaire des Mosko’s courent sur les murs du 20e arrondissement, territoire de prédilection des trois artistes. L’exposition, organisée par la mairie du 20e, témoigne de ce formidable élan artistique. Sont exposées des oeuvres récentes des artistes, trois œuvres de grande dimension spécialement réalisées pour l’exposition, ainsi que des photographies de Gérard Faure.

 

Jérôme Mesnager
Diplômé de l’Ecole Boulle, l’artiste dessine son premier corps blanc sur les murs de la Petite Ceinture en 1983. Depuis lors, la silhouette dynamique du bonhomme blanc court sur les murs de Paris, New York, Shanghai, Tokyo, Moscou, grimpe la Muraille de Chine et les pyramides d’Egypte, s’accroche aux carcasses de voitures dans le désert mauritanien… En 25 ans, plus de 3 000 murs peints et de très nombreuses expositions ont fleuri à travers le monde. Parallèlement à ses interventions de rue, Jérôme Mesnager développe une oeuvre importante sur toile.

 

Moskos et associés
Typographes de métier, autodidactes, le duo d’artistes Mosko et associés commence à poser ses pochoirs d’animaux africains sur les immeubles murés du quartier de la Moskova (18e) à la fin des années 1980. Ils entendent ainsi entrer en résistance contre la destruction de leur quartier. Depuis 20 ans, les Mosko’s déploient avec humour tout un bestiaire multicolore débarqué directement
de Mombassa et ouvrent des fenêtres sur un monde enchanté, peuplé de tigres, panthères, zèbres, gazelles, éléphants et girafes.

 

Nemo
Autodidacte, scientifique de formation, Nemo réalise ses premiers pochoirs au début des années 1980. Ses peintures mettent alors en scène un petit garçon « Little Nemo », personnage d’une bande dessinée américaine de Winsor McCay. Nemo désire ainsi prolonger, sur les murs, l’univers de rêve dans lequel la lecture de l’histoire plonge son jeune fils. Les années passent. Au milieu des années 1990, Nemo reprend la peinture au pochoir avec un autre personnage, plus énigmatique, l’homme à l’imperméable noir, figure familière du 20e (l’arrondissement est le terrain de prédilection de l’artiste). Nemo n’hésite cependant pas à s’aventurer dans d’autres quartiers parisiens et en banlieue, jusqu’à s’expatrier quatre ans (1996-2000) en Colombie où il réalise de très nombreuses peintures murales à Bogota et Medellin. Il intervient aussi sur les murs de Tokyo et de Lisbonne… Poète de la rue avant tout, Nemo se fait avare d’expositions en galerie.

 

Gérard Faure
Vidéaste, infographiste, photographe, Gérard Faure photographie, depuis plus de 25 ans, les quartiers de Paris condamnés à disparaître, les immeubles voués à la démolition. Inévitablement, il rencontre, au début des années 1980, les artistes de rue qui, comme lui, arpentent les mêmes territoires. Témoin discret, il enregistre, avec un rare sens de la composition et de la lumière les traces de cet art éphémère par nature. Au fil des années, son travail photographique est devenu une véritable mémoire de l’art urbain parisien.

 

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En investissant la rue de leurs peintures et pochoirs, ces artistes ont transformé la ville en espace de rêverie et de surprise, c’est pourquoi la mairie du 20e a souhaité à l’occasion de cette exposition mettre en lumière la spécificité de cet art populaire qu’est l’art urbain en allant à la rencontre des habitants, à travers : 

- l’organisation d’un concours d’affiches organisé au mois d’avril avec l’association du Ratrait, en direction des habitants, des écoles, des centres culturels et des associations de l’arrondissement. L’ensemble des 32 affiches sélectionnées par le jury seront exposées au pavillon Carré de Baudouin et au salon d’honneur de la mairie du 20e du 22 mai au 8 juin 2009.

- la réalisation d’une peinture murale collective de trente mètres sur le mur extérieur du pavillon Carré de Baudouin, rue de Ménilmontant (les 11 et 12 mai) : les riverains et plusieurs écoles ont ainsi pu voir les artistes en pleine création et échanger avec eux.

- la réalisation d’un « parcours art urbain » : Jérôme Mesnager a réalisé plusieurs œuvres sur les vitrines des commerçants, rue des Pyrénées, entre le pavillon Carré de Baudouin et la mairie du 20e, proposant ainsi un parcours entre l’exposition au sein du pavillon Carré de Baudouin et l’exposition des affiches du concours au sein de la mairie du 20e. la réalisation d’un « circuit découverte » : une carte recense les œuvres existantes des artistes et invite le public à les (re)découvrir dans les rues du 20e.

le pavillon Carré de Baudouin: Maison de villégiature construite au XVIIIe siècle au milieu d’un magnifique jardin ombragé, le pavillon Carré de Baudouin ressemble à une villa palladienne : même fronton constitué d’un triangle aplati, même péristyle soutenu par des colonnes ioniques. Une demeure somptueuse dans l’écrin d’un quartier populaire… Ce bâtiment qui appartient à la Ville de Paris et que gère la mairie du 20e arrondissement est aujourd’hui un site historique, trace d’un XVIIIe siècle de fêtes et de plaisirs à l’écart des bruits de la ville. C’est aussi un lieu d’expositions, de conférences et de concerts : photographie, peinture, graphisme, sculpture, musique classique et contemporaine…

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Art Urbain – Le pavillon Carré Baudouin – 121, rue de Ménilmontant – 75020 Paris – M° Gambetta – Bus lignes 96 et 26, arrêt Pyrénées ~ Ménilmontant – Du 15 Mai au 29 Août 2009 - Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h – entrée libre
 



Cyprien Gaillard

  Cyprien Gaillard  dans Artistes: Peintres & sculpteurs, etc... cypriengaillard

Crédit Peinture: © Cyprien Gaillard

Dans chacune des cinq estampes de la série Belief in the Age of Desbelief, une tour d’habitation différente est implantée dans une gravure hollandaise de paysage du XVIIème siècle, transformant ainsi les vues naturalistes de Rembrandt, Anthonie Waterloo et Jan Hackaert en autant de terrains à bâtir.

L’œuvre photographique, filmique, graphique et picturale de Cyprien Gaillard prend sa source dans l’observation du paysage rural et urbain et l’exploration des rapports entre nature et architecture.Développant une forme très personnelle de Land art, l’artiste mène en effet, dans une démarche oscillant entre romantisme et vandalisme, une recherche sur les traces laissées par l’homme dans la nature.

Depuis 2006, il réalise des séries de polaroids intitulées Geographical Analogies qui traitent de la question des paysages entropiques en illustrant des lieux marqués par le processus d’érosion et de décomposition. Epinglés tels des papillons sous une vitrine, les polaroids sont minutieusement agencés selon un principe de correspondance visuelle entre les éléments représentés et, ainsi, entre des champs culturels en apparence éloignés (histoire de l’art, géopolitique, youth culture, géologie…).

A travers sa série « Le Nouveau Picturesque », Cyprien Gaillard s’attache à explorer la notion du pittoresque, littéralement « ce qui mérite d’être peint », et particulièrement l’idée très répandue au XVIIIème siècle selon laquelle un paysage pittoresque est souvent un paysage abîmé, rude, ruiné. En cela le paysage pittoresque est rarement un beau paysage au sens classique du terme. Avant l’intervention de Cyprien Gaillard cette peinture ne représentait qu’un beau paysage. D’un geste radical il en a donc couvert les éléments narratifs, afin d’en faire ressortir le côté pittoresque, poursuivant de manière métaphorique son interrogation des traces de l’homme dans la nature. L’acte pictural, pérenne, fait écho à une autre forme de vandalisme, éphémère cette fois, avec le « Land Art » des Real Remnants of Fictive Wars, lorsque Cyprien Gaillard active des extincteurs industriels dans des paysages choisis avec soin, les faisant momentanément disparaître sous un nuage de fumée blanche.

 

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Crédit Peinture: © Cyprien Gaillard

‘Swiss Ruins’ est une série de peintures que Cyprien Gaillard développe depuis 2005. Pour ce projet, l’artiste a commandité un peintre « classique » en paysage, Ian Mac Pherson, invité à réaliser des toiles présentant des vues de grands ensembles architecturaux implantés dans différentes banlieues suisses.
Ces ensembles architecturaux, symptomatiques des visées utilitaires de l’urbanisme des années 60, sont pour Cyprien Gaillard, inspiré pour ce projet par le mouvement de la peinture ruiniste française du 17ème siècle (Hubert Robert), des ruines modernes.
Modèles d’habitations dépassés qui ont montré leurs limites, ces bâtiments semblent avoir été abandonnés de leurs habitants tandis que la nature reprend ses droits. Une allégorie de l’entropie…
 

Biographie de Cyprien Gaillard

Cyprien Gaillard, jeune artiste français, diplômé de l’ECAL de Lausanne, trouve dans le paysage naturel et urbain le sujet principal d’une œuvre picturale, graphique et filmique qui retient l’attention par sa qualité et son originalité. Dans une démarche opposée à celle de l’artiste travaillant dans son atelier et proche de la pensée de Robert Smithson auquel les références sont multiples, Cyprien Gaillard explore les zones périurbaines de la planète à la recherche de bâtiments modernes menacés de disparition. Intéressé par l’architecture et les diverses traces que l’homme imprime dans la nature, l’artiste donne forme à des œuvres caractérisées par la présence d’éléments étrangers ou d’événements inattendus qui viennent interférer dans un ordre préexistant.

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice



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