Agnès Soral aimerait bien vous y voir – Théâtre du petit Gymnase – Paris

 Agnès Soral aimerait bien vous y voir - Théâtre du petit Gymnase - Paris soral

 

 

Une voix annonce, sur un ton diligent, un récital poétique proposé par Agnès Soral. Au programme, Beaumarchais, Ronsard, Hegel, agrémentée de musiques du grand siècle. Ne pas se fier à la première impression. Voici que l’actrice d’origine savoyarde déboule sur scène en trébuchant presque sur un pupitre. Oups ! Chemisier et jupe rouges, perchée sur des talons noirs, elle entraîne le public dans une longue diatribe consacrée aux déboires de sa vie sentimentale. Plaquée par SMS, elle reste désespérément seule, d’autant plus que sa meilleure amie lui pique ses rares conquêtes.

Comme souvent dans ces cas-là, la gent masculine en prend pour son grade. Gentiment toutefois. Car que ferait-on sans elle ? C’est d’ailleurs un homme, Jean-Luc Moreau, familier du registre comique qui dirige Agnès Soral et Jacques Pessis qui cosigne les textes. Cœur d’artichaut, la vedette, – enfin, le personnage qu’elle interprète bien sûr -, attend l’amour avec un grand A. Sans se faire d’illusions pour autant : « On ne peut pas aimer le même ­homme toute sa vie. Ça vous viendrait à l’idée de manger du porc tous les soirs ? » Les spectateurs rient moins fort que leurs compagnes. Normal.

 

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Révélée par Tchao Pantin, le film de Claude Berri, la comédienne qui a peut-être lu Le Journal de Bridget Jones imagine l’homme idéal. « Libre au-dessus de 25 ans, c’est louche ! » Marié – les avantages sans les inconvénients -, divorcé – « le bon plan », car il se comporte mieux avec la seconde femme qu’avec la pre­mière -, chômeur – au moins, il est très disponible -, veuf ou encore milliardaire. Ce dernier la comblerait de cadeaux.

Mais la blonde aux yeux bleus n’est pas vénale. Et elle s’endort en comptant les hommes qui ont traversé son existence. Une fois n’est pas coutume, on est plié de rire. Le spectacle s’appelle Agnès Soral aimerait bien vous y voir… Et bien, une première expérience nous donne envie d’y retourner.

 

 Bon spectacle

Saint-Sulpice

 

Théâtre du Petit Gymnase – 38, Boulevard Bonne Nouvelle – 75010 Paris – Tél. : 01.42.46.79.79 – Bus 39 , Bus 20 , Métro 9 Bonne Nouvelle, Métro 8 Bonne Nouvelle – Du 13 janvier 2009 au 26 avril 2009. – Du mardi au samedi à 21h30. Le dimanche à 16h – Tarifs: réduit : 16€ – normal : 26€.

 



Hans Erni – Fondation Pierre Gianadda – Jusqu’au 1 Mars 2009 – Martigny – Suisse

Hans Erni - Fondation Pierre Gianadda - Jusqu'au 1 Mars 2009 - Martigny - Suisse dans EXPOSITIONS HansErni_Paceminterris

Pacem in terris, 1967


Toujours plein d’élan créatif, Hans Erni fêtera samedi ses 100 ans. Peu d’artistes sont aussi populaires, comme le montre une nouvelle fois le succès de l’actuelle exposition de Martigny, en passe de se terminer.

 

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Ich denke – Ich Liebe III – 1988

 

Celle-ci attire en moyenne 450 visiteurs par jour, a indiqué la Fondation Gianadda. Une «très bonne fréquentation» pour ce musée en cette saison.

 

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 Zusammenleben von mensch und delphin – 2007

 

Hans Erni naît le 21 février 1909 à Lucerne. Son père est mécanicien sur les bateaux à vapeur qui circulent sur le Lac des Quatre-Cantons. Il grandit au milieu de sept frères et soeurs et dessine déjà beaucoup, sur des horaires de bateaux périmés.

 

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Dans les années vingt, Hans Erni fait un apprentissage de géomètre et devient dessinateur en bâtiment. Après avoir fréquenté l’école des arts appliqués, il part pour Paris, afin de parfaire sa formation. Il y fait la connaissance de Picasso, Braque, Arp et Calder. En 1932, il contribue à la fondation du groupe «Abstraction- Création».

 

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 Ich denke – Ich Liebe V – 1988

En 1937, l’artiste devient membre de l’»Allianz», un groupe qui voulait promouvoir l’art abstrait en Suisse. A cette époque Hans Erni découvre l’art de l’antiquité, dont des traces de plus en plus claires apparaîtront dans son oeuvre.

 

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Flug der drei tauben – 2000

 

L’expérience du national-socialisme et de la Deuxième Guerre mondiale ont conduit Hans Erni au marxisme. Seule la justice sociale apportera la paix dans le monde, croit-il alors.

 

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L’artiste – qui crée encore l’immense peinture murale «La Suisse, pays de vacances des peuples» pour l’exposition nationale de 1939 – devient ainsi un «traître à la patrie».

 

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Quell des seins – 2002

 

Les autorités le boycottent jusqu’à ce que le peintre se détourne du communisme, dégouté par le régime de terreur mis en place par Staline.

 

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Verantwortung – 1985

Le Lucernois reçoit dès lors commande sur commande: de l’UNESCO, de l’OMS, de l’industrie chimique, de la SSR, des PTT ou encore de la Croix-Rouge.

 

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 Erfüllungim tag- und nachtgestirn – 2004

 Il produit des tableaux et des tapis muraux, des mosaïques, des affiches, des illustrations de livres, des médailles ou encore des timbres.

 

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Gegenwärtigeskommunizierren – 2004

 

Ses travaux sont marqués par la mythologie grecque, la philosophie, la foi en la technique, les sciences, le sport. La communication et – surtout ces dernières années – la protection de l’environnement sont des thèmes récurrents.

 

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Flötenspiel im raum – 2000

Ses détracteurs lui reprochent un art placatif et uniquement décoratif. Depuis qu’Hans Erni s’est détourné de l’abstraction avant-gardiste de ses débuts, la critique et les musées publics l’ont aussi boudé.

 

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Taube begegnet Pegasus – 2005

 

Il réussit toutefois – une rareté pour un artiste vivant – à ouvrir en 1979 un propre musée dans le Musée des transports de Lucerne. Quelque 300 oeuvres y sont hébergées ainsi que les archives de l’ensemble de sa création graphique.

 

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Vernetzt denken 2005 – 2005

 

Le créateur a reçu de nombreux prix. Il est devenu en 2004 citoyen d’honneur de la ville de Lucerne. En 2005, il reçoit à Saint-Paul-de-Vence (F), où il possède une seconde résidence, une médaille d’honneur pour l’ensemble de son oeuvre. Le 10 janvier dernier, il est récompensé par un «LifetimeAward» dans le cadre des SwissAward.

 

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Schritt in die vielfalt – 2005

 

A 100 ans, Hans Erni continue à créer presque chaque jour dans son nouvel atelier sur les hauts de Lucerne. Il termine toujours sa journée de travail en allant nager durant une heure. Les mandats ne manquent toujours pas. Il y a peu, il a encore reçu une commande de l’ONU: un nouveau tableau mural pour le siège genevois de l’organisation.

 

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Interdisciplinary Thinking / Vernetzt Denken, 1993


 Le Kunstmuseum de Lucerne consacrera une grande rétrospective à Hans Erni dès le mois de mai. 

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Pferdereigen – 1985

 

La dernière exposition de l’artiste dans un musée public remonte à 1972.

 

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Zwei enten – 1986

 

 L’objectif du directeur du musée est de faire redécouvrir une oeuvre fascinante.

 

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Schimmel – 1986

 

Il est grand temps de réévaluer sans préjugé l’oeuvre d’Hans Erni, a indiqué Peter Fischer.

 

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Schimmel und rappe Liegend im stall – 1992

 

 Au moyen de 250 oeuvres s’étalant sur 80 ans, le commissaire d’exposition souhaite rendre perceptibles les racines de son travail et le processus par lequel l’artiste a trouvé son style.

 

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Der Philatelist – 1995

 

A la fin des années 30, Hans Erni a complété son art abstrait avec des éléments concrets, provenant parfois de l’iconographie traditionnelle.

 

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Erfüllung – 1991

 

Cette synthèse constituait une grande innovation qui reste intéressante aujourd’hui, juge Peter Fischer.

 

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Mädchen mit schimmel – 1972

 

Le directeur du Kunstmuseum de Lucerne explique le succès d’Hans Erni par le fait que son art est affirmatif, beau, décoratif et virtuose.

 

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Hahn und henne – Braun – 1984

 

 Ainsi l’artiste répond aux attentes du grand public.

 

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Ich denke – Ich lieve IV -1988

 

Il passe par ailleurs pour un homme bon, un humaniste, ce qui en fait un modèle pour de nombreuses personnes.

 

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Mädchen im grünen kleid – 1974

 

Si la critique l’a longtemps dédaigné, c’est d’une part à cause de son adhésion au communisme, estime M. Fischer.

 

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Mélodie – 1984

 

 D’autre part, Hans Erni n’a pas continué à développer son art. Il a trouvé son style et s’y est tenu, ce que n’aime pas la critique moderne.   

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Sonne und mond – 1990

 

L’exposition «Hans Erni» au Kunstmuseum de Lucerne ouvre le 24 mai et dure jusqu’au 4 octobre 2009.

 

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Hans Herni

 

Bonne exposition,

Saint-Sulpice

 

Fondation Pierre Gianadda – Rue du Forum 59 – 1920 Martigny (Suisse) – Tél. n°: (+41) 27 722 39 78 - Jusqu’au 1 Mars 2009Tarifs: Adultes 10€ (15CHF), Séniors 8.50€ (13CHF), Etudiants 5.50€ (8CHF), Famille 23.50€ (35CHF)

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Friede I – 1985



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Eglises insolites 20-unusual-churches-p1-st-basils-cathedral2

Cathédrale Saint-Basile - Moscou - Fédération de Russie

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Eglise d’Hallgrímur – Reykjavík – Islande

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Cathédrale de Milan – Italie

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Eglise verte – Buenos-Aires – Argentine

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Cathédrale de Las-Lajas – Colombie

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Eglise Catholique Ukrainienne Saint-Joseph – Chicago – Etats-Unis

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Chapelle de Saint-Gildas – Bretagne – France

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Chapelle de Saint-Michel d’Aiguilhe – Le Puy-en-Velay – France

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Chapelle dans la roche – Arizona – Etats-Unis

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Eglise de Saint-George – Lalibela – Ethiopie

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Chapelle de Bruder Klaus – Mechernich – Allemagne du Sud

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Cathédrale de sel de Zipaquira – Cundinamarca – Colombie

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The Felsenkirche a.k.a. – Eglise dans la roche – Idar-Oberstein – Allemagne

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Eglise Grundtvig – Copenhague – Danemark 

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Eglise au Luxembourg

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice



Nan Goldin

 Nan Goldin dans Photographie: Grands Photographes

GOLDIN, Nan, « Ivy in the Boston Garden :Back», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 dans Photographie: Grands Photographes 

GOLDIN, Nan, « Ivy in the Boston Garden», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Jimmy Paulette and Tabboo! In the Bathroom», NYC, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Misty Doing her Make-up », Paris, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Cricket in the Hotel », Paris, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Cricket Dressed», Paris, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Misty Tabboo!, and Jimmy Paulette Dressing», NYC, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Cody in the Dressing Room at the Boy Bar», NYC, 1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Jimmy, Paulette and Tabboo and Undressing», NCY,1991, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Lala Onstage», Manila, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, «Whitney’sShow at International Caribbean», Manila, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

 GOLDIN, Nan, « Claudia Doing a Split, Monokel », Manila, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « C Putting on her Makeup at Second Tip», Bankgkok, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993
- Crédit photo: © Nan Goldin

 

GOLDIN, Nan, « Toon at the Bar», Bangkok, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « C as Madona », Bangkok, 1992, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 – Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Self portrait with milagro, The Lodge, Belmont, MA », 1988, I’ll be your mirror, Whitney Museum Of art, New-York, Scalo, Zurich, Berlin, N-Y, 1996 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Grille rechute/désintox n°2, 1998 – 2000/2001″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Lit vide, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldint-GOLDIN_clem_2000_05GOLDIN, Nan, « Clemens dans le fauteuil, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Fleurs psychédéliques, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Orchidée au crépuscule, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Mon frère Stephan sur le canapé, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Vue de ma fenêtre, lune, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Vue de ma fenêtre, lumière de la lampe, chambre 22, Roosevelt Hospital, New York, 2000 « , Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Autoportrait en délire, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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 GOLDIN, Nan, « Mon lit avec des fleurs, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Mon lit défait, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Raymonde venue me rendre visite, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Vue de ma fenêtre, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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 GOLDIN, Nan, « Avion depuis le jardin intérieur, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Reflet de The Priory en distorsion, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

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GOLDIN, Nan, « Autoportrait en pyjama, The Priory, Londres, 2002″, Le terrain de jeu du diable, Phaidon, Paris, 2003 - Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Marlene Modeling in the Beauty Parade », Boston, 1972,The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 - Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Ivy with Marilyn», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 - Crédit photo: © Nan Goldin

GOLDIN, Nan, « Roommate’s Back», Boston, 1973, The Other Side, Berlin, Scalo Publisher, 1993 - Crédit photo: © Nan Goldin

 

Biographie de Nan Goldin

 

Nan Goldin grandit dans le Maryland, dans une famille bourgeoise. À quinze ans elle s’initie à la photographie, poussée par un de ses professeurs de la Satya Community School de Boston.

En 1972, elle entre à l’École des Beaux-Arts de Boston où elle rencontre le photographe David Armstrong. Ce dernier devient drag queen, ce qui permet à Nan Goldin de côtoyer ce milieu assez marginalisé; elle le photographiera tout au long de sa vie. À cette époque de sa vie Nan Goldin photographie essentiellement en noir et blanc, puis elle déménage à New York en 1978 et passe du noir et blanc à des couleurs saturées plongées dans une lumière artificielle.

C’est à cette époque que commence à naître l’œuvre qui la rendra célèbre (et qui mit plus de 16 ans à être élaborée), «The Ballad of Sexual Dependency». Constitué de plus de 800 diapositives projetées en boucle et accompagnées de chansons d’univers et d’inspirations diverses telles que que James Brown, Maria Callas ou encore le Velvet Underground.

Les principaux thèmes évoqués dans son œuvre sont la fête, la drogue, la violence, le sexe et l’angoisse. Mais elle a avant tout le désir de photographier la vie telle qu’elle est, sans censures.

Or, d’après elle, ce qui l’intéresse, c’est le comportement physique des gens. Elle traite de la condition humaine, la douleur et la difficulté de survivre.

Nan Goldin n’a pas de tabou, allant même jusqu’à se photographier elle-même quelque temps après avoir été battue par son petit ami de l’époque qui avait manqué de lui faire perdre un œil. Cette fameuse photographie fait elle-même partie de la série intitulée «All By Myself» qui évoque et atteste de son propre délabrement, physique et mental. C’est en étalant publiquement sa vie et son histoire qu’elle réussit à mieux se comprendre elle-même et à s’accepter tout en s’identifiant dans la société.

Nan Goldin est confrontée à cette époque à l’apparition du sida qui décime ses amis proches et ses modèles, qu’elle considérait comme sa propre famille et qu’elle photographia de leur pleine santé à leur cercueil.

Nan Goldin considère, depuis sa jeunesse l’appareil photographique comme médium idéal pour garder des traces de vie permettant ainsi de faire naître une deuxième mémoire.

Elle vit à présent (2007) entre Londres et Paris. Son travail a évolué vers des ambiances moins destructrices et plus tendres que ne l’étaient ses travaux des années 1980.

Nan Goldin fait partie du groupe qu’on appelle les «cinq de Boston» (Five of Boston).

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 



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