Edward Sheriff Curtis – Partie 9

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Crédit Photo: © Edward Sheriff Curtis

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Crédit Photo: © Edward Sheriff Curtis

 

 

Voilà c’est la dernière partie de cette rétrospective sur cet immense photographe qu’est Edward Sheriff Curtis. Espérant que cela vous ai plu et vous disant à bientôt pour d’autres merveilles.

 

Biographie d’Edward Curtis

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Edward Sheriff Curtis, né le 16 février 1868 à Whitewater et mort le 19 octobre 1952 à Los Angeles, est un photographe ethnologue américain.

Il a été un des plus grands anthropologue social des amérindiens du nord américain (Navajos mexicain, Amérindiens des États-Unis, et Inuits),
avec des rencontres enrichissantes, des écrits (tels sur les mythes et coutumes), et de nombreuses photos sur verre remarquable.

Ainsi, de manière non exhaustif, il a entreprit l’inventaire photographique d’un très grand nombre d’amérindiens des 80 tribus existantes.
(Cette population indienne qui était estimée à plus d’un million d’individus au XVIIIe siècle, avait chuté aux alentours de 40 000 lorsqu’il débuta son projet).

Bien à vous,

Saint-Sulpice

Voir aussi:

 Edward Sheriff Curtis – Partie 8.

 Edward Sheriff Curtis – Partie 7.

 Edward Sheriff Curtis – Partie 6. 

 Edward Sheriff Curtis – Partie 5.

 Edward Sheriff Curtis – Partie 4.

 Edward Sheriff Curtis – Partie 3. 

 Edward Sheriff Curtis – Partie 2.

 Edward Sheriff Curtis – Partie 1.



Icônes – Partie 6

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Les Ecritures appellent saint Michel : « un des Premiers Princes » (Dn.10:13) et le chef des armées célestes qui combattirent les puissances infernales (Ap.12:7).
Il est à la tête des choeurs angéliques dans la vigilance, la concorde et l’unité.
Saint Michel arrêta le bras d’Abraham pour sauver Isaac, il guidait le peuple d’Israël lorsqu’il sortit d’Egypte. C’est lui qui était dans la fournaise ardente à Babylone, qui ferma la gueule des lions dans la fosse de Daniel, qui délivra les Apôtres de prison et qui tiendra la balance lors du Jugement Dernier.

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Par son inscription et sa bénédiction l’icône est liée au prototype dont elle est la représentation. Cette inscription est faite dans une des langues liturgiques de l’Eglise : latin, grec, slavon, arabe etc… Dans les icônes du Christ on conserve les abréviations grecques IC XC, Jésus-Christ. Sur l’auréole où est dessinée une croix, on trouve toujours les trois lettres “own”, c’est-à-dire : “Celui qui est”, le nom de Dieu révélé à Moïse devant le buisson ardent.

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Née en Egypte au Ve siècle, elle arrive à Alexandrie vers 12 ans. Elle vit une vie de débauche jusqu’à l’âge de 29 ans. A ce moment-là elle suit des pélerins jusqu’à Jérusalem. Ils la guident vers la basilique de la Résurrection, le jour de l’Exaltation de la Sainte Croix. Mais une force invisible et surnaturelle l’empêche d’entrer. Elle comprend que c’est l’impureté de sa vie qui lui fait obstacle. Elle se tourne alors vers la Mère de Dieu, représentée par une icône, lui demande d’intercéder pour elle et peut enfin entrer dans la basilique et vénérer avec ferveur la Sainte Croix. Une voix lui dit : “Si tu passes le Jourdain, tu y trouveras le repos.”
Elle communie, passe le Jourdain et s’enfonce dans le désert où elle reste 47 ans sans rencontrer ni homme ni animal. Elle fait pénitence. Ensuite elle rencontre saint Zosime, lui raconte sa vie et lui demande de revenir l’année suivante, le Jeudi Saint, avec la sainte Communion sur les bords du Jourdain.
Ayant communié avec larmes, sainte Marie l’Egyptienne lui donne rendez-vous l’année suivante à l’endroit de leur première rencontre. Saint Zosime revint, et trouva le corps de la sainte étendu à terre, les bras croisés et le visage tourné vers l’orient. Sur le sol une inscription des mains de la sainte lui demande de l’enterrer là. Mais il ne peut le faire car le sol est trop dur. Alors un lion s’approche, lèche les pieds de la sainte et creuse une fosse.

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L’archange Raphael, dont le nom signifie « Aide, Guérison de Dieu » est l’un des sept archanges qui siègent devant le trône de Dieu.Le livre de Tobie nous raconte que Raphael a été envoyé par Dieu en réponse aux prières de Tobit, juif pieux déporté à Ninive, qui a été frappé de cécité et réduit à la misère. Son fils Tobie part alors pour un long voyage sous la protection de Raphael afin de recouvrer une créance de son père. En chemin Raphael incite Tobie à pêcher un poisson dont le fiel, le coeur et le foie serviront à préparer un remède pour guérir son père au retour et aussi à chasser le démon de Sarah, la future épouse de Tobie rencontrée lors du voyage.
Patron et conseiller des fiancés, Saint Raphaël fut aussi (en Allemagne au Moyen Age) le patron des pharmaciens dont les devantures s’ornaient toutes d’un Ange d’or. On l’invoqua aussi pour protéger les mineurs et les personnes exerçant des métiers dangereux. Les marins de Venise lui demandaient de les protéger des tempêtes et à Florence, chaque adolescent partant en voyage se mettait sous sa protection.

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Le thème central de l’icône: l’Archange Michel confie le troupeau aux saints Flor (Florus) et Laur (Laurus) en leur tendant les rênes d’un cheval blanc et d’un cheval noir. Dans le registre inférieur sont figurés trois saints gardiens des chevaux. Leur noms sont: Spevsyp, Elevsyp et Melevsyp, ce qui équivaudrait à peu près en français à: « celui qui guette les chevaux » (ou qui les garde et les protège), « celui qui dresse les chevaux » (ou qui les harnache, les prépare), « celui qui capture les fiers coursiers ». Leur culte, débordant la Géorgie et la Cappadoce, se répandit non seulement en Russie, mais encore en France et en Espagne. Le récit de leur martyre les présente comme particulièrement adroits à dresser les poulains et à capturer les chevaux. Ils apparaissent toujours ensemble comme des tri-jumeaux. Lorsque le Grand Prince Vladimir Monomaque (mort en 1125) se vante d’avoir, de ses propres mains, capturé des chevaux sauvages, on peut en déduire que les « tri-jumeaux cappadociens » étaient déjà vénérés en Russie à cette époque.

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Déjà présente à Byzance au VIII ème siècle, l’icône de la Mère de Dieu allaitant signifie que le Fils de Dieu incarné communie par le lait de sa Mère à toute l’humanité.

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Voici les nombreux miracles d’Elie le Thesbite,
Il fut d’abord nourri par les corbeaux,
puis il a nourri copieusement une veuve de Sarepta
avec de maigres restes d’huile et de farine.
Il a relevé aussi son fils d’entre les morts par son souffle.
De par Dieu, il a retenu la pluie et l’a ensuite laissée tomber.
Il a purifié un sacrifice par le moyen d’un feu insolite.
Puis il a survécu pendant de nombreux jours sans nourriture.
Il a consumé entièrement par le feu deux chefs de cinquantaine.
Il a traversé le Jourdain après l’avoir fendu avec sa peau de mouton.
Il est monté dans son char de feu.
Il a laissé à Elisée sa peau de bête et son ministère.

 

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Bien à vous,

Saint-Sulpice

 

Voir aussi

1/- Icônes – Partie 1.

2/- Icônes – Partie 2.

3/- Icônes – Partie 3.

4/- Icônes – Partie 4.

5/- Icônes – Partie 5.

6/- Icônes Russes – Partie 1.

7/- Icônes Russes – Partie 2.

8/- Les Icônes de Nicole Lasselain.



Voir l’Italie et mourir… – Musée D’Orsay – Paris

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Voir l’Italie et mourir… Le choix de ce nom inspiré d’une expression napolitaine porte en lui toute l’ambition de l’exposition accueillie actuellement par le musée d’Orsay. Celle-ci met en exergue les beautés de la nature et de la lumière italiennes.

 

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 L’objectif principal est de présenter une autre manière de les appréhender. Les premiers pas dans la salle d’exposition sont ceux de l’Histoire. Elle s’ouvre sur le début du XIXe siècle, du temps des insurrections et des batailles en Italie. Déjà, cent ans plus tôt, les privilégiés qui étaient en mesure de réaliser ce qu’on appelait le Grand Tour, un voyage à l’étranger entrepris à des fins éducatives, traversaient la péninsule du nord au sud, point d’orgue du périple. L’histoire et les paysages du pays ont alors sensibilisé et inspiré certains artistes européens, à commencer par les Italiens eux-mêmes. C’est ce que nous rapporte cette collection d’oeuvres venues des quatre coins de l’Europe. « Tout le monde connaît l’Italie, sans connaître toujours l’Italie passée », explique Françoise Heilbrun, commissaire de l’exposition.

 

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 Aux côtés des peintures d’impressions romantiques, se trouvent de nombreuses photographies aussi étonnantes que diversifiées. Il y a d’abord les daguerréotypes, images sans négatifs exposées directement sur des surfaces d’argent, ne laissant entrevoir que les contours des sujets photographiés ; mais aussi les calotypes qui chargent les contrastes entre le noir et le blanc d’une rare intensité.

 

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 Voir l’Italie au musée d’Orsay, c’est aussi redécouvrir, dans une émotion sobre, le Colisée, les toits de Rome, les catacombes de Palerme, la grotte bleue de Capri, les ruines de la guerre et de l’histoire. L’atmosphère sera parfois celle de la mort « mais une mort merveilleuse », précise Françoise Heilbrun. L’individu est également privilégié, mais il est peint ou photographié uniquement pour ses attitudes corporelles. Finalement, le musée d’Orsay a dévoilé la pureté dans toutes ses formes, simplement pour mieux comprendre l’Italie.

 

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Bonne exposition,

Saint-Sulpice

Musée d’Orsay – 1, Rue de la Légion-d’Honneur – 75007 Paris - Du 7 avril au 19 juillet 2009 - Tél : 01.40.49.48.14 – Tarifs: Plein tarif: 9,50€, tarif réduit: 7€.



Dali à L’oeuvre – Espace Dali – 10 Avril au 24 Juin 2009 – Paris

Dali à L'oeuvre - Espace Dali - 10 Avril au 24 Juin 2009 - Paris dans EXPOSITIONS affiche-dali-expo-page

 

Plus de 100 photographies prises à partir de 1950 par l’ami et spécialiste du Maître, Robert Descharnes, dévoilent Dalí en plein ouvrage et invitent le visiteur à entrer dans l’intimité de son univers créateur.

Les clichés présentés sont le témoignage de l’interactivité entre l’artiste, son photographe et son environnement. La relation unissant les deux hommes allait bien au-delà de la complicité du photographe et de son sujet : ils étaient de vrais amis.

 

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L’objectivité de cette technique met en exergue cette relation, puisqu’elle reflète les moments modestes de travail et d’intimité. Robert Descharnes a su capturer l’essence même de la manière de travailler de Dalí, dans ces élans d’invention et d’inspiration. L’exposition proposée par l’Espace Dalí dévoile dans ces images cette effusion créatrice.

 

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Biographie de Salvador Dalí

Nul ne peut mettre en doute l’estime générale accordée à Dalí : demandez à l’homme de la rue de vous indiquer un artiste moderne, et vous pouvez être sûr qu’il citera son nom. Mais tout le monde ne le connaît pas de la même façon : apprécié comme « showman » et comme un des plus grands artistes de ce siècle, Dalí sera loué pour son habilité technique par ceux qui connaissent ses œuvres les plus populaires et apprécient son imagination luxuriante. Tous semblent connaître les montres molles apparaissant dans ses peintures même si, souvent, le titre la Persistence de la mémoire, leur échappe – A. Fiel Dalí Sculpture Collection 2005.

Salvador Felipe Jacinto Dalí y Doménech naît le 11 mai 1904 à Figueras, au nord de la Catalogne. La région de son enfance aura toujours une place privilégiée dans son œuvre comme dans sa vie. Très tôt, il manifeste une attirance pour l’art figuratif et la peinture révélant déjà sa personnalité originale et inspirée. Il suit des cours particuliers de dessin.

Ses parents avaient perdu leur premier garçon également prénommé Salvador. L’amour surprotecteur dont ils gratifièrent leur deuxième enfant a encouragé le développement d’un tempérament instable et égoïste. Ses parents ne se sont jamais remis de la mort de leur premier fils, c’était un génie confiait la mère à son fils. Le jeune Salvador est d’ailleurs profondément troublé en apercevant son nom sur la sépulture. « Toutes mes excentricités, toutes mes incohérences sont la constante tragique de ma vie [.] Je veux prouver que je ne suis pas le frère mort, mais le vivant », écrira-t-il.

Alors qu’à Paris le dadaïsme est à son apogée, Dalí est admis à l’Institut San Fernando, l’École des beaux-arts de Madrid. Il y perfectionne sa connaissance de la sculpture, du dessin et de la peinture. Contestant violemment la capacité de ses professeurs, Dalí est expulsé des Beaux-Arts de Madrid. Il en sera exclu en 1922 pour incitation à la rébellion des élèves de l’école. C’est à cette époque qu’il rencontre Lorca et Buñuel, tandis qu’au cours de son premier voyage en 1926 à Paris il fera la connaissance de Picasso.

À Paris, Dalí fait la connaissance de Breton, Eluard, Magritte et Ernst. Il rejoint officiellement le groupe surréaliste. Durant l’été 1929, le poète Paul Eluard et sa femme Elena (Gala) rendent visite au peintre dans sa maison de Cadaqués. C’est le coup de foudre entre Dalí et cette femme. Elle sera sa « muse surréaliste », l’inspiratrice de sa vie et de son œuvre. Dalí expose à Paris pour la première fois (11 toiles).

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Dalí et Gala s’installent aux Etats-Unis. Ils y resteront jusqu’en 1948. Ces années ont été très importantes pour lui. Le musée d’Art moderne de New York a donné à Dalí sa première exposition rétrospective en 1941. En 1942, Dalí publie son autobiographie : la Vie secrète.

Dalí est toujours plus prolifique : il écrit et illustre des livres, conçoit décors et costumes pour des opéras, tourne des films, élabore de nouvelles théories, sculpte, dessine, crée des bijoux et des meubles, mélange techniques artistiques, son génie n’a pas de limites dans l’art.

En 1974, Dalí inaugure le Teatro Museo Dalí à Figueras en Espagne. Cet événement a été suivi de rétrospectives à Paris et à Londres jusqu’à la fin de la décennie. Après la mort de son épouse, Gala, en 1982, la santé de Dalí commence alors à décliner. À la suite de l’incendie de sa maison en 1984, il fut brûlé et, dès lors, son état de santé se détériore. Deux ans après, on lui implante un stimulateur cardiaque. Dans cette partie de sa vie, Dalí s’est retiré d’abord à Pubol et plus tard dans ses appartements près du Teatro Museo. Il meurt le 23 janvier 1989.

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Dali à l’oeuvre – 11, rue Poulbot – Espace Montmartre – 75018 Paris – Tel: 01.42.64.40.10 – Métro Abbesses (Ligne 12) – Du 10 Avril au 24 Juin 2009 - Horaires : tous les jours de 10h à 19h – Tarifs : Plein 10€ & réduit 6€.



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