La place Dauphine et l’Ile de la Cité

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 DE BRUNHOFF (Jacques) — La place Dauphine et l’île de la Cité. Paris, Délégation à l’Action Artistique de la Ville de Paris – La Manufacture, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d’éditeur, 220 p., illustrations en noir.


En quatrième de couverture :

 
   « La place Dauphine, construite à l’instigation de Henri IV sur la pointe ouest de l’île de la Cité, est l’une des plus anciennes places royales de Paris.
   La singularité de sa forme triangulaire épousant les rives de la Seine, l’élégance de son architecture et sa remarquable situation en ont fait au XVIIe siècle l’un des lieux les plus fréquentés. Les contemporains la considéraient alors comme l’une des merveilles de la ville.
   Mais au XVIIIe siècle, délaissée par la cour au profit de lieux plus prestigieux, la place Dauphine entre dans une période de disgrâce. Les autorités ne veillent plus à son entretien, des travaux anarchiques détruisent l’ordonnance de ses façades. Elle demeure, néanmoins, toujours très fréquentée par une foule hétéroclite, attirée par les manifestations populaires qui s’y déroulent : démonstrations de bateleurs et de comédiens, expositions de peintures en plein air, fêtes politiques et religieuses.
   Au XIXe siècle, les projets d’urbanisme la condamnent, et son déclin s’accentue. Cette disgrâce prend fin grâce aux travaux de restauration dont elle est devenue l’objet depuis le début du siècle et qui en ont fait un îlot protégé au cœur de la Cité. »

 

Message personnel:

Mickaël, toi qui réside Place Dauphine, voilà qui en bon riverain ne peux que te ravir! Pour en savoir plus, rdv place dauphine « au Chivas » comme d’habitude ( Message codé!!!!)

Bonne lecture,

 Saint-Sulpice

 



Paris – Les anciennes halles – Partie 3

 Paris - Les anciennes halles - Partie 3 dans Photographies du Paris d'hier et d'aujourd'hui 4684-8

 Vue aérienne sur les Halles centrales, vers 1950.

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Halles centrales. Juin 1950

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Paris (Ier arr.). Les Halles, rue Rambuteau.

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Les piliers des Halles de Paris, dans l’ancienne rue de la Tonnellerie, à Paris vers 1870.

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Les piliers des Halles sous le second Empire, à Paris. Gravure de Provost. B.N.

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 Les Halles centrales (1854-1870) construites par l’architecte français Victor Baltard (1805-1874). Gravure d’E. Bourdelin.

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Le marché des Innocents, autour de la fontaine, vers 1855-1858.

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Paris. La Halle aux poissons.

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Les Halles centrales à l’angle des rues des Halles et Berger. 1934.

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Paris, les Halles. Démolition des pavillons de Baltard, octobre 1971.

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Paris, les halles, par Gustave Fraipont. Gravure, fin XIXème siècle.

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 



Glyndebourne la bucolique!

Glyndebourne la bucolique! dans chronique du quotidien glyn_352

Rendez-vous dans la verdoyante campagne du Sussex, dans le sud de l’Angleterre, entre Londres et Brighton. Tous les étés depuis 1934, la bonne société se retrouve à Glyndebourne, autour du manoir de la famille Christie, pour jouir des plaisirs de l’art lyrique au milieu des prairies. Dans ce lieu bucolique et magique, la musique se déguste lentement, heure par heure. Récit d’une soirée d’opéra pas comme les autres, qui débute… en plein après-midi.

15 heures – Nappes et noeuds pap’

Glyndebourne se mérite. D’abord, il faut s’y rendre. La Rolls-Royce est recommandée. Sinon, pourquoi pas le train ? Comme de nombreux Londoniens, vous descendrez à Lewes, charmante petite ville chère à Virginia Woolf. Là, vous attendrez le coach (la voiture) du festival. Par une petite route escarpée, vous rejoindrez les automobilistes qui, déjà, patientent. A 15 heures pile (14 heures le week-end), les portes de Glyndebourne s’ouvrent. Surgissent alors des voitures une cohorte d’hommes en smoking et de femmes en robe du soir, armés de tables pliantes, plaids, nappes, paniers à victuailles, bouteilles, glacières et autres ustensiles indispensables à tout pique-nique qui se respecte. Avec ou sans chauffeur, avec ou sans porteurs. Si le temps est clément (contrairement à une légende injuste, il l’est souvent, à Glyndebourne comme dans toute l’Angleterre), ce beau monde s’installe sur les magnifiques gazons qui cernent le manoir, son théâtre et ses dépendances. S’il pleut, on déplie les tables à l’abri ou l’on trouve refuge dans l’un des trois restaurants qui jouxtent la salle de concert. De la pelouse, on profite d’une vue idyllique, avec les moutons de la ferme voisine comme seuls spectateurs et les vertes collines en guise d’horizon. On observe aussi le ballet des convives, qui, coupe de Pimm’s ou flûte de champagne à la main, se promènent le long de l’étang en attendant le lever de rideau. Un charme et un chic uniques.

17 h 5 – Place au spectacle!!!

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Notez la précision : le spectacle, à Glyndebourne, peut débuter à 15 h 40, à 16 h 55 ou à 17 h 5. L’important, c’est que le long interval, qui va durer près d’une heure et demie et permettre à tous de se restaurer, ait bien lieu, comme prévu, à 19 h 35. Ne demandez pas pourquoi : on vous répondra qu’il en va ainsi depuis toujours. En près de soixante-quinze ans, le festival a su établir de solides traditions. Qui aurait pu imaginer, en assistant aux premières représentations, avant la guerre, que Glyndebourne deviendrait une telle institution ? A l’origine, on trouve le projet d’un riche industriel amoureux d’opéra – et accessoirement de sa femme, chanteuse. John Christie se fait construire un petit auditorium de 300 places, où l’on donne, deux semaines durant, Les Noces de Figaro. Ce qui pouvait rester une simple fête entre amis devient vite le rendez-vous d’été de la gentry britannique. Toujours présidée, comme le Festival de Bayreuth, par les descendants du créateur, la manifestation se déroule désormais dans un magnifique théâtre moderne, salle de brique et de bois de plus de 1 000 places, qui a su préserver l’intimité chaleureuse propre à l’éthique du lieu. Elle a été inaugurée en 1994 et l’acoustique y est tout simplement parfaite. Tout comme la proximité du public avec la scène, idéale.

18 h 25 -Premier entracte

Ce n’est pas encore l’heure du pique-nique, mais du short interval. Quinze minutes pour se dégourdir les pieds. Parmi les spectateurs, deux groupes se forment. Il y a ceux qui finissent de préparer le repas et les autres qui, dans les travées, commentent le spectacle. Avec la crâne assurance, rarement déçue, de profiter, dans des conditions optimales, des meilleurs artistes du moment. Réputé pour la qualité de ses mises en scène, le festival a toujours proposé un savant cocktail de tradition et de modernité. Une forme de classicisme à l’anglaise, adaptée aux goûts du jour, qui s’est toujours gardé de verser dans quelque avant-gardisme abscons. Dès l’arrivée du chef d’orchestre Fritz Busch, fuyant l’Allemagne nazie en 1934, Glyndebourne a su attirer de remarquables directeurs musicaux. Depuis 2001, le jeune chef russe Vladimir Jurowski enchante les festivaliers et galvanise son orchestre, l’excellent Philharmonique de Londres. Sur le plateau, un choeur et une troupe de jeunes chanteurs en résidence se mêlent à quelques stars du chant, qui trouvent dans le Sussex des conditions idéales pour travailler en paix. « Pour un chanteur, confie un agent d’artistes, le confort que l’on trouve à Glyndebourne permet de répéter un rôle dans des conditions idéales. Et impensables dans une maison d’opéra traditionnelle, où tout va plus vite ! Les cachets sont parmi les plus bas du marché, mais la réputation mondiale du festival assure une telle publicité qu’il faudrait être fou pour refuser l’invitation.

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19 h 35 – Le bruit des couverts!!!

Nouvel entracte. L’heure de se restaurer a enfin sonné. Les bouchons sautent, les couverts (en argent, of course !) prennent place sur les tables et les nappes. Cette convivialité excentrique laisse chacun libre de pique-niquer à sa façon. Luxe des luxes, le temps a bien le temps de s’écouler. Dans l’enthousiasme toujours, et rarement sans alcool. A la reprise de l’opéra, à 20 h 55, les joues seront plus roses, les conversations plus bruyantes et les noeuds papillons… de travers.

21 h 40: Une soirée « snob » ?

Toutes les bonnes choses ont une fin et le spectacle vient de se terminer. Il faut rentrer, en Rolls ou en train. Comme chacun des 90 000 spectateurs qui vivent chaque année cette expérience unique. Avec six opéras et plus de 80 représentations par saison, de la mi-mai à la fin d’août, le Festival de Glyndebourne est désormais l’un des plus renommés au monde – et l’un des plus demandés, avec un taux de remplissage proche de 100 %. Il vous faudra patienter de longues années sur une liste d’attente pour devenir membre et obtenir vos places en priorité. Le tout pour un budget de 15 à 190 livres la place (environ 20 à 240 euros). Et tout cela sans une livre sterling du denier public : depuis les origines, la manifestation assure son développement grâce à ses ressources propres, hors de toute subvention. Seul point noir : le vieillissement du public. « Ce sera notre effort principal des années à venir : développer les actions éducatives et les incitations en tous genres pour attirer les spectateurs de demain », prévoit le directeur David Pickard. Qu’on se rassure : « Dans trente ans, le festival n’aura sans doute pas trop changé, prédit Pickard. Nous poursuivrons notre politique artistique haut de gamme, mêlant opéras connus et découvertes, et nous continuerons à prendre des risques sans recevoir de subsides de l’Etat. Tel est notre destin ! » Alors, « huppé », « snob », Glyndebourne ? Depuis 1997, un groupe d’anciens membres dissidents a fondé un festival concurrent, Grange Park Opera, dans le Hampshire. Plus élitiste, plus cher… mais pas forcément mieux !

Bien à vous,

Saint-Sulpice

 



Les kiosques à musique autrefois

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La Seyne sur Mer

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Chalon sur Saône

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Histoire des kiosques à Musique

La mode des kiosques à musique naît dans la deuxième moitié du 19ème siècle et se propage en France à un rythme effréné entre 1870 et 1914, parallèlement au développement des sociétés musicales. Sous la IIIème République chaque municipalité veut son kiosque! Aujourd’hui ce sont les ronds-points, dommage!

 

Bien à vous,

Saint-Sulpice



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