Edward Sheriff Curtis – Partie 1 25 mars

Crédit Photo: © Edward Sheriff Curtis
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Biographie d’Edward Curtis
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Edward Sheriff Curtis, né le 16 février 1868 à Whitewater et mort le 19 octobre 1952 à Los Angeles, est un photographe ethnologue américain.
Il a été un des plus grands anthropologue social des amérindiens du nord américain (Navajos mexicain, Amérindiens des États-Unis, et Inuits),
avec des rencontres enrichissantes, des écrits (tels sur les mythes et coutumes), et de nombreuses photos sur verre remarquable.
Ainsi, de manière non exhaustif, il a entreprit l’inventaire photographique d’un très grand nombre d’amérindiens des 80 tribus existantes.
(Cette population indienne qui était estimée à plus d’un million d’individus au XVIIIe siècle, avait chuté aux alentours de 40 000 lorsqu’il débuta son projet).
Bien à vous,
Saint-Sulpice






lucaerne 25 mars
Ces photos m’inspirent tant de respect…
Discours du Chef Indien Seattle devant l’Assemblée des tribus (1854), (reconstitution élaborée dans les années 1970 à partir des fragments de discours de chefs indiens
« Le Grand Chef de Washington [Franklin Pierce, président des États-Unis] nous a fait part de son désir d’acheter notre terre. Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu’il n’a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l’homme blanc va venir avec ses fusils et va vendre nos terres.
Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Étrange idée pour nous ! Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l’air, ni du miroitement de l’eau, comment pouvez-vous nous l’acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l’homme rouge. Les morts des hommes blancs, lorsqu’ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n’oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est mère de l’homme rouge ; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.
La suite ici : http://lucaerne.unblog.fr/2009/03/25/discours-du-chef-indien-seattle-1854/ (trop long à mettre ici).
saintsulpice 25 mars
Uuugghhhh! J’en reviens peau hâlée!!!!! Je t’ai laissé un commentaire squaw!!!!
Peau Pâlote te salue!!! Purée où j’ai encore mis ma carabine à fléchette, crotte alors, l’ai encore paumée….
Saint-la-cavalerie